Technologie antique

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L’espèce à laquelle nous appartenons est pourvue d’un organisme génétiquement modifié. Du moins si l’on en croit les récits mythologiques de toute la planète, qui ne laissent planer aucun doute à ce sujet :  l’homme actuel a bien été fabriqué -ou modifié- par une civilisation avancée venue des étoiles. 

La Genèse, le livre d’Enoch et l’épopée de Gilgamesh affirment que nos créateurs étaient comme nous et qu’ils sont venus du ciel. « Swing low, sweet chariot » Descends plus bas, mon beau carrosse, qui vient pour m’emporter là-haut, chante le negro-spiritual tiré de la Bible.

Ils descendent du ciel, est-ce à dire qu’ils possèdent des machines volantes ? Si c’est bien le cas, cela n’implique pas qu’ils viennent d’une autre planète. Ils peuvent très bien venir de la Terre. De l’intérieur, par exemple. 

Dans l’album Ulysse, Lob et Pichard décrivent un passé très futuriste. Comme ils nous l’ont raconté,Voir l’image ci-dessous les Dieux Olympiens pilotent des avions, des fusées, des ovnis. Ils manient des armes laser, des boules de feu, des rayons de la mort. Ils se seraient même servi de la bombe atomique. Le voyant étasunien Edgar Cayce nous a raconté la même chose, non pas à propos des Olympiens, mais à propos des Atlantes. Preuve que ce sont les mêmes. Ou tout au moins des cousins germains…

 

L'Olympe, séjour des dieux imaginée par Lob et Pichard dans l'album Ulysse, une pièce d'anthologie qui vaut largement Edgar Jacobs

 

D’accord : nos créateurs avaient des engins volants. Le livre d’Enoch les nomme Veilleurs ou Gardiens parce qu’ils observaient sans fin les étoiles dans leurs tubes à cristaux, pour en tirer des prédictions. 

Dans le Mahabharata, on apprend que les Ramas possédaient des avions et des vaisseaux spatiaux. A cette époque, apparemment, des hommes savaient voler dans le ciel et dans l’espace. Dont acte.  Des terrestres hyper-doués, jouissant d’un développement inimaginable pour nous les autres hommes. Et qui semblaient des géants aux yeux des nains que nous sommes. Pourquoi pas ?

De nos jours encore, d’énormes disparités culturelles subsistent entre les différentes lignées humaines. Et avant que la télé soit planétaire, un Papou aurait pu prendre un astronaute pour un dieu. 

Dans le lointain passé de notre espèce, certaines lignées ont pu atteindre un très haut degré de développement. Assez pour partir dans les étoiles, et revenir régulièrement sur terre ? Assez pour savoir faire des manips génétiques ? J’en doute. Le problème est l’absence de traces technologiques. On en possède quelques-unes, mais pas assez pour infléchir le scepticisme scientifique.

La question est la suivante : comment avons-nous pu atteindre un haut degré de développement sans que subsistent des laboratoires et des observatoires avec des instruments de type moderne ?

Quand même, pour qui sait regarder, certaines architectures très antiques évoquent à s’y méprendre le design futuriste des civilisations galactiques. Ci-dessus, ce monument d’origine inconnue se trouve au Japon, sur l’île de Yonaguni près de laquelle des plongeurs ont découvert une structure immergée qui évoque la civilisation des mégalithes et celle de Mu.

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Pourquoi ne peut-on suivre ici-bas les pas des dieux ? Pourquoi leur trace soudain s’évapore ? Peut-être sont-ils tout simplement repartis de l’espace, d’où ils étaient venus. Ceux que nous appelons les dieux antiques étaient-ils des astronautes civilisateurs ? Le paradis terrestre était-il leur gigantesque vaisseau-mère ?

Des généticiens surdoués ont-ils créé différentes espèces, des hybrides, des géants, avant de créer Homo sapiens ? Car une véritable race de géants a vécu sur terre. Les fossiles existent. Ils sont même tellement nombreux que les scientifiques ont de plus en plus de mal à les faire passer pour des singularités.

Avec les extraordinaires perspectives d’une humanité datant des dinosaures, ou d’encore avant, des milliers de civilisations ont eu le loisir de se développer à l’envi, et de se détruire aussi. Des guerres atomiques ou d’autres causes pourraient avoir effacé toutes leurs traces…

Assez pour maîtriser des sciences dont nous ignorons tout, la gravitologie, la fulgurologie, le déplacement ultraluminique ou téléportation, et l’infra-acoustique, le fabuleux usage des gammes infrasoniques. On pourrait poursuivre encore longtemps l’énumération des sciences atlantes qui se sont perdues.

