Niveau 1 : La loi d'oubli

Quel Moyen-Age ?

Dernière modification le 26/04/2012 à 13h04

Il faut se faire une raison... Le Moyen-Âge n'a jamais existé.

 

"Je crains qu'il ne faille remettre les pendules à l'heure et de manière drastique : le moyen-âge n'a jamais existé.

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau

 

C'est une pure invention, une menterie, une invraisemblable manipulation des consciences effectuée par la dictature religieuse qui s'installe en Europe à partir de 1320/1350 depuis le palais d'Avignon."

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau

 

Mais alors, Parsifal, le cycle du Graal, les chevaliers de la Table ronde arthur et Merlin n'auraient jamais existé. Oh que si. Mais ils viennent d'une époque beaucoup plus reculée, notre âge de bronze, il y a quelques sept mille ans.Ainsi commence un des meilleurs articles du siteOn y trouve bien des enseignements fondateurs. Voir site de mon ami Jean-Claude Flornoy, qui fut mon bénéfactor et le fondateur de ce nouveau cycle du LoupVoir page auquel j'ai le privilège d'appartenir. A force d'explorer notre passé en quête de visions fondatrices, mon bénéfactor est tombé (c'était inévitable) sur la thèse de Fomenko ou récentisme. Et ce fut un nouveau big bang dans notre petit cercle de chercheurs. Le récentisme de Fomenko mit du temps à se frayer un chemin dans nos cervelles.

 

La mode moyenâgeuse n'a pas fini de séduire, et pas seulement en Europe. Ici, un couple américain d'un club médiéval.Qu'appelle-t-on le récentisme ? Vous allez voir, c'est du lourd. Suite à un cataclysme humanitaire, une gravissime épidémie de peste, l'empire romain prit fin brutalement faute de populations dans une Europe quasi déserte. Un terrible épisode de barbarie sans foi ni loi allait inévitablement s'ensuivre, à moins... A moins qu'une élite de légats romains n'inventent d'urgence une bonne recette magique, une raison de vivre et de bien se tenir pour des populations revenues à l'état sauvage.Voir page

 

Les rares survivants étaient revenus à l'état sauvage

 

Vitrail de ChartresDes légats romains se réunirent en Avignon et posèrent les bases d'une religion de la dernière chance. Pour la jeter en pâture à des naufragés de la peste, sans mémoire, sans horizon, prêts à tout et surtout au pire, il fallait que ce soit une religion d'amour. Ce fut la religion chrétienne. Une très belle fable, émouvante à souhait, entièrement fabriquée en 1350 pour les besoins de la cause... Il s'agissait de rien moins qu de sauver ce qui restait de civilisation en Occident !

 

Mithra

 

Paris, ville dédiée à Isis (Par-is = pareille à Ys, capitale de la deuxième Atlantide, engloutie au large de DouarnenezLa Grande Peste n'épargna personne. La France était en flammes. Pas de bourg, pas de hameau qui ne brûlat ses morts. La puanteur était partout insupportable. Les bûchers ont détruit les cadavres des pestiférés, avant de brûler vifs les adeptes de la Vieille Religion, ces druides et ces druidesses que les nouveaux prêtres accusaient de sorcellerie. Il fallait à tout prix faire repartir la civilisation, et donner aux hommes la crainte des dieux est toujours payant dans ces cas-là.Voir page

 

Les druides, bon gré mal gré, furent changés en éveques et les vates en prêtres de la nouvelle religionLes druides faisaient obstacle à la religion nouvelle, destinées aux "simples d'esprit" brutaux. Transformer les loups en moutons bêlants : "Paix mes agneaux, paix mes brebis". C'est ainsi qu'en Avignon fut créée la religion chrétienne romaine, et que le premier pape fut appelé à régner. par la suite, les papes s'installèrent à Rome, mais l'origine se situe en Avignon autour de 1350. Par quel prodige un tel tour de passe-passe est-il si longtemps passé inaperçu ?

