L’énergie d’amour

 
« Un jour après avoir maîtrisé les vents, les vagues, les marées et la pesanteur, nous devrions exploiter les énergies de l’amour ; et pour la seconde fois dans l’histoire du monde, l’homme découvrira le feu » (source)
 
A cause de Descartes, la culture occidentale n’a considéré l’Univers que comme une gigantesque machine composée d’éléments matériels. Grâce à Thomas Young, surtout connu pour son expérience des fentes de Young, l’esprit est devenu responsable de la matière et indissociable des événements.  
 
A cause du monothéisme, l’homme est au sommet d’un matérialisme qui n’existe pas et qui nous coupe de nos sens du subtil. Grâce à l’évolution de la science, et aussi à sa contestation, nous redécouvrons les pouvoirs de l’esprit.
 
A cause du Dieu unique et jaloux nous avons dormis sur nos certitudes et fondés des sociétés pyramidales, directives, autoritaires et esclavagistes. Grâce à la physique quantique, nous redécouvrons les énergies fondatrices et ses champs porteurs.
 
Teilhard de Chardin avait prédit l’existence d’une conscience globale, notre temps lui donne raison. Thomas Young engendra la démonstration que la présence de l’observateur et donc de sa conscience influe sur la nature de la matière.
 
Trois religions, un Dieu créateur de tout et un humain aveuglé, assourdi, anesthésié par ses croyances. Et enfin notre époque, celle de l’éveil, de la révélation des pouvoirs de l’esprit et de l’action de la conscience individuelle et collective.
 
Demain, mais c’est déjà trop loin, la science décortiquera ces pouvoirs, en déduira des lois et les puissances politiques et financière les utiliseront. Aujourd’hui, à l’Université de Princeton, le Global Consciousness Project mesure et étudie les effets de l’esprit depuis plus de vingt ans dans la presque indifférence de la communauté scientifique …pour l’instant.
 
Et pourtant les résultats sont proprement stupéfiants ! Oui, l’esprit humain produit effectivement des effets sur la matière. Oui, la conscience collective est une réalité tout à fait mesurable.
 
L’histoire commence dans les années 80. Le professeur Robert Jahn cherche à savoir si l’esprit peut influencer un générateur de nombres aléatoires (GNA). Ces GNA compilent 200 tirages aléatoires binaire par seconde à partir d’une matière radioactive. Le tirage est une sorte de pile ou face dans lequel un électron remplace la pièce de monnaie. Deux positions, ouvert ou fermé, 1 ou 2. Il y a donc 50% de chance de tomber sur l’un ou l’autre.
 
Stupéfaction des scientifiques ! Le pourcentage de réussite dépasse largement les 50% !! C’est la preuve irréfutable que l’esprit humain influe sur la matière, dans une proportion incontestable. Pas de chance pour la science, il va falloir y revoir pas mal d’a priori.
 
Plus tard, le docteur Roger Nelson s’amuse à reprendre l’expérience, en plaçant les GNA au beau milieu de groupes de méditation. Les résultats sont en tous points comparables. Et cette série d’essais marque le début du projet d’étude de la conscience globale, le Global Consciousness Project.
 
Quinze ans plus tard, Nelson et son équipe passent à la vitesse supérieure. Ils envoient les GNA dans plusieurs laboratoires répartis sur la planète. Ces générateurs ne sont reliés à aucune expérience et ne sont assorties d’aucune indication particulière. Nelson développe un serveur Internet de réception et d’analyse de données en temps réel et commence les observations.
 
Moins d’une semaine après la mise en service, les graphes se mettent subitement à dévier très nettement de leur trajectoire moyenne. Qu’est-ce à dire ? Y a-t-il une cause à cet affolement soudain ? Eh bien oui, il y en a une, et une fameuse !! Ce jour est définitivement devenu historique… mais pour une toute autre raison : ce jour-là, plus d’un milliard de personnes de par le monde ont suivi en direct l’enterrement de la Princesse Diana !
 
