Dernière modification le 03/09/2010 à 09h26

L'encyclopédie assyrienneVoir Assyripédia est une mine d'informations sur la genèse du mondeVoir La genèse en v.o. et la création de l'homme selon Sumer. Pour les servir, les dieux AnnunaVoir page ont créé une espèce inférieure. Nous.
Les Annuna du KiLe Ki est notre planète, dont ils s'estiment légitimes propriétaires. Voir page avaient un cruel besoin de main d'oeuvre pour terraformerCe mot vient de la SF et signifie : "transformer une planète sauvage pour la rendre semblable à la Terre" cette planète, une de leur récente conquête, dont ils avaient la jouissance en toute propriété au terme d'un accord avec une sorte de guilde intergalactique. (source) D'abord ils ont voulu domestiquer l'Homo erectus ou un autre humanoïde du même acabit. Mais ça posait plusieurs problèmes. D’un côté, il était trop intelligent pour devenir une bête de somme et trop sauvage pour être docile.
D’un autre côté, il n’était pas vraiment fait pour la tâche : il fallait changer son corps et son cerveau pour qu’il pût comprendre le langage et les ordres. Enfin, vu l’urgence et l'ampleur des travaux, pas question d’attendre une lente domestication. Qu'importe ? Il y avait toute une brochette de généticiens brillants chez les Dieux. Leur patron, un certain Mardouk, prit une décision : "Je créerai un Primitif inférieur, il s’appellera Adam, Homme. Je créerai un travailleur primitif, sa tâche sera de servir les dieux afin qu’ils soient plus à leur aise," et il confia cette tâche à son meilleur généticien, Ea ou Enki.
Un messager s'en alla trouver le dieu Enki endormi. Il l'avisa que Mardouk avait décidé de former un Adam et que Enki devait se mettre au travail. Oui, mais Enki avait déjà commencé le travail en cachette, tant son hobby pour la génétique le titillait. "Cette créature dont vous avez prononcé le nom - elle existe déjà ! répondit Enki, Apposez sur elle l’image des dieux." Les Annunakis ne créèrent pas l’homme à partir de rien. Ils prirent une créature existante et la manipulèrent pour "y apposer l’image des dieux".
Quel est ce mystérieux ingrédient qui transforme l'animal en dieu ? Probablement le génome divin mêlé à celui d'un anthropoïde.
La mythologie grecque nous l'explique ainsi : tandis que le titan Prométhée façonne un homme semblable à lui dans l'argile, la déesse Athéna, fille de Zeus, a pitié de cette créature éphémère et lui fait don du feu sacré, une âme divine, qui fait de lui un être spirituel, bien qu'il soit pétri dans la matière la plus terrestre, l'argile. Mais revenons à Sumer. Après six tentatives inadéquates, dans lesquelles on reconnaîtra Homo faber ou Neanderthal, Enki a réussi l’homme parfait nommé Adapa, Adam ou Homo sapiens.
Grâce à ce produit final, les Annunakis sont génétiquement compatibles avec les filles de l’homme. Ils peuvent les épouser et avoir des enfants avec elles. Mais cette compatibilité n’aurait pu exister si l’homme n’avait été développé à partir de la même "graine de vie" que les Dieux. Dans la tradition sumérienne, l'Homo sapiens a été créé par le "mélange du sang d’un dieu et de l’argile terrestre." Le Travailleur primitif est un Lulu, "celui qui a été mélangé". Le mot Adam signifie "celui de la Terre ", "fait de terre rouge foncée" et "fait de sang".
Pour Anton Parks, le sumérien À-DAM signifie "animaux". Selon les tablettesVoir Assyridédia de Kharsag, nos créateurs, les Annuna,Voir Les Annuna du Ki sont différents du reste du monde. Les "autres" sont des humains à l'allure animale. "A Kharsag, là où le ciel et la terre se rencontrent, l'Assemblée Céleste, les Grands fils d'AnVoir Les sept Elohim les nombreux êtres sages sont descendus. Les humains n'avaient pas encore appris comment manger et comment dormir, ils n'avaient pas appris à faire des vêtements ou des demeures permanentes.