 

Les premières représentations de crucifixion datent de l'invention de la religion chrétienne. On n'en trouvera pas qui soit antérieure au 13e siècle... "Nous sommes, semblerait-il, passés directement de la Rome antique à la Renaissance. L'an 0 de la naissance de Jésus n'a vraisemblablement pas existé tel qu'on nous le présente, et Jésus non plus. On est bien! C'est un "gloups" historique auquel je vous invite, un saut quantique. Acceptez de fouler avec moi ces sentiers encore peu fréquentés de la mémoire du monde. Comme moi, hallucinez et participez à l'immense réflexion qui commence et doit se faire pour remettre les pendules à l'heure.

 

Mosaïque du 13e siècle représentant l'empereur Constantin : dans de nombreuses cathédrales on peut voir des portraits ou des statues de l'empereur Constantin, ce qui n'aurait aucun sens si les cathédrales avaient été effectivement construites sept siècles après son règne !!Alors, l'an 0, le début du compte de notre calendrier, est la fondation de Rome par Romulus et Rémus. A toutes les dates chrétiennes, il faut rajouter 753 ans et se mettre au régime de l'AUC, Ad Urbe Condita, année de la fondation de Rome. Nous sommes bien en l'an 2012, mais pas après Jésus Christ, oh non : 2012 après la fondation de Rome !!! Et là tout devient clair : en 1078 AUC ( 325 + 753 = 1078) on est en plein dans l'ère de l'empereur romain Constantin et du premier concile de Nicée.

 

Le concile de Nicée présidé par l'empereur Constantin dit "Christos"C'est donc lui l'organisateur de cette révolution culturelle, c'est lui le coupable! Lui seul en avait les moyens, ceux de l'Empire mondial de l'époque. Le roman est un travail de romains! C'est pour son propre culte qu'il a fait construire ces myriades de bâtiments, pour sa gloire personnelle! Le "Christos", "l'oint de Dieu", c'est lui et lui seul, le maître incontesté de Rome, l'empereur d'orient et d'occident, le fondateur de la ville qui portera son nom : Constantinople. Quel genre de religion était la sienne ?

 

Mithra, reconnaissable à son bonnet phrygien qui inspira la mitre des évèques

 

 

La nouvelle religion

 

Le suaire de Turin a été daté du 14e ou du 15e siècle : rien d'étonnant, la religion de Jésus n'ayant été inventée qu'à cette époque !!Le personnage de Jésus serait-il une pure invention ? On sait que sa réalité historique n'a jamais été acquise. Par contre, ses ressemblances avec un prophète antérieur montre comment son personnage a été fabriqué par les légats romains. Mithra est né d'une vierge le 25 décembre. Après sa naissance, Mithra fut adoré par des bergers. Il fut un grand initiateur et un maître itinérant. Mithra recevait les noms de La Lumière, La Vérité et Le Bon Berger. Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."

 

Agnus Dei, l'agneau de Dieu, Lamb of God, ainsi nomme-t-on Jésus en imaitation de MithraOn le nommait aussi "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie." Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau. Le transitus (voyage de Mithra avec le taureau sur les épaules) rappelle le Via Crucis du récit évangélique. Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur". Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection. Il avait 12 compagnons ou disciples. Il effectuait des miracles. Il a été enterré dans un tombeau. Après trois jours, il s'est relevé.

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau

 

Crosse épiscopaleSa résurrection était célébrée chaque année. Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur". Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra. Le mithraïsme était une religion de salut : le sacrifice de Mithra avait comme fin la rédemption du genre humain. Les attributs du pater - niveau le plus important d'initiation au mithraïsme - étaient le bonnet phrygien, le bâton et l'anneau, très similaires à la mitre, la crosse et l'anneau des évêques chrétiens.

 

 

La mitre des évèques est imitée du bonnet de MithraOn notera d'ailleurs que le mitraïsme est associé non seulement à la forme de la mitre des évêques, mais aussi à son nom : mitre vient manifestement de Mithra. Originaire de Perse, ce culte s'est répandu dans l'empire romain à partir de - 68, et a disparu vers le 3e siècle de notre ère. Pourquoi cette disparition ? Parce qu'il a été remplacé par la religion chrétienne, décalquée sur son modèle. Le culte de Mithra portait pour nom Sol invictis, le soleil invaincu.voir le site

 

Les dolmens sont construits selon les mêmes principes que les cathédrales médiévales