 

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Ignatius Donnelly pensait que leur civilisation avait duré plus de 150.000 ans : trente fois plus longtemps que la nôtre ! Tout le temps d’amasser un prodigieux savoir. Quand on considère le degré de développement scientifique et technologique que nous avons atteint en à peine trois mille ans, on imaginera sans peine la somme des connaissances accumulées par une civilisation de cent ou deux cent mille ans d’existence. C’est proprement vertigineux.

Je me laisse aller à penser que les Terraformeurs sont venus pour la première fois sur notre planète bleue il y a trois milliards d’années. Et les Terraformeurs qui nous ont créé appartenaient à la même espèce. Une civilisation qui possède plusieurs milliards d’années d’existence, et qui est capable de poursuivre des entreprises de terraformation pendant la même durée, mérite plus que l’admiration : elle nous dépasse infiniment.

Terrienne ou extraterrestre, cette civilisation était super développée. Pour qui a des yeux pour voir, les preuves de l’existence de cette civilisation se trouvent partout.

 

figurine-cristal-hittite-pinterest-688poTémoin cette figurine de cristal, appartenant à la culture hittite, et datée de 3200 à 3700 BP. On y reconnaît sans peine un astronaute, à peu près identique aux astronautes olmèques et mayas. Or cette image provient de Wikipédia England, qui la légende ainsi : « figurine représentant un enfant. » Incroyable ! Un enfant en combinaison moulante et coiffé d’un casque !! Le lecteur jugera. La mauvaise foi écarte les preuves scientifiques qui ne cadrent pas avec le schéma admis de l’évolution de notre espèce. Quitte à détruire des trésors scientifiques et des connaissances perdues.  

 

Ainsi, les Atlantes utilisaient certaines propriétés des métaux que notre civilisation a méconnu. Pour propulser leurs navires, ils avaient des moteurs soniques mus par répulsion polymétallique. Comment fonctionne ce type de moteur ? Sur le principe des répulsions et des attirances naturelles que certains métaux exercent sur certaines substances. Pour ceux qui doutent de la haute technologie de l’Atlantide et des dieux d’avant, veuillez considérer l’objet qui suit.

 

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Le disque de Sabou

Ce mystérieux disque a été découvert lors de fouilles archéologiques menées en 1936 par l’égyptologue Walter Bryan Emery, spécialiste des mastabas de Saqqarah. Cet ustensile mystérieux se trouvait dans la tombe 3111, au cœur du Mastaba de Sabu qui date de plus de 5000 ans. Sabu était le scribe d’Horus Adjib, pharaon de la Première Dynastie.

Comme on le voit sur les photos, l’artefact circulaire est percé d’un axe vers lequel convergent trois lobes profilés. L’objet présente un diamètre de 61 cm. Sa hauteur est de 10 cm. Il a été restauré pour être exposé sous son aspect actuel au Musée du Caire.

La version officielle des égyptologues est la suivante : il s’agit tout bêtement d’un encensoir. Ben voyons ! Sa silhouette futuriste et son design un peu trop technologique pour l’époque en font un objet de culte hors du commun. Mais ça n’interpelle pas les égyptologues. 

J’y ai vu d’emblée un disque-hélice sorti d’un atelier industriel. Il s’agit selon moi d’une maquette réduite en argile pour une hélice de navire gros porteur, qui serait ensuite réalisée en fonderie. Cette technique est encore employée de nos jours, tous les métallurgistes fondeurs vous le confirmeront.

 

sabbhu-dfisk-musee-du-caire-daniel-satnekhov--photo-deborah-200poUn chercheur, Daniel Statnekov, travaille depuis plusieurs années sur la fonction et l’usage de ce disque étrange. Le voici avec une maquette du disque, qu’il a réalisée à l’échelle 1/2. 

En tout état de cause, cette pièce est d’une audace anachronique… Elle conforte la vision d’un très ancien passé baigné dans la haute technologie. Où sont les vestiges des navires atlantes ? demanderont les sceptiques.  Et l’ordinateur d’Anticythère ? Et la taille industrielle des pierres de Sacsayhuaman et de Puma Punku ? répondent les autres.

 

Et ce disque hélice ?  D’après les archéologues qui décidément n’en loupent pas une, la Roue, dont le concept est moins sophistiqué que celui de ce disque, ne serait apparue que 15 siècles plus tard. On se décide un jour à arrêter les conneries, oui ou non ?

La recherche de preuves est sans doute largement vaine. Si la civilisation développée qui nous a enfantés n’a pas laissé davantage de traces, c’est qu’elle repartie d’où elle était venue. Dans les étoiles

 

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Plaisir d’amour ne dure qu’un moment. Chagrin d’amour dure toute la vie.
Joan Baez