Niveau 2 : Les Dieux d'avant

Le foudre de Zeus

Dernière modification le 21/04/2012 à 14h54

Zeus, maître de la     foudre (auteur inconnu)

 

A l'origine, Zeus, le puissant dieu des dieux Olympiens, n'était pas le maître de la foudre, mais du foudre. Et le genre masculin fait toute la différence.

 

Les cyclopes n'avaient pas besoin de pistolet lance-rayons : ils avaient l'arme à l'oeil...Le foudre est une arme de poing, capable de lancer un serpent de feu, c'est à dire un rayon mortel. Zeus avait reçu cette arme de la main des fabuleux cyclopes, les Hommes de la Race d'Or, d'improbables créatures dont la taille atteignait cinquante-quatre mètres. Les Cyclopes étaient les maîtres de la foudre. Ils maîtrisaient aussi l'art de la forge et l'ingénierie électronique : ils savaient fabriquer des armes merveilleuses... C'est ainsi qu'ils ont offert à Zeus l'arme qui l'a rendu tout-puissant, le foudre qui tue ou divinise.

 

Asura Gendo, sculpture sur bois grandeur nature, Japon, 12ème siècle.En comparant les mythes, on découvre vite que le foudre est une arme universelle, la kalashnikov des dieux, si on veut. "Le foudre, ou vajra est l’arme du dieu Indra ; il s’agissait à l’origine de la foudre. Une légende relate la naissance de l’instrument vajra, arme des armes : les dieux avaient confié leur arsenal au premier ascète, Dadhichi. Celui-ci, après l’avoir fidèlement gardé pendant une longue période, désira retourner à sa pratique. Usant de ses pouvoirs de yogi, il dissout les armes dans de l’eau qu’il but.

 

Indra sur son éléphant de guerre, brandit son vajraC’est peu après que l’Asura Vritra vint défier Indra. Celui- ci vint alors reprendre ses armes, pour découvrir qu'elles avaient été absorbées par l'ascète. Immoler Dadhichi était la seule solution pour les récupérer. Encouragé par Dadhichi, Indra l’exécuta à regret et fabriqua le vajra avec sa colonne vertébrale. Les circonstances extraordinaires de sa fabrication permirent au dieu d’obtenir la victoire, car il se trouvait que Vritra avait obtenu de Shiva la promesse qu’il ne pourrait être tué que par une arme exceptionnelle, faite d'une matière différente de celle des armes habituelles.

 

Outre le fait que sa puissance est sans égale, le vajra ne peut être mal utiliséCe n'est donc pas une arme, c'est un outil intelligent et revient toujours à son propriétaire.

 

Vajara khmer, représentant l'arme redoutable du dieu Indra

 

Silex maya taillé en forme d'Ankh ou de     Tau égyptien. Le vajra ou foudre peut lui aussi affecter cette forme précise.Le vajra d’Indra peut se présenter sous différentes formes, un cercle percé d’un trou ou une sorte de croix par exemple.On reconnaît dans cette description la croix ansée des anciens Egyptiens, appelée aussi Tau ou Ankh Dans le Rig-Veda, il s’agit d’une massue hérissée de multiples pointes. Selon une légende bouddhique, c’est ÇakyamuniLe Bouddha historique. Voir Croire sans y croire qui a transformé l’arme en outil pacifique en rapprochant l’extrémité des pointes." (source)Wikipedia Le vajra ou le foudre évoque un pistolet laser, un lance-rayons. Ce rai mortel pouvait ressembler à la foudre, y compris le bruit de tonnerre que faisait le coup.

 

Un vajra moderne, objet     cultuel du bouddhisme tibétain

 

Shakyamuni Gautama, le Bouddha historiqueMais avec Bouddha, l'arme devint douce et curative… La légende dit en effet que Bouddha rapprocha les pointes du vajra, transformant ainsi l'arme létale en instrument de guérison. Depuis, le vajra "bouddhique" aux pointes réunies est devenu un des principaux objets cultuels du lamaïsme tibétain. On a donc deux utilisations reconnues pour le vajra, d'abord il est perçu comme une arme, puis, par la grâce du Bouddha, il devient un objet sacré, paré d'une fonction rituelle, sans qu'on sache clairementCes choses sont aujourd'hui bien oubliées à quoi il sert.

 

L'Ankh (ou Tau) des Egyptiens semble bien être un appareil électriqueQuelle grande vérité a été cristallisée dans ce mythe ? Sans doute celle-ci : le vajra, ou l'ankh, ou le foudre était une  "arme" de poing, du type taser ou lance-rayons. Parfois, les rayons étaient mortels, parfois bénéfiques. C'est pourquoi, plutôt que d'une arme, il vaut mieux parler d'un outil ; car l'ankh pouvait aussi bien réparer que détruire. Il utilisait probablement l'électricité atmosphérique, que les anciens appelaient l'éther, qu'on nomme aussi géo-énergie, ou énergie vril.

 

Cette scène est interprétée comme En règle générale, les hiéroglyphes figuratives et les fresques antiques ne sont pas des représentations symboliques, mais des images réelles d'une technologie supérieure. Le vajra d'Indra ou le foudre de Zeus lançaient bel et bien des éclairs tantôt bienfaisants, tantôt mortels. Sur les murs des temples d'Egypte, le dieu Ra, homme à tête de faucon, est montré avec un disque d'or rouge qui lévite au-dessus de son crâne.  De ce disque sortent parfois des lignes de pointes de flèches qui se dirigent droit sur tel ou tel personnage.