 

La vieille religion

 

Héliogabale en couverture du livre d'un historien spécialiste de cette période et de cette région du mondeLa vieille religion, remise en question par ce nouveau culte fabriqué par Rome, était pratiquée depuis toujours par les Celtes. A Rome, elle a connu son heure de gloire grâce à l'empereur initié Héliogabale.Voir page Il s'agit d'une variante du culte d'Isis,Voir page la pratique de l'éveil grâce à la foudre.Voir page La foudre, trop difficile à maîtriser, n'a jamais été utilisée dans les cathédrales. En son lieu et place, les chamanes et les enchanteurs druidiques utilisaient les bienfaits de l'énergie vril.

 

Les chapiteaux sculptés de scènes ou de plantes médicinales servaient de repères aux fidèles : ils savaient qu'en s'adossant à ce pilier ils bénéficieraient des effets décrist par la scène ou traités par la plante médicinale du chapiteauIls maîtrisaient l'antique art de la construction sacrée, qui permet de faire circuler et de concentrer l'énergie subtile des géobiologues, le fameux vril. Travaillées depuis des éons, les techniques d'éveil étaient innombrables : dans les cathédrales, les enchanteurs et les druides ont eu recours au vertige, à la transe et à la catharsis collective ; ils ont fait usage de drogues psychotropes et hallucinogènes, comme en témoignent les chapiteaux sculptés des narthex, où l'on reconnaît de nombreuses plantes alcaloïdes.

 

Crypte romane à la RochelleLa pratique centrale concernait des foules entières, et se répétait chaque semaine : le bain énergétique dans les athanors qu'étaient les cathédrales gothiques et les églises romanes. Bien évidemment, quand la nouvelle religion christique supplanta la vieille, les athanors continuèrent à fonctionner. Ces merveilleux instruments d'éveil que sont les églises, chapelles et cryptes romanes ou bien les cathédrales gothiques furent en effet le principal atout de la nouvelle religion.

 

Un des chapiteaux du magnifique clocher-porche de la basilique de Saint Benoit sur Loire. La présence de serpents enroulés autour du cou des personnages indique que ce pilier guérit des étouffements, asthmes, bronchites et tous problèmes respiratoires

 

Cathédrale de PragueLes effets bénéfiques des athanors de pierre sur les fidèles étaient pour eux le gage que cette nouvelle religion était la bonne... Astuce en vérité diabolique, et menterie agravée des faux-curés. Le bâtisseur des cathédrales ne fut pas l'église chrétienne, qui n'était pas encore inventée quand elles furent construites. Leur vrai bâtisseur, c'est Rome.Voir page Et plus précisément l'empereur Constantin. Pour nous en convaincre, laissons la parole à une historienne éclairée.

 

Le chrisme, ou monogramme du Christ, était le symbole de l'empereur Constantin. Il devint celui des armées romaines avec cette devise : In Hoc Signo Vinces, Par Ce Signe Tu Vaincras. L'empereur Constantin (306-337), après sa victoire à la bataille du Pont Milvius sur Maxence en 312soit 1065 AUC change complètement le visage de l'Empire romain. A la suite de sa victoire, il fait apposer sur le bouclier de ses légionnaires, le chrisme, son nouveau symbole, formé des deux lettres grecques Khi ( X ) et Rho ( P ), les initiales du mot Christos signifiant "oint de Dieu, qui a reçu l'onction sainte de Dieu". Par la suite, le chrisme devint le symbole des légions romaines.

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau

 

Des statues de l'empereur Constantin ornent le parvis de nombreuses églises romanes.En 313ou 1066 AUC Constantin promulgua l'édit de Milan, autorisant la liberté de culte à tous les citoyens de l'Empire. Nos chrétiens, les ennemis de l'Empire, peuvent désormais librement pratiquer leurs assemblées et les traductions de la Septante en latin se multiplient. Constantin, en prônant la concorde dans l'Empire autour du dieu unique, fait ainsi taire toutes les séditions. En 321,soit 1074 AUC Constantin impose le repos dominical, sous le nom de "Jour vénérable du Soleil".

 

Sol Invictus était donc encore le culte de l'Empire...

