Dernière modification le 17/10/2011 à 10h28

A partir de -8000 et pendant plusieurs millénaires, des populations venues d'Amérique débarquent sur les côtes atlantiques de l'Europe. Des bandes d'indiens d'Europe vont les prendre pour des dieux.
Sur les plages où s'échouent leurs longs bateaux,Voir page ce sont des familles et des clans entiers qui accostent avec armes et bagages. Et leurs troupeaux et leurs volailles. Venus d'Amérique où ils régnaient en maîtres,Voir Les Plumes du Serpent ces gens reviennent s'installer en Europe. Sur l'île Atlantide puis au Mexique,Voir MésoAmérique ils n'ont jamais oublié l'Europe antédiluvienneSignifie : d'avant le déluge. Voir Le grand cataclysme où leurs ancêtres atlantes avaient fondé de nombreuses colonies. Le grand printemps du dégel glaciaireVoir Glaciers du Würm vient de commencer en Europe du Nord, quasi déserte.
Un Nouveau Monde s'offre aux réfugiés d'Amérique. Ils ne vont pas tarder à le coloniser.

Imaginons un instant la stupeur des rares autochtones européensVoir "Les indiens d'Europe" en cliquant sur > en bas d'écran qui voient débarquer tant de femmes élégantes et d'hommes raffinés.Ancêtres de ceux que l'on nommera les Tuatha Dé Danann Des hérosVoir L'âge de bronze qui vont sur la mer dans des bateaux en fer.Oui, les Atlantes avaient des navires à coques métalliques. Voir Technologie des dieux
Les nouveaux venus sont des savants qui connaissent la marche des étoiles, les nombres, la navigation, l'agriculture, la métallurgie, la mécanique, l'aéronautique, et bien d'autres techniques,Voir Le christ des Andes tandis qu'eux ne sont que des chasseurs-cueilleurs à l'état de nature. Choc culturel absolu. Bien entendu, les Européens primitifsCliquez sur la touche > pour découvrir les Indiens d'Europe les ont pris pour des dieux. Ceux du nord s'appelaient les Fils de la Déesse-Mère, ou Tuatha.Voir Tuatha Dé Danann Avec l'aide des techniciens et des nagualsVoir Castaneda et le Nagualisme atlantes, ils couvrirent l'Europe de mégalithes.Voir Le secret des grandes pierres
Le paradoxe, pour les Atlantes venant d'Amérique, c'est que notre vieille Europe était leur Nouveau Monde. Le dégelVoir Les glaciers du Würm et La Vague leur offrait d'immenses territoires vierges à mettre en culture, comme les colons étasuniens au 18ème siècle. Ils y trouvèrent même des "indiens"Cliquez sur > ! Et l'Amérique qu'ils venaient de quitter, c'était leur Ancien Monde civilisé… Les valeurs étaient inversées, jusqu'en 1492, avec la Santa Maria, la Pinta et la Nina de Cristobal Colòn "découvrant" l'Amérique, tout en se croyant aux Indes…

L'histoire se plagie,Voir La loi d'oubli mais les copies sont de plus en plus pâles, et pas moyen de changer le toner. Le déclin est en progrès rapide. S'il n'y a plus de pilote dans l'avion, il y a, n'en doutons pas, un fantôme dans la machine. Quand les Atlantes débarquent sur les côtes d'Europe, ils ne trouvent pas de résistance. Et pour cause. La population autochtone est très peu nombreuse : ceux qui ont survécu au délugeVoir Le grand cataclysme ont eu bien du mal à résister à l'âge glaciaire.Voir Les glaciers du Würm

