Dernière modification le 12/11/2011 à 21h43

Si ce monde ne vous plaît pas, changez-en. Plusieurs univers parallèles nous sont accessibles. Mode d'emploi.
En 1989, le Néo-Zélandais Alec NewaldVoir Abduction a été enlevé par des extranéens.Voir cette page Le récit de son abduction,Voir cette page pourtant soft, lève de graves questions sur ces drôles d'aliens. Ils se contredisent à force de nous rouler dans la farine. Dur de faire confiance à des voyous spatio-temporels qui nous baratinent depuis des millénaires. Mais la rencontre du 3e type faite par Neward contient d'autres enseignements, moins sujets à caution. Sur les mondes parallèlles, Zeena lui explique qu'ils nous sont accessibles.
Si les humains peuvent y aller, c'est, dit-elle, grâce au cycle de l'atome : "Lorsque vous comprendrez cet aspect, une toute nouvelle dimension ou plusieurs nouvelles dimensions s'ouvriront à vous, car en cet instant, entre les pulsations des atomes, se trouve un monde au sein d'autres mondes. Il existe en fait des dimensions parallèles à la vôtre, parallèles tout du moins à celle où la plupart d'entre vous vivez votre ici-et-maintenant. Ces dimensions sont très proches de votre maintenant réel.
Elles en sont même tellement proches qu'il peut vous arriver d'y entrer et d'en ressortir sans même le savoir ! Ce glissement interdimensionnel a lieu régulièrement depuis vos premiers pas sur terre, mais actuellement cela vous arrive de plus en plus souvent, parce que vous êtes en train de vous éveiller à votre vraie nature." Tous autant que nous sommes, nous sommes conscients qu'un changement va se produire. Disons qu'il est en train de se produire. A nous d'être attentifs, et prompts à nous émerveiller.

Mais comment savoir lorsque nous quittons notre ici et maintenant
pour passer dans un maintenant et ailleurs ?

Zeena s'en explique : "Il y a parfois de petits indices qui t'indiqueront que cela vient tout juste de se produire. Combien de fois as-tu cherché quelque chose dans une pièce, sans réussir à le trouver ? Tu reviens, quelques instants plus tard, et voilà ce que tu cherchais, juste devant ton nez. Pourtant il n'y avait aucun moyen de passer à côté la première fois ! Tu vois, on n'est pas toujours là où on croit être. Cela peut se produire tous les jours pour certains, mais ils en sont fondamentalement inconscients.
Ce qui fera la différence, c'est d'être pleinement conscients au moment où tu fais ces mini-sauts, d'être conscient du lieu où tu vas. Et là, tu seras surpris. C'est dans un lieu comme celui-là que tu nous trouveras." Pas tous ! Le chamane et les peuples premiers n'ont jamais perdu de vue notre double nature. Ils connaissent fort bien cette possibilité de l'homme, qui consiste à change de plan, en l'espace d'un instant, sans en ressentir le moindre choc. Ce n'est pas un voyage spatial, ce n'est même pas un voyage du tout.
On accomode sa vision subtile. Tout d'un coup, on perçoit l'autre côté de la vie. Soyez en sûrs, d'ici peu, nous serons tous des chamanes. C'est déjà en train d'arriver. Et Zeena nous dit pourquoi : "Vous êtes sur le point d'effectuer un saut dimensionnel majeur, qui ne ressemble à rien de ce que vous avez pu vivre jusqu'à présent. Ce saut vous rapprochera de mon peuple. C'est cela que nous attendons, tous autant que nous sommes !" Sans doute que Newald n'a rien inventé. Il croit à cette version.

Mais ça ne prouve pas que Zeena existe bel et bien. Quant aux mondes parallèles, d'autres en ont parlé, d'autres y sont allés. Et pour ce qui est de l'accélération du temps, elle était déjà sensible en 1989, époque de cette abduction. Et depuis lors les choses n'ont fait que croître et embellir. C'est d'ailleurs cette accélération folle qui accentue la porosité entre les plans de réalité. Les murs qui séparaient jadis ces différents mondes parallèles se sont écroulés, comme le mur de Berlin.
Ou plutôt, ils sont toujours là, mais l'accélération a fait de nous des passe-murailles. Juan Matus, le benefactor de Carlos Castaneda,Voir cette page lui fit un jour cette confidence : "Il y a cinq grandes bandes d'émanations que nous pouvons assembler. Celle dans laquelle nous nous trouvons tous, et deux autres de chaque côté." Cette curieuse formulation fait référence à la magnifique théorie de la connaissance développée par les sorciers toltèques, auxquels se réfère constamment Juan Matus.
En langage clair, cela revient à dire qu'il existe quatre autres mondes dans lesquels nous pouvons nous rendre, quatre univers parallèles au nôtre. En fait, il y en a bien davantage, une infinité sans doute. Mais tous ne nous sont pas accessibles. Allez, consolons-nous, cinq mondes à explorer, ce n'est déjà pas si mal. Les autres mondes, plus lointains, nous resteront inaccessibles. Et il est inutile, voire dangereux, de chercher l'inconnaissable. Heureusement, des signes se manifestent pour guider nos pas.
La recherche de l'inconnu est stimulante et gratifiante, la quête de l'inconnaissable est épuisante, décourageante et vaine. Quelle que soit votre quête, à ces signes qui ne trompent pas vous reconnaîtrez le chemin de lumière et la voie de garage. Si la route que vous suivez ne vous apporte que soucis, chagrin, fatigue ou maladie, ne vous y obstinez pas à tenter de saisir l'insaisissable. Acceptons nos limites, ce qui est d'autant plus facile qu'elles sont en train de reculer vitesse grand V.

