L’homme éternel

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Notre espèce est d’une extrême ancienneté, le mur de la mémoire est l’écran infranchissable au-delà duquel notre passé devient opaque.

L’écriture Rongo Rongo gravée sur pierre en l’île de Pâques n’a toujours pas été déchiffrée. Ces glyphes ont été formellement identifiés comme étant une langue, aucun doute là-dessus. Les Pascuans actuels ne savent rien à ce sujet, répétant qu’il s’agit de pierres très anciennes, qui étaient déjà sur l’île quand leurs ancêtres y sont arrivés. Tout comme les mohaïs, les statues géantes.

La solution Eden Saga: mettre tous ces glyphes sur informatique, comparer avec les glyphes des cinq continents, et découvrir avec stupeur (les chercheurs sont souvent stupéfaits, sinon stupides) qu’il s’agit d’une seule et même langue, extrêmement ancienne, du temps où les humains, deux fois plus grands que nous, chevauchaient les dinosaures.

Ce n’est pas une image, bien que des images anciennes existent qui le montrent. De nombreuses preuves sont là, que les scientifiques négligent, enfouissent ou contestent.

Un village dans le centre de l’Inde a alimenté de nombreuses discussions sur les réseaux sociaux pour la découverte d’un mystérieux ensemble d’«empreintes» dans la roche à côté de représentations d’un objet volant.

Le village en question est appelé Piska Nagri, et il est situé dans la périphérie de la ville de Ranchi dans l’État de Jharkahnd. C’est là que le géologue Nitish Priyadarshi a étudié ces traces mystérieuses.  

En conformité avec une légende locale, elles pourraient attester la présence de dieux qui ont débarqué du ciel dans un passé lointain. Une d’elles mesure 28 centimètres de long et 11 centimètres de large. Les fidèles croient que les dieux-princes de la mythologie hindoue, le Seigneur Rama et le Seigneur Lakshmana ont passé du temps ici quand ils recherchaient Sita, la femme de Rama, enlevé par un démon géant. (source)

Mais ces preuves n’en sont pas pour les spécialistes. Comme d’hab, la science les récuse. Pour les archéologues il s’agit d’une singularité sans conséquence ni signification, mais pas pour Michael Cremo, le redresseur de torts. Il a rassemblé toutes les singularités archéologiques dans un fort volume de 850 pages.

 

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On y trouve des crânes de géants et de nains, des squelettes d’hominidés effarants, des clous et des vis vieux de centaines de milliers ou de millions d’années, des nano-technologies extraterrestres ou pas, des engins volants dans la préhistoire, lisez-le plutôt. (source)Michael Cremo, Forbidden Archaelogy 

Un tel nombre de singularités, voilà qui est singulier. La science du passé se ment et nous ment, c’est son affaire.

Chacun de nous est libre de se poser la question : quand est-ce que l’histoire humaine a vraiment commencé ? Les singularités archéologiques vont-elles reculer notre origine de plus en plus loin dans le temps, jusqu’à toucher ses limites, celles de la matière ? De là à affirmer que l’homme actuel ne descend ni du singe, ni d’aucun hominidé connu, le pas a déjà été franchi.

Darwin n’a pas pu se tromper partout, ni ses émules paléo-anthropologues depuis 150 ans. Les dates d’apparition des autres hominidés sont peut-être justes.

Auquel cas, ni l’Homo erectus ni l’Homo faber ne seraient nos ancêtres, mais d’autres espèces apparues beaucoup plus tardivement que nous.

A une époque où la science était développée ? Qu’on le veuille ou non, ces semelles à talon ont de quoi dégommer tous nos clichés sur la préhistoire. Il semble y avoir eu, à des époques reculées, des civilisations comme la nôtre.

Des nations assez développées pour que leurs généticiens puissent créer des sous-êtres qui travailleraient pour eux.

Ne riez pas, l’encyclopédie assyrienne dit que ce scénario s’est déjà produit : des dieux ont fabriqué une variété d’êtres à leur service.

Et ces larbins des dieux, c’est nous. D’où le danger de tenir pour acquises les théories et les croyances de la science. Dans chaque discipline scientifique, le poids des honnêtes gens semble insuffisant par rapport à celui des caciques.

Mais ces vestiges décoiffants soulèvent une foule d’autres questions inouïes, dont la plus pressante concerne notre âge en tant qu’espèce. La science garde un silence assourdissant, empêtrée qu’elle est dans ses contradictions et ses credos qui n’ont rien à envier aux oeillères créationistes.

La paléo-anthropologie va-t-elle connaître sa révolution quantique ? Rejoignant la métaphysique par le biais de la théorie des champs, osera-t-elle s’aventurer dans des confins de plus en plus flous, de plus en plus ontologiques ?

 

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En ces temps improbables où le temps n’était pas, à l’aube du monde où l’esprit s’est incarné, ivre d’une puissance qu’il découvre en se confrontant avec la matière. L’esprit créateur a pris toutes sortes de corps physiques, mélangeant parfois l’homme et l’animal, usant de tailles démesurées. Mais qui est l’esprit créateur ? Un être à notre image. Un Homme qui est en nous.

 

Il n’y a pas de différence de nature entre l’humain et le divin. Juste une différence de degré. (Lao Surlam)

 

Même si nous l’oublions souvent, nous sommes des êtres de lumière, et cette lumière-là n’est pas du domaine de la science. Edgar Cayce évoque ces temps précédant l’arrivée d’Adam sur terre, quand les hommes étaient des projections de pensées, quand le corps, moins matériel que le corps actuel, comportait les deux sexes. Il date cette première incarnation de dix millions cinq cent mille ans. 

 

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Alors d’où viennent ces traces de pas vieilles de 200 millions d’années ? Peut-on être sûr de ces dates ? En face de tels espaces d’éternité, la raison raisonnante n’est sans doute pas l’outil d’investigation adéquat.

Ni la démarche scientifique, ni aucun dogmatisme. « Pour découvrir quelque chose sur l’homme, il faut aller voir le mythologue, tranquille collectionneur de fiction cosmique, qui n’a pas été pris vraiment au sérieux jusqu’à présent. Lui seul nous donnera le sens véritable des récits qui nous ont été transmis depuis des temps immémoriaux. » (source)Bellamy, Moon, Myth and

Bellamy écrivait ces lignes en 1938. Elles restent prophétiques. Depuis l’époque où ce texte a été écrit, le statut du mythologue, hélas, ne s’est pas amélioré. Pire : les tout-puissants néo-darwiniens nous vouent aux gémonies. Fantaisie et parti-pris seraient nos dogmes. Assurés d’être plus scientifiques que ces nouveaux prêtres, les mythologues s’en tiendront à leur spécialité.

 

Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline)

 

L’âme de la chair est dans le sang.
la Bible