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Une semaine plus tard, les aiguilles s’emballent à nouveau… à l’occasion des cérémonies d’adieu dédiées à Mère Teresa. Deux alertes, deux causes évidentes. Mais il y a un hic : les alertes sont arrivées avant leurs causes. La conclusion s’impose d’elle-même. La conscience collective planétaire semble capable de prévoir le futur.
 
Et puis survint le tragique attentat du 11 septembre 2001, la destruction des tours jumelles du World Trade Center à New York. Bien entendu, les aiguilles des graphes ont enregistré le phénomène dans la conscience collective. Mais il y a plus troublant. En analysant les données, les chercheurs ont un deuxième sujet d’étonnement. L’affolement des GNA a débuté 4 heures avant que les deux avions ne touchent les tours du World Trade Center, avant même que les terroristes ne se pointent à l’aéroport.
 
Une erreur, un bug, un artefact, une mauvaise interprétation ? Apparemment pas ! Car dans les derniers jours de l’année 2004, la machine entre est une nouvelle fois dans un délire spatio-temporel. Vingt-quatre heures plus tard, un violent séisme provoque le tsunami qui a dévasté l’Asie du Sud-Est, et qui a coûté la vie à 220 000 personnes.
 
L’effet est bien réel, la conscience individuelle influe bel et bien sur la matière. La conscience collective également, mais le plus délirant est qu’elle est en capacité de prévoir l’événement. 
 
Tout se passe comme si, pour cette conscience globale, le temps était une dimension comme l’espace, que l’on peut parcourir en tout sens. Tout se passe comme si la conscience humaine se situait hors du temps. La prémonition n’est plus l’apanage des mystiques ou autres phénomènes de foire, elle passe par les laboratoires de Princeton !
 
J’entends les objections des sceptiques : Et si c’était juste le fait du hasard ? Impossible, et voici pourquoi. La probabilité pour obtenir de tels résultats par le hasard est de l’ordre de 1 pour 1 million. Autant dire quasiment nulle !
 
Attendez voir, il y a encore plus fort.
 
Début des années 80, guerre du Liban. Un groupe de méditant se forme avec l’objectif de mener une étude sur l’influence d’un champ de paix intérieur et d’observer son incidence sur le comportement des gens à travers la société. Les méditants se réunissent, créant en eux-mêmes un espace de paix intérieure, et devinez quoi ? 
 
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Stupeur totale des scientifiques ! Le nombre de morts, de blessés et de bombes accuse une baisse proportionnelle avec le nombre de méditant. L’analyse mathématique a démontré que la probabilité pour que le simple hasard soit en cause était de 1 pour 10 000. Pauvre hasard ! Même la science le boude. Jacques Monod se retourne dans sa tombe. 
 
Les deux années qui suivent d’autres scientifiques répètent l’opération dans d’autres endroits du monde. A chaque séance de méditation de paix, on observe 80 pour 100 de réduction de mortalité et de blessures de guerre. Ce qui donne moins d’une chance sur dix millions que le hasard seul soit à l’origine de ces résultats !!!
 
Devrons-nous attendre que la science officialise ces processus par ses lents décorticages, analyses et validations ? Devrons nous attendre que trop tard arrive ?
Le temps de l’éveil est là.
 
La conscience globale possède des attributs que nous n’utilisons pas. Et pourtant, ils  peuvent changer le monde. Nos consciences en alpha peuvent donner la paix, l’amour et le respect que nos dirigeants et nos scientifiques nous refusent. Utilisons-les, quelles que soient nos croyances, que nous soyons religieux, athée, païen ou agnostique, nous ne pouvons plus ignorer les pouvoirs de notre esprit.
 
C’est pourquoi je salue l’heureuse initiative de Xavier Séguin, persuadé que ce groupe scalaire et d’autres groupes qui pratiquent les ondes scalaires de façon collective sont à même de changer la face du monde, et son coeur, et son âme.
 
 
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Voltaire