Dernière modification le 07/02/2010 à 15h09

De sérieux indices laissent à penser que les anciens dieuxPreuve que ce ne sont pas des dieux, mais des usurpateurs bien humains ont maîtrisé la fission nucléaire. Si la Bible en parle à mots couverts, le Mahabharata est beaucoup plus explicite.
La Bible évoque les villes de Sodome et Gomorrhe, détruites par un châtiment divin. Sur le site de ces deux villes, la Mer Morte
pourrait bien témoigner d'une destruction radioactive. En effet, la très haute teneur en sel de cette mer fossile pourrait être la conséquence d'une explosion nucléaire. Dans la Bible, on se souvient que Loth avait pu échapper à la destruction de Sodome. YahvehL'orthographe est volontaire. Lisez YHVH. lui avait ordonné de fuir sans se retourner. Mais quand l'énorme explosion eut lieu, sa femme se retourna et fut changée en statue de sel.
Ce que la Bible ne dit pas, c'est que la mer intérieure qui jouxtait Sodome et Gomorrhe a été, elle aussi, transformée en sel. Littéralement privée de vie aquatique par l'explosion nucléaire, sa teneur en sel a été plus que décuplée. Depuis, c'est une mer morte, d'où son nom. De plus, on y mesure un taux de "radioactivité naturelle" élevé. Certes, aucun de ces indices ne constitue en soi une preuve formelle. Cependant, ces phénomènes pourraient être les réelles conséquences d'une explosion nucléaire… On sait en effet que les pseudo-dieuxLisez Le Vivant possédaient un arsenal proprement terrifiant.Lisez "L'arsenal des dieux" en cliquant sur la touche +

Des savants illustres ont eu la même idée, comme Einstein et Oppenheimer. Ce dernier fut le père du programme nucléaire étasunien. On dit qu'il était féru de culture védique. Après l'explosion réussie de la première bombe atomique, Oppenheimer donnait une conférence à l'université de Rochester. Au cours des débats, un étudiant lui demanda si cette bombe était la première.
- Oui, répondit Oppenheimer, qui ajouta : Dans les temps modernes, bien entendu.
Peut-être avait-il lu le Mahabharata ?Voir "Rama airlines"
Si c'est le cas, son attention aura été attirée par cette description : "Ghurka surgit dans son puissant vimana et détruisit les trois cités des Vrishis et des Andhakas avec un projectile unique chargé de toute la puissance de l'Univers. Une colonne incandescente de fumée et de flammes aussi lumineuse que dix mille soleils s'éleva dans toute sa splendeur. C'était une arme inconnue, une foudre de fer, un gigantesque messager de mort qui réduisit en cendres la race entière des Vrishis et des Andhakas.
Les cadavres étaient tellement brûlés qu'ils étaient méconnaissables. Leurs cheveux et leurs ongles tombaient ; la poterie se cassait sans raison apparente et les oiseaux devenaient blancs. Au bout de quelques heures, toute nourriture était infectée ... Pour échapper à ce feu les soldats se jetaient dans les rivières pour laver leur corps et leur équipement..." D'après Paul Boué, ingénieur atomiste, c'est la description exacte d'une irradiation nucléaire, ce qui exclut le hasard d'un conte.
Il est hautement improbable qu'en décrivant une arme purement imaginaire, l'auteur du Mahabharata ait énuméré les effets bien réels d'une bombe nucléaire. On doit donc en conclure, bon gré mal gré, que la technologie nucléaire n'est pas une invention moderne. Bien entendu, la science actuelle n'admet pas qu'une culture préhistorique ait utilisé des OVNIsLisez Les Egyptiens volants pour larguer des bombes nucléaires, encore qu'il existe plusieurs indices assez probants.
Au Pakistan et en Inde, dans la vallée de l'Indus, se trouvent les ruines de plusieurs cités antiques, détruites de façon brutale. Elles ne sont pas mentionnées dans l'histoire : nous pouvons en conclure qu'elles sont antérieures aux temps historiques. On les soupçonne d'être quelques-unes des cités Rishis du mythique empire de Rama.Lisez India song Les deux plus grandes sont aujourd'hui appelées Mohenjo-Dâro et Harappâ, mais nous ignorons leur nom à l'époque où elles étaient florissantes. Chacune d'elles pouvait loger jusqu'à 200.000 habitants.

S'agirait-il des cités des Vrishis et des Andhakas, ces trois villes détruites par Ghurka et sa foudre de fer ? Il semble en tout cas que ces villes aient été détruites en un instant : sur la chaussée, les fouilles ont permis de découvrir des squelettes fauchés en pleine activité. Après des millénaires, ces squelettes sont encore aussi radioactifs qu'à Hiroshima. Cette radioactivité élevée a entraîné des problèmes sanitaires graves, si bien que le gouvernement indien a fermé le site.