A quoi ressemblent-ils, ces cinq mondes des sorciers amérindiens ? Ils ressemblent au nôtre. Vers la gauche, il y a la première grande bande d'émanations de l'Aigle, le premier monde accessible aux humains. Il y règne une chaleur oppressante, et une pesanteur qui peut s'avérer insupportable. Mais les êtres qu'on y rencontre sont faciles à manier. Sans doute, quand des mystiques chrétiens sont tombés dedans, en ont-ils fait la description des enfers, chaleur, oppression, ça ressemble trop au monde d'en bas.

Il n'est pas vraiment en bas, mais à gauche du mur de brouillard. Pour y aller, il suffit de traverser le brouillard. C'est difficile, parce que le mur de brouillard tourne en même temps que nous. Difficile de se trouver en face de lui. On a beau tourner, il reste toujours à notre gauche.
Les femmes ont plus de facilité que les hommes à fixer le mur, à pénétrer le brouillard et à s'y déplacer, car elles sont plus fluides, et surtout, elles sont équipées d'un dispositif qui leur donne la maîtrise de la vie et de la magie : leur matrice. Celles qui ont appris à s'en servir sont capables de prouesses que nul homme ne peut égaler. Les règles sont un passage vers la haute magie. Les règles sont le seul permis de conduire qui existe en ce domaine.
Les Sioux les appellent les lunes, parce qu'elles sont censées venir à la pleine lune. A condition que la femme ne soit ni pilulée, ni stressée, ni déboussolée. Quand s'ouvre la Porte des Lunes, cinq jours avant les règles, donc cinq jours avant la pleine lune, l'univers visible se met à faire des vagues. Entre ces vagues une femme se glissera sans peine ; si son pouvoir est grand, elle pourra y emmener un homme ou deux. Certaine sorcière d'exception y a emmené un plein car de footballeurs.

De l'autre côté de notre grande bande d'émanations, vers la droite, se trouve le monde de la lumière blanche. C'est le Gwenwed des Celtes. Un monde plein d'embûches. On y rencontre des créatures lumineuses qui n'ont rien d'angélique. Leur puissance sans état d'âme les rendent terribles à nos yeux. On se doute que les mystiques chrétiens qui s'y sont trouvés en ont fait la description du paradis. Les sorciers ne sont ni des rabbins ni des curés.
Ils ne peuvent pas se permettre la moindre naïveté ni le moindre angélisme. Ils sont sur leurs gardes, toujours, dans cet univers prédateur, ils tentent d'avoir un oeil sur tout.

Le monde de lumière blanche est terriblement rapide, beaucoup trop rapide pour le guerrier le plus aguerri. On peut aller s'y planter béatement et se faire pomper l'émotivité par les êtres lumineux. Ils s'en nourissent. Combien de mystiques ont donné dans ce panneau, qui ont vécu l'enfer sur terre, dans un corps de douleurs, de plaies et de maladies, pendant qu'un sourire béat éclairait leur visage émacié. Ces gens-là sont victimes de vampires psychiques, les pires. Les seuls qui existent, à notre connaissance.
On ne se méfiera jamais assez de la lumière blanche qui est aussi celle de l'éveil. Elle est aveuglante, grisante, et nous égare très facilement. D'un seul coup, on se retrouve à jouer dans la cour des grands, des très grands, mais personne ne nous a jamais donné les règles de ce jeu-là. Personne. Et à force d'espérer le miracle, on y croit, on pense que tout est bon qui brille comme de l'or pur, on croit aux anges comme l'enfant croit au Père Noël. Sans doute confond-on ces "anges" avec l'ange gardien.
Erreur : l'ange gardien est intérieur. La nuance est d'importance.Voir Le Vivant Si tu vois un ange dans ce monde ou dans un autre, ce n'est pas ton ange gardien, c'est un prédateur. Il peut bouffer tes émotions, il sait les déclencher en toi pour s'en repaître, comme font certains aliens.Voir Abduction Et il croquera ta luminosité. Et tu finiras par y laisser la vie. Et si tu es mystique, tu béniras comme un crétin le jour de ta rencontre avec "ton" ange. Change de trottoir vite fait. Oublie la lumière blanche pour l'instant, danger.
Aliens, anges, la différence est infime. Elle est uniquement dans notre regard. Le nom qu'on donne à ces êtres dépend surtout de notre propre système de référence. Mais laissons ce monde de la lumière blanche pour tenter d'atteindre le monde suivant, qui est encore à notre portée. On peut y aller, oui. Des hommes et des femmes l'ont fait. Au-delà du monde décrit faussement comme les enfers, il y a aussi un monde qui nous est accessible.
