Dernière modification le 06/03/2010 à 11h45

"En 1844, sir David BrewsterCélèbre physicien écossais, fondateur de l'Association britannique pour le progrès de la science, Brewster a fait d'importantes découvertes dans le domaine de l'optique. rapporta qu'un clou et un marteau avaient été découverts fermement enfoncés dans un bloc de grès de la carrière de Kingoodie (Mylnfield) en Ecosse. Le Dr A. W. Medd du Service de recherches géologiques britannique nous a informés dans un courrier daté de 1985 que cette roche fait partie d'une formation de "vieux grès rouge inférieur" datant de 360 à 408 millions d'années." (source) La photo ci-dessous, garantie non truquée, fait déjà le buzz sur le webEn tout cas sur ce blog !

Notons que la datationEternel problème de la datation ! Lisez L'excès rationaliste retenue pour le grès dévonien, donc le marteau, nous met en plein dans la période où les dinosaures régnaient en maîtres sur la Terre. Serait-ce l'un d'eux qui l'a perdu en retapant sa maison ? Denver, sans doute ???

"Il existe, dans la réserve poussiéreuse d'un musée, un bloc de feldspath qui fut rapporté en 1869 de la mine d'Abbey, près de Treasure City (Nevada, USA). Grosse comme le poing, cette pierre avait ceci d'étonnant qu'une vis métallique de 5 cm de long y était incorporée. On en distinguait nettement le cône et le filet régulier.

Composée de fer, elle s'était oxydée, mais la pierre dure qui retenait les résidus avait fidèlement conservé son contour délicat. Le problème était que le feldspath renfermant la vis avait, d'après les estimations scientifiques, au moins vingt millions d'années de plus que l'homme ; cette pièce dérangeanteLa science est devenue tellement dogmatique ! Lisez La vérité sur notre âge fut donc expédiée à une académie de San Francisco et tranquillement oubliée" (source)

C'est sans doute en lisant ces pages que Spielberg a imaginé la dernière image des Aventuriers de l'arche perdue.Lisez L'arche retrouvée Dans la réserve poussiéreuse d'un musée, un magasinier pousse un chariot. Sur son chariot, soigneusement clouée dans une caisse anonyme, il y a l'arche d'alliance, qui va aller moisir parmi des centaines d'autres caisses identiques, oubliées pour l'éternité.Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, disait Rabelais. Cliquez sur la touche + en bas d'écran

En 1885, dans une mine allemande, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon extrait d'une couche datée de 60 millions d'années. L'objet tient dans la main, une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur. Des études ont montré que ce cube de fonte a été coulé dans un moule. Mais la communauté scientifique a décidé de faire comme si cet artefact n'existait pas.Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Cliquez sur la touche + en bas d'écran Certains chercheurs ont émis des doutes quant à l'authenticité de sa provenance : cet objet ne serait-il pas issu d'une fonderie actuelle ? (source)Fossil meteorite found in coal, C.Gurlt, Nature London, 11/11/1886, p.36 ; L'astronomie, 1886, p.463

En 1890, en Californie, un mortier et son pilon façonnés dans la pierre, des pointes de lances et une hache en silex ont été trouvés par J.H. Neale, conducteur de travaux pour la compagnie du tunnel de Montezuma. Il fit cette découverte dans le gravier sous la lave lors du percement du tunnel. Ces objets manufacturés se trouvaient dans des couches géologiques datées de 33 à 55 millions d’années. Naturellement, cette découverte ahurissante n'eut pas l'heur de plaire aux scientifiquesScience sans conscience n'est que ruine de l'âme. Cliquez sur la touche + en bas d'écran et l'objet a depuis disparu, sans doute dans une vente aux enchères. (source)ldi5.com (les découvertes impossibles)

Tout se passe comme si la science était myope. Ou pire, affligée d'une cécité sélective. On a l'impression que les chercheurs les plus pointus peuvent laisser leur bon sens à la porte du labo, sous la devise : "Ici, on ne pense pas. On cherche." On en rirait si la chose n'était pas si navrante.Cliquez sur +

En 1936, des fouilles archéologiques menées à la frontière de la Chine et du Tibet dans le massif montagneux de Bayan Kara-Ula ont mis à jour 716 disques de pierre de 30 à 50 cm de diamètre. Ces disques percés au milieu ressemblent à des disques modernes de phonographes. Ils sont gravés d'un sillon se déroulant en spirale des bords jusqu'au centre. Leur ancienneté est estimée à 12.000 ans et ils contiennent des traces de métal.

"Le Dr Vyacheslav Zaitsev a rapporté que cela pourrait être une forme d'écriture et que ces disques vibraient dans certaines conditions d'expérience comme s'ils portaient une charge électrique. Le rapport intégral concernant ces disques est conservé dans les Archives Historiques de Taipeh (Taïwan) et à l'Académie de Pékin." (source)Top Secret, le site Des DVD d'avant le déluge, c'est énorme, mais nous possédons les vestiges de technologies beaucoup plus anciennes : les boules mystérieuses d'Afrique méridionale.

En Afrique du Sud, près d'Ottosdal, les mineurs ont remonté en 30 ans près de 200 objets métalliques sphéroïdaux. Les professeurs de géologie MacIver et Bisshoff ont étudié ces sphéroïdes : ce sont des globes aplatis d'un diamètre moyen de 2,5 à 10 cm, de couleur bleu acier avec des reflets rouges et tachetés de petits filaments blancs. Ils sont en acier au nickel, que l'on ne trouve pas à l'état naturel, ce ne sont donc pas des météorites, mais bel et bien des artefacts. Certains, accidentellement cassés, sont remplis d'un matériau spongieux qui se transforme en poussière au contact de l'air. Ils ont été extraits d'une couche rocheuse datée géologiquement de 2,8 à 3 milliards d'années, âge confirmé par datation isotopique. Il y a 3 milliards d'années, notre planète était une enfant. La vie, si elle y avait fait son apparition, était encore sous forme unicellulaire. Alors d'où sortent ces indiscutables artefacts ?

Aux yeux de la science, ils constituent des singularités : nul ne s'attend à les voir entrer dans une quelconque théorie. Cela supposerait une distorsion des concepts ordinaires qui n'est pas concevable, point final. En général, les chercheurs "sérieux" s'arrangent pour faire disparaître d'aussi embarassantes singularités.Parfois sans ménagements, comme dans notre fiction Quatre pas dans l'avenir Cette fois, par chance, ça n'a pas été le cas. Les boules mystérieuses sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp, où chacun peut les y admirer. A leur propos, R. Marx, le conservateur du musée, a fait cette stupéfiante déclaration : "Mystérieusement, alors qu'elles sont enfermées dans leur vitrine, elles tournent lentement sur leur axe". (source)ldi5.com

"Le meilleur moyen de ne pas trouver de preuve,
c'est de ne pas en chercher."
Pierre GuérinAstrophysicien et directeur de recherches au CNRS