 

Grosse boule de feu qiui donne la vie comme la mort

 

Objet rituel Mapuche, du Brésil. A quel usage le destine-t-on ? S'agit-il du lointain souvenir d'un outil magique, comme le vajra en Asie ?Manifestement, Ra commandait à une boule de feu de lancer ses rayons sur les hommes qu'il voulait récompenser ou punir. Ce dieu possédait donc une arme lance-rayons. Etait-ce une technologie liée à la foudre ? Ou bien utilisant la puissance du cristal de quartz, comme le laser moderne ?  Un mix des deux ? Autre chose encore, hors de notre portée ? Quoi qu'il en soit, on comprend à l'usage de cette arme moderne que Ra n'était pas un dieu, mais un des princes de la civilisation précédente…

 

Les costumes des pharaons à travers les âges © Rfael Morales & Jacques Martin, éd. Casterman

 

Osiris portant la couronne d'AtelSur les bas-reliefs du temple de Séti 1er, à Abydos, Osiris porte des couronnes aux formes les plus diverses. Graham Hancock souligne une anomalie : "De telles couronnes constituent un élément essentiel du costume des pharaons. Bizarrement, cependant, en deux siècles de fouilles, les archéologues n'ont jamais retrouvé un seul spécimen de couronne royale, pas même un fragment, sans parler de la coiffe cérémonielle convolutée associée aux dieux du Premier Temps." (source)Graham Hancock, L'empreinte des dieux, 1997

 

Isis coiffée de la double couronne. Notez les antennes : deux tiges droites et parallèles, une courbe et spiralée au sommet de l'imposant couvre-chef.A sa base, partant de la fontanelle, une fleur épanouie avec ses deux feuilles symbolise sans doute l'éveil, mais pourrait aussi figurer une antenne technologique... Pas étonnant qu'on n'en ait pas retrouvé trace. Ces coiffures aux formes technologiques étaient d'une valeur  inestimable et d'une dangerosité non moins importante. Les dieux n'ont rien laissé traîner derrière eux. On notera qu'elles sont toutes ornées d'antennes et de gadgets qui évoquent des lance-rayons. Les couronnes portées ici par Osiris et Isis étaient des capteurs cérébraux reliés à des générateurs de rayons de mort ou de guérison.  C'était à la fois des armes et des traitements.

 

Isis dans la barque de roseaux © AluisLa plus impressionnante est "la couronne d'Atef, qui semble mesurer plus de cinquante centimètres. D'après le Livre des Morts, elle lui aurait été donnée par Ra : "Mais dès le premier jour où il la porta, Osiris fut pris de violents maux de tête, et lorsque Ra revint le soir, Osiris se plaignit que sa tête était irritée et avait enflé à cause de la chaleur dégagée par la couronne. Ra entreprit alors de laisser s'écouler le pus et le sang."

Quelle sorte de couronne était-ce donc pour dégager de la chaleur et provoquer hémorragies et plaies purulentes ?" (source)Graham Hancock, L'empreinte des dieux, 1997  

 

Xiuhcoatl, serpent de feu. Sculpture aztèque.On retrouve l'usage des lance-rayons chez les dieux civilisateurs des Aztèques et des Incas, Quetzalcoatl et Viracocha.  "Des légendes locales racontent que les dieux de l'ancien Mexique étaient armés de xiuhcoatl,Voir plus haut la photo du silex maya : peut-être est-ce une xiuhcoatl ?"serpents de feu". Ils émettaient des rayons capables de transpercer et mutiler des corps humains." (source)Graham Hancock, L'empreinte des Dieux, Pygmalion, p. 109 Rappelons cette tradition aborigène qui dit que les Hommes d'Avant étaient les frères de la Foudre,Pour d'autres usages antiques de la foudre, lisez L'énergie fulgurale ainsi que des peintures rupestres d'Australie qui montrent des géants avec des pointillés qui partent de leurs doigts.

 

Qu'en est-il de la destruction de Sodome ? Vous le saurez en     cliquant sur la touche > en bas d'écranQuant à Elie et ses Elohim, aucune source ne fait explicitement référence à leurs armes. Pourtant de nombreux passages de la Bible ou des sources connexesLivre d'Enoch, évangiles et livres apocryphes, Tora, Cabbale, textes sacrés rabbiniques, etc. deviendraient beaucoup plus clairs si l'on indiquait l'usage d'armes "modernes". Ainsi, les Hébreux trop curieux foudroyés par l'arche d'alliance ; ou l'épisode du buisson ardent ; ou les foudres de Yahveh sur le mont Sinaï ; ou la destruction des murailles de Jericho ; ou celle de Sodome et Gomorrhe.Cliquez sur la touche >

 

Les     trompettes de Jéricho, auteur inconnu

 

Zeus en son temple, père des dieux, donc des hommes, puisque dieux nous sommes.Elohim, Quetzalcoatl, Osiris, même combat.  Si les Elohim ont pu se reproduire avec des humaines, ils sont humains. D'ailleurs leur apparence physiqueSi l'on en croit les tablettes assyriennes, les sculptures olmèques ou le livre d 'Enoch est tellement humaine qu'ils ne peuvent appartenir à une autre espèce. Quant à leur caractère de cochon, seuls des Basques ou des Bretons peuvent avoir le même. Zeus est un triste sire, mais un sire bien humain. Humain lui aussi, Prométhée le petit malin qui invente l'homme pour faire suer Zeus, et ça marche !

 

Pareil pour Yahveh le bagarreur, jaloux et tyrannique, qui zigouille tout ce qui bouge en hurlant "Tu ne tueras point !" Il est humain, trop humainL'expression est de Nietzsche. Cliquez sur + lui aussi.