L'humanité rampait à quatre pattes dans ses tanières. Elle mangeait de l'herbe avec sa bouche comme les moutons. Elle buvait l'eau pluviale des ruisseaux.…" (source)Tablette de Kharsag n°2, traduction de Don Moore
La Bible reprend l'histoire sans y comprendre grand'chose. Certains anges ont couché avec des humaines. Alors d'autres anges ont fait les gros yeux, et les chefs des anges, ou Elohim,Voir "Le sexe des anges" en cliquant sur > ont décidé que les anges qui avaient couché avec nos femmes seraient déchus. Tiens donc ? Comme si les Dieux avaient créé nos femmes pour autre chose que pour jouer avec ! La pudibonderie hébraïque a fait la différence, tandis que les Grecs, de leur côté, ont bien compris le fond du problème, d'où un Zeus fornicateur et pervers.
C'est maintenant que le rapprochement des différentes traditions devient payant : on voit que toutes, Grecque, Hébraïque, Romaine, Egyptienne, Celte, Nordique, Dogon, toutes les traditions connues sont issues de Sumer. Elles racontent la même histoire, seule la version de Sumer est claire et complète. Il y a probablement, en Amérique, en Australie, en Asie, d'autres traditions qui puisent à la même source que Sumer, celle de la grande civilisation prédiluvienne.
Mais pour l'origine de l'Adam, Sumer est le candidat n°1. Depuis longtemps, les antiquairesAncien nom des archéologues avaient lu la Bible et savaient donc que l'histoire commence à Sumer. Dans la plaine fertile entre le Tigre et l'Euphrate, ces deux fleuves bénis des dieux, une humanité d'esclaves a fleuri, la nôtre. L'humanité supérieure qui nous a fait pour son service s'était installée dans la plaine d'Edin, nom sumérien de la Mésopotamie. Edin, qui a donné l'Eden. Notre histoire, c'est Adam sagaVoir cette page pour ADN saga ; ou Eden saga pour Edin saga.Cliquez sur la touche +
À peine créé, l'Adam rend grâces à Enki et se met à vénérer les dieux. Le mot communément traduit par "vénérer" était en fait avod signifiant travailler. Le LuluLe travailleur "fait de sang" de Sumer ne vénérait pas son dieu, il travaillait pour lui. Là aussi,Voir Jésus l'inconnu on voit comment une religion peut s'établir sur une erreur de traduction. "Lorsque l’humanité fut créée, les hommes ne savaient pas manger le pain, ils ne connaissaient pas le port du vêtement, ils mangeaient des plantes avec leur bouche comme des moutons et buvaient l’eau des fossés."
Un tel animal humain est également décrit dans l'épopée de Gilgamesh : "Des poils touffus recouvrent tout son corps, ses cheveux sont semblables à ceux d’une femme... il ne connaît ni gens, ni terres, il côtoie les animaux sauvages aux points d’eau." Plus loin, un chasseur divin raconte sa rencontre avec un homme singe, le géant Enkidu, l'ami de Gilgamesh
: "Il remplissait les fosses que j’avais creusées, détruisait les pièges que j’avais posés; les bêtes et les créatures de la steppe, il les a fait glisser de mes mains."
Ce qui montre son bon sens. Sur de nombreux sceaux cylindriques sumériens, on peut voir l’image de l’homme singe ébouriffé parmi ses amis, les animaux.
Un autre Annunaki féru de génétique, un certain Bélus, tenta lui aussi de créer un hybride apte aux travaux divins. Bélus fit apparaître divers "êtres hideux produits par un principe à double forme. Il y avait, en résumé, des créatures avec les membres de toutes les espèces d’animaux dont il reste des dessins préservés dans le temple de Bélus à Babylone." (source)Bésorus ou Bésore ? Peut-être une déformation de Bérose ? Produits de manips génétiques, ces êtres hybridesVoir Animal, on est mal sortent tout droit des laboratoires biologiques annunakis. Des essais sans suite, vite abandonnés.