Dernière modification le 08/11/2011 à 17h15

Quand la Vague de l'apocalypse a déferlé sur le monde, tous ceux qui ne s'y étaient pas préparés sont morts. Les rares survivants, élite triée sur le volet, ont abandonné des populations entières à leur triste sort.
Bien sûr, la plupart des archéologues et des proto-historiens vont hausser les épaules devant cette inconvenante intrusion sur leurs plates-bandes. Une de plus ! Pourtant tous les faits qui vont être énoncés dans cette page peuvent être vérifiés. Les personnalités qui s'expriment sur ces questions ne sont pas des écervelés. Ainsi, l'ancien astronaute Gordon Cooper s'est étonné des connaissances approfondies des OlmèquesVoir page en terme d'astronautique.
Voici ce que raconte l'ancien astronaute étasunien, lors d'un voyage d'étude au Mexique.Voir page "Les Olmèques étaient les premiers des 4 grands peuples d'Amérique centrale qui rivalisaient sans les connaître avec la Grèce et Rome. [...] On a trouvé de nombreux hiéroglyphes. Ils étaient assez proches de ceux des Egyptiens, mais les Olmèques utilisaient des signes syllabiques pour former des images. La statuaire mise au jour sur ce site comportait à la fois des représentations d'êtres surnaturels et humanoides.Voir page[...]
Parmi les trouvailles qui m'ont le plus intrigué : les symboles et les méthodes de navigation basées sur le ciel qui, une fois traduite, se sont révélées être des formules mathématiques utilisées encore de nos jours pour la navigation. Il y avait des dessins de constellations, dont certaines ne seraient officiellement découvertes qu'à l'ère des téléscopes modernes. [...] Ces mystères de l'Antiquité pourraient être attribués à d'anciens astronautes venus d'un autre monde. Certaines de ces questions remontaient aussi loin que le cercle mégalithe préhistorique de StonehengeOu celui d'Avebury, plus vieux encore. Voir page[...]

