Dernière modification le 14/09/2011 à 16h27

Dès l'An Mille et pendant deux siècles, l'Europe entière s'est drapée d'un blanc manteau de chapelles, d'églises et de cathédrales.

Après une période obscure et brutale, que l'on connaît mal, tout à coup, la lumière et l'abondance ont fait refleurir l'occident. Du travail pour tous, des artisans partout.
Les bourgs, les villes et les campagnes résonnaient de coups de maillets, des tintements du fer contre la pierre. Sur toutes les routes, des compagnons se rendaient d'un chantier à l'autre, effectuant leur tour de France ou même d'Europe. Les gendarmes étaient des moines-soldats, vêtus de cottes de mailles et de blancs manteaux, montés sur des chevaux rapides. Ils assuraient la police de la route, les urgences, l'hébergement des pélerins et divers services bancaires, face aux énormes dépenses de tous ces chantiers.

Le secret de leur réussite,Cliquez sur + unique dans l'histoire connue, s'explique sûrement par la modernité et la pertinence de leur démarche. Mais selon nous, la clé magique d'un tel succès tient d'abord dans leur maîtrise plurimillénaire de la construction sacrée. De quoi s'agit-il ?
La rotation de la terre produit sur sa surface un quadrillage énergétique, les réseaux Hartmann,Voir Sur la terre sacrée et de vastes courants énergétiques, les flux sacrés. Une connaissance parfaite de ces énergies subtilesLisez Des fleuves d'énergie a permis jadis aux compagnons bâtisseurs d'ériger des monuments vierges de toute nocivité. Ils avaient constaté que l'activité cosmotellurique engendre des résidus nocifs, un maillage qui nous englue dans la matière, véritable filet piégeur. Les bâtisseurs du moyen-âge ont agrandi les mailles du filet.

Si l'on en croit Bonvin, ils ont traité ces énergies de deux façons différentes, qu'on appelle le style roman et le style gothique.
Que le mot "style" n'égare pas le lecteur : la différence entre roman et gothique ne se limite pas à des différences architecturales ou esthétiques ; c'est le traitement de la géo-énergieLisez L'énergie Vrill qui est différent. Dans les églises romanes, les réseaux H sont repoussés jusque dans l'épaisseur des murs ; ainsi la nef en est-elle purgée. Dans les cathédrales gothiques, les réseaux sont aspirés par la voûte et émiettés par des éclateurs : rosaces, sculptures, chapiteaux ou gargouilles. Dans les deux cas, les fidèles sont à l'abri de toute nocivité.

Bien souvent, les romans et les gothiques ont participé ensemble à la réalisation de certains édifices majeurs. Les gothiques ont inventé l'ogive et la croisée d'ogives qui leur a permis de monter la voûte de la nef de plus en plus haut. Mais les gothiques n'ont pas étudié les énergies particulières des cavernes et des cryptes, voûtesLa voûte, par la tension des pierres qu'elle supporte, est le lieu magique par excellence. La langue courante en a conservé la trace : quand quelqu'un est sous une influence subtile, ne dit-on pas qu'il est envoûté ? sous la tension terrible des milliers de tonnes de pierres taillées qu'elles soutiennent. Ils ont laissé cette spécialité aux romans. Ainsi, même dans les cathédrales gothiques, toutes les cryptes sont-elles romanes.
Les bâtisseurs des cathédrales, pour s'en débarrasser et créer les conditions propices à l'élévation spirituelle, ont imaginé des cages de Faraday, où les pierres vivesDans la construction sacrée, les pierres sont à polarité alternée pour transmettre le courant, ou à polarité continue pour le diluer. Lisez Parole d'arbre transmettent et détruisent tout rayonnement nocif. Dans la construction sacrée, chaque élément architectural a sa fonction géobiologique. Rien n'est uniquement décoratif.Cliquez sur la touche > et lisez Le dédale initiatique Cet art de la construction sacrée s'est manifesté brusquement sur notre terre occidentale à partir du 11ème siècle. Mais d'où venait-il ?

Comme nous l'avons dit, de très loin en arrière. Il venait des bâtisseurs mégalithiques.Sur ce curieux saut temporel, lire Les Rois Maudits Ceux qui ont élevé les dolmens, les pyramides et les murs cyclopéens.Lisez Le secret des grandes pierres Les dieux d'avant.Voir Nos pères créateurs Les Atlantes…Voir L'Atlantide de Platon Les maçons médiévaux le savaient si bien qu'ils ont soigneusement édifié églises et cathédrales sur des hauts-lieux du mégalithisme. Ainsi, Notre-Dame du Puy ou Notre-Dame de ChartresLisez L'œil du labyrinthe sont bâties sur des dolmens. Comme la plupart des cathédrales…
Plus que d'autres, ces lieux sont propices à l'élévation spirituelle. Et ceci en dehors de toute considération religieuse, par l'action conjuguée de l'architecture et des ondes cosmo-telluriques. Il est intéressant de noter que si les bâtisseurs romans, avec leur arc en plein cintre, sont les héritiers directs des bâtisseurs romains, ces derniers n'ont jamais réussi à construire des temples fonctionnels, en terme de géobiologie, ou de sacré, puisque les deux domaines se recoupent largement.
Comment se fait-il que la construction sacrée apparaissent soudain, au 11e siècle, sans origine visible ? Pourquoi, tout à coup, après des siècles de barbarie apparente, l'architecture renaît à la fois du sud avec l'art roman, et du nord avec l'art romain germanique ? Après une longue parenthèse, tout semble reprendre son cours, comme du temps de la Rome impériale, avec une nouveauté : les romans comme les gothiques maîtrisent une technique inédite avant eux : l'art de la construction sacrée.
Il ne s'agit pas d'une découverte, mais d'une résurgence. L'art sacré des bâtisseurs s'origine dans nos lointaines racines, plus antiques et plus occidentales que les Celtes eux-mêmes, chez les premiers maîtres de l'Irlande, les Tuatha dé Danann,voir page qui étaient des Elfes, et non des hommes. Comme par hasard, la plupart des chefs de chantier des cathédrales étaient Irlandais. Initiés des mégalithes.Voir page Par eux, la filiation s'est transmise, le contact s'est renoué.


Et les dolmens sacrés furent soigneusement préservés sous les cryptes des cathédrales. La chose n'est d'ailleurs pas rare. Aux quatre coins du monde, les édifices religieux sont systématiquement rebâtis sur les ruines d'un temple précédent, peu importe la religion. Il ne s'agit pas d'imitation aveugle. Les lieux sacrésCastaneda dirait : les lieux de pouvoir. Ce sont les mêmes. sont une évidence pour les sensitifs de tous les temps. Les voyants peuvent percevoir l'aura des êtres et des lieux et donc choisir les lieux propices.

De nos jours, des instrumentsVoir L'oeil du labyrinthe permettent de mesurer ces énergies subtiles. Donc de déterminer la place d'une maison à bâtir, et d'éviter ainsi de futurs désagréments.