Ils vivent dans l'intérieur, au fond de grottes et de souterrains tempérés.Voir Des villes sous la terre D'autres sont dans les terres du sud. Les anciens dieux d'AmériqueVoir Les Plumes du serpent toisent les autochtones avec dédain. Héritiers de l'Atlantide, ils leur enseignent l'agriculture, l'élevage et le tissage. A travers les siècles, ils avaient soigneusement cultivé ces connaissances venues du monde d'avant le déluge. Ils savaient encore travailler le métal et polir le cristal. Ils avaient conservé des connaissances mathématiques et astronomiques.
Ils savaient aussi fabriquer les lunettes astronomiques et les instruments de navigationBoussoles ou compas, chronomètres ou clepsydres, radars, sonars, astrolabes… Voir Le computeur d'Anticythère. indispensables aux traversées hauturières. Mais aussi des coques métalliques aux propriétés fabuleuses.Voir Technologie des dieux Bien des découvertes récentes ne sont que des redécouvertes. A propos de Colomb, peu d'historiens, Clio merci,Il ne s'agit pas de la bagnole, mais de la muse. Celle qui veille sur l'Histoire. croient qu'il découvrit les Amériques en 1489. Colomb lui-même n'y croyait pas, et pour cause : ses armateurs les TempliersLes Templiers y sont allés souvent ! Voir L'or du Temple lui avaient confié une carte transatlantique où figurait ce continent.
Véritables sponsors de l'expédition, les Templiers portugaisDécimés par Philippe-le-Bel les templiers avaient trouvé refuge au Portugal. Voir Les rois maudits ont inventé le sponsoring publicitaire : les voiles des caravelles sont frappées de leur logo, la fameuse croix pattée rouge sur fond blanc. Pardi, les moines-soldats connaissaient la route des Indes Occidentales pour y être allé souvent du temps de leur splendeur, quand leurs troupes sillonnaient les routes d'Europe et d'Orient, quand leurs nefs cinglaient vers l'Amérique du Sud, trois siècles avant Colomb.
D'ailleurs, même avant les Templiers, il y avait eu les Vikings Erik et Ullman, par la route du Groënland. Et encore avant eux, il y avait eu Saint Brandan et Saint Malo, des Celtes pur jus. Et même encore avant, dans l'Antiquité, des Phéniciens de Tyr s'y rendaient par la route d'Islande et du Groënland. Platon lui-même, quand il mentionne l'île Atlantide,Voir Le mythe d'Atlantide ne parle-t-il pas du "continent qui se trouve de l'autre côté de l'océan" ? (source) De quel autre continent pourrait-il s'agir ?
Il semble que la route des Amériques n'ait jamais été perdue depuis la plus haute antiquité. Sinon, comment expliquer les sculptures olmèquesVoir La grosse tête représentant des Africains, des Européens et des Asiatiques sur le sol américain du néolithique ? Comment expliquer les traces de tabac et de cocaïne, deux plantes américaines, relevées sur les narines de momies égyptiennes (source) ? L'existence de ce continent a toujours été un secret de polichinelle.
Les Inuits, les Phéniciens, les Vikings, les Celtes, les YorubasVoir l'empire en miettes en cliquant sur + et d'autres peuples de marins n'ont pas cessé de faire la navette d'une rive à l'autre. Avant le déluge, nous dit Platon,Voir L'Atlantide de Platon l'île d'Atlantide offrait un passage facile entre les deux continents. Et la disparition de l'île n'a pas fait oublier aux Atlantes le chemin de l'Europe, bien au contraire. En tout cas, vers -8000, alors que s'accélérait le grand dégel du Würm, la route transatlantique n'était pas un secret pour eux.
N'oublions pas qu'ils disposaient de moyens modernes de téléinformationVoir Technologie des dieux pour détecter les récifs, suivre un cap, savoir la force des vents et la puissance des courants ; leur expertise en astronomie leur permettait de faire le point comme en se jouant. Cette expertise est attestée notamment par le livre d'Enoch qui les appelle des VeilleursVoir Veilleurs d'étoiles parce qu'ils passent leur temps à observer les astres. Ce qui leur a permis de prévoir la venue de la comète qui allait causer le Déluge.Voir Le grand cataclysme
Ils disposaient aussi d'autres pouvoirs bien utiles, comme la clairvoyance, la vision à distance, la télépathie, le don de guérison, etc. Ces pouvoirs, qui étaient les nôtres,Voir Nos pouvoirs perdus se sont atrophiés à force de chômer. Mais il est tout à fait possible de retrouver ces pouvoirs divins. Pour y parvenir, le plus court chemin est sans doute l'éveil, ce don d'IsisVoir page qui fait de nous des dieux.Voir Devenir des dieux

Les réfugiés d'Atlantide, après une installation réussie sur le continent américain,Voir page sont donc revenus sur la terre d'Europe, leur lointaine patrie. Sur le plateau aujourd'hui englouti par la mer du Nord, qu'on appelle Dogger Banks, ils établirent la capitale de ce qui allait devenir la Seconde Atlantide. D'autres villes de première importance furent bâties. Les Bretons ont gardé le souvenir de deux d'entre elles, aujourd'hui englouties par la montée des eaux : l'une au large de Brest, Ys l'incomparable; et l'autre à l'ouest des Minquiers au large d'Erquy, Nazado la belle. Les Irlandais se souviennent de la Ville Blanche, engloutie au large du Connemara.