Niveau 4 : La mémoire de cristal

L'autre Jésus

Dernière modification le 07/09/2011 à 06h51

Jésus est mon voisin (auteur inconnu)


Pour les chrétiens, et peut-être aussi pour les autres, Jésus est le visage de l'amour inconditionnel, l'image du Relié qui relie les autres par la puissance de son propre lien, ou celui qui délie. Son existence historique est anecdotique. Son corps physique n'a guère d'importance, même si le mystère de son visage reste assez troublant.

 

Morphing   informatique réalisé à partir du suaire de Turin.

 

Tout a été dit sur Jésus, y compris des tas d'âneries. Les pêrspectives et les points de vue changent avec les époques, il ne faut pas s'étonner de ce qu'on y trouve. Même si, parfois, on a un haut-le-corps : "Laissez venir à moi les petits enfants", a dit Jésus. Mais il n'a pas spécifié qu'on les déshabillât.

 

Image qui, avec tous ces prêtres pédophiles, prend un relief saisissant...

 

Au siècle dernier, on avait une singulière vision de Jésus et de ses rapports avec les enfants. On notera que les petits enfants lui sont présentés nus, et l'on voit d'ailleurs une des mères dénuder son petit avant de l'offrir à Jésus. J'ai trouvé cette singulière gravure dans la Bible illustrée par Gustave Doré. Le plus... étrange de l'histoire, c'est le texte évangélique qui figure en regard. Après avoir vu l'image, je dois avouer qu'il prend un tour singulier.

 

Le premier vagabond qui s'y risque aujourd'hui finit en taule. C'est plus que louche.

 

"On lui présentait des petits enfants pour qu'il les touchât, mais les disciples les rabrouèrent. Ce que voyant, Jésus se fâcha et leur dit : Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu. En vérité je vous le dis : quiconque n'accueille pas le Royaume de Dieu en petit enfant, n'y entrera pas. Puis il les embrassa et les bénit en leur imposant les mains." Evangile St Marc, X, 13-16

 

Imposition des mains, ou début d'un flirt plus poussé ? Ce hippie finirait pendu par les honnêtes gens...

 

En lisant ça, on comprend que les prêtres se soient lâchés si fort avec les enfants et que la hiérarchie catho les aient protégés si longtemps. Alors je pose la question : si jamais Jésus revient, va-t-on le condamner pour pédophilie?

 

Notez comment la mère déshabille son petit avant de le tendre à Jésus. Etonnant, non ?

 

Comme quoi la plus grande prudence est recommandée dans un sujet aussi sensible que Jésus. Ici, je ne veux rien faire d'autre qu'interroger l'histoire et le mythe. Avant toute autre spéculation, assurons-nous que l'homme, un certain Yeschoua Bar Yosef, soit bien réel.


Ce visage de Jésus a été reconstitué à partir de l'empreinte du suaire de Turin par des experts infographistes de la NASA et des spécialistes de l'identité judiciaire du FBI, section portraits-robots. Plusieurs auteursComme Michael Baygent, J-Cl. Devictor… pensent que Jésus est un héros composite, nourri de multiples influences et de plusieurs prophètes de cette époque. Il y en eut, c'est vrai, un très grand nombre au premier siècle, tout autour de la Méditerranée, et peut-être ailleurs. Un film fou s'