 

Sol Invictus semble bien avoir été le modèle de la religion dite chrétienne

 

Sol Invictus, représentation du soleil invaincu. On retrouve ces mêmes rayons sur la statue de la Liberté.En 324soit 1078 AUC Constantin installe sa capitale en Orient dans la ville de Byzance, et la rebaptise Constantinople. En 325soit 1079 AUC a lieu le concile de Nicée. Selon la Tradition, à l'issue de ce concile, Constantin et sa nouvelle église (du latin ecclesia = assemblée) assimilèrent les principes monothéistes des manichéens et des chrétiens au culte de Sol Invictus et créa la nouvelle religion (du latin religio = respect, culte, vénération) du Christ-Empereur, fils du dieu unique.

 

Symbole du Sol Invictus, le soleil invaincuD'après le site "Histoire critique du christianisme romain" : « La religion chrétienne se christianisa et devint donc religion grecque (ô christianismos) c'est-à-dire culte de Constantin, unique représentant du Dieu Unique dans son Empire en voie d'unification. Cela rappelait à la mémoire des érudits le culte promulgué autrefois à la gloire d'Alexandre le Grand ». Plus sûrement, le Concile de Nicée, qui était l'assemblée de l'Empereur, établit le nouveau dogme officiel de l'empire romain :

 

le culte du Christ-Empereur en remplacement de Sol Invictus.Voir page

 

Constantinople à l'époque de l'empereur Constantin

 

Basilique Saint Julien de Brioude, construite à la gloire de l'empereur Constantin. Basilique vient du grec Basileus, l'empereur...La construction des basiliques, les maisons de l'Empereur dédiées au Christ, mais servant aussi de tribunal, de lieu de commerce, de promenades, d'assemblée, etc. se multiplient dans tout l'Empire. Une curiosité est à remarquer. Elle est soulignée par le site «Histoire critique du christianisme romain» : «Eusèbe de Césarée, par sa "Vie de Constantin" contribua beaucoup à la déification de celui-ci qui jusqu'à la fin de la période romane du Moyen Age (12e siècle) fut honoré par les fidèles comme le fondateur de l'Eglise catholique.

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau

 

Basilique d'Europe centrale. L'extansion de la nouvelle religion impériale fut rapide et prodigieuse...De nombreuses églises romanes, en Poitou Charente, Alpes de Provence etc., portent au-dessus de leurs porches, par où les foules circulaient, d'imposantes statues équestres appelées des Constantins : Emile Male leur a consacrédans son " Art religieux du 12 ème siècle en France " des pages d'une érudition émue ». Jusqu'au XIIème siècle ! Constantin serait donc honoré par l'Eglise chrétienne pendant prêt de 800 ans ! Ne semble-t-il pas plutôt évident que les églises romanes ont été dédiées à Constantin car elles ont été construites à son époque ? (source)Sandrine Viollet, Constantin ou la consécration du Christ, le concile de Nicé (325/1078 AUC)

 

Chasse à courre au Moyen-Age... romain ??

 

Thomas d'Aquin serait le premier saint du christianisme, puisqu'il l'a inventé lui-même...Les magnifiques églises romanes, les innombrables chapelles, les somptueuses cathédrales gothiques auraient donc été construites à la gloire d'un monarque, un simple mortel à qui la charge d'empereur du monde avait tourné la tête. Ces édifices ont été brillament recyclées en salles de catéchisme pour y prêcher une belle histoire inventée, semble-t-il, par un collège de moines érudits sous la direction de Thomas d'Aquin... La jolie fable brodée en Avignon aura quand même convaincu le monde entier pendant sept siècles.

 

Cette invention pure et simple de plusieurs siècles qui n'ont pas eu lieu et d'un JésusVoir page imaginaire est le secret le mieux gardé du Vatican. Dès l'origine, son nom de code fut le Pont, car comme un pont permet de traverser une rivière, le Pont permettait de traverser les temps. En conséquence, les papes ont pris le titre de Pontifes...

 

Sur le pont d'Avignon, on y danse tout en rond

 

Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse,

Sur le pont d'Avignon, on y danse tout en rond.

 

Le Moyen Age nous a joué du pipeau