Pour naviguer en se repérant aux étoiles, les Olmèques employaient les mêmes moyens que les Egyptiens ou les Crétois du Minoen à la même époque. [...] Pourtant, on suppose qu'ils ne s'étaient jamais rencontrés. Les étoiles servant à la navigation dans ces civilisations existent toujours. Ce sont les mêmes que celles utilisées par Apollo pour aller jusqu'à la Lune et en revenir. [...] Tout ça me laisse songeur : pourquoi des signes de navigation céleste s'ils ne voyageaient pas parmi les étoiles ?
Cette connaissance approfondie de la navigation s'était-elle développée au même moment à trois endroits différents du monde antique ? Sinon, comment s'était-elle transmise des Egyptiens aux Crétois et aux Olmèques ? Si elle avait ainsi voyagé autour du monde, la raison voudrait qu'on l'y ait aidée. Et si ces peuples avaient bénéficié d'une aide extérieure, qui les avait aidés ?" (source)Gordon Cooper, Nous ne sommes pas seuls dans l'espace La réponse, M. Cooper, est dans la question. Quelle civilisation avancée aurait pu instruire ces différents peuples ?
On ne peut s'empêcher d'évoquer l'Atlantide,Voir page un peuple de haute technologie,Voir page venu des étoiles.Voir page Bizarrement, c'est exactement en ces termes que l'antique tradition sumérienneVoir page décrit nos dieux créateurs, les Anunnaki.Voir page Atlantes, Anunnaki ou autre empire de Rama,Voir page il a bien fallu qu'un peuple de voyageurs spatiauxCliquez sur + enseignent aux Olmèques sur quelles étoiles se guider pour aller… sur la lune ! Ces civilisations premièresVoir page en savaient long sur l'espace, décidément.
On dirait que ces Olmèques en savaient beaucoup plus long sur les voyages interstellaires que nos frileux archéologues ne veulent bien l'admettre.Et pourtant, il y a des évidences. Cliquez sur + Et ils avaient une grande maîtrise, non seulement de l'observation des étoiles, mais des grands cycles astraux. Leur précision dans ce domaine est confondante. C'est un savoir très pointu sur la structure interne de notre galaxie qui les a amenés à l'élaboration du fameux codex,Voir page attribué tour à tour aux AztèquesVoir page et aux Mayas, mais dont la trace la plus ancienneEn attendant mieux… reste Olmèque.
On suppose que c'est un reste d'un savoir plus ancien, celui des Atlantes, qui possédaient une connaissance approfondie d'une bonne partie de notre galaxie, la Voie Lactée. Qu'on ne minimise pas les talents astronomiques et mathématiques des Atlantes… Quand ils ont redressé la terre sur son axe,Voir page ils savaient pertinemment quel risque ils faisaient courir aux autres hommes. La Terre ainsi transformée en un électro-aimant surpuissantVoir page se mit à attirer de plus en plus de météorites. En attendant le Grand Boum,Voir page prévu lui aussi et calculé de longue date.
C'est ainsi qu'ils ont pu prévenir tous les Noé de la planète,Voir page dont nous avons vu qu'ils furent nombreux.Voir page C'est ainsi qu'ils ont eu le loisir de construire ces bunkers d'altitude que sont les mystérieuses cités des cimes.Voir page Ils avaient tout prévu, tout calculé, tout anticipé. Et quand la VagueVoir page est arrivée, ils étaient fins prêts. L'élite s'est planquée dans des terriersVoir page ou des nids d'aigle.Voir page Des petits malins se sont fait une arche.Voir page Les plus puissants ont pris leur vol vers les étoiles.Voir page Mais les autres ?
Etre surpris par un tsunami, c'est une chose. Savoir qu'un tsunami majeur nous fonce droit dessus et qu'il n'y a pas d'échappatoire, c'est une toute autre histoire. En Atlantide comme ailleurs, ceux qui n'étaient ni scientifiques, ni astronautes, ni puissants, il y en avait beaucoup. Ils se savaient condamnés, et pour ceux qui en doutaient encore, tous les signes étaient là pour confirmer l'horreur. Ils ont vu l'île se vider. Ils ont vu les navires partir vers la côte américaine,Voir page européenneVoir page et africaine.Voir page
Ils ont vu les élites, noblesse et clergé, monter dans des fusées spatiales. La terre a grondé. Les fusées ont filé vers la voûte étoilée.Voir page Sur l'île désertée par la loi et l'ordre, ils sont restés entre eux, les inutiles, les sacrifiés. Leur attente fut-elle courte ou longue ? Assez longue pour que la faim s'installe. Les villes furent pillées, sans passion, avec une destruction méthodique et sale. Ils se sont bagarrés pour bouffer les restes. Ils ont mangés les animaux domestiques. Ceux du zoo. Puis ils se sont mangés entre eux.

Partout sur terre, des hommes, des femmes et des enfants affolés courent en tout sens pour échapper au tsunami géant. Mais en vain. Rien ne peut pas résister à un tsunami de quelques dizaines de mètres de hauteur, imaginez un tsunami de plusieurs kilomètres de haut…Voir page

Ils furent saisis, noyés, broyés, roulés comme fétus de paille. Ont-ils eu le temps de prier leur dieu qui n'a rien fait pour eux ? Ou seulement le temps de crier ? Que fait-on de ses derniers instants quand on sait qu'on va mourir ?

A quoi pense-t-on quand la mort absolue vous tombe dessus ? Quand on la voit, haute comme une montagne, sur le point de vous balayer ? Les Atlantes sont tous morts en même temps, légions d'âmes frileuses, unies en astral dans leur montée vers la lumière blanche.

Ils sont tous partis en même temps vers l'autre monde, dans l'espoir de le trouver meilleur que celui-ci. On est toujours seul devant la mort. Devant sa mort. La mort est une affaire privée, strictement. Tout comme la naissance. Sphère intime.

Mais en ce temps de télé-réalité, le privé se publie. L'intime s'exhibe. Bourreaux ou victimes, les sados-masos font le buzz. Les attentats-suicides sont une chance pour les martyrs si on les filme. Et une double chance pour les timides : on peut mourir en groupe.

Les catastrophes, c'est rassurant, se disent-ils, on se sent moins seul. Ah d'accord. Ils vont être servis, j'en ai peur. Ceux qui vont se sentir vraiment seuls, c'est les survivants.Cliquez sur > Ils envieront les morts, nous a dit la Vierge à Fatima.Voir page Espérons que c'est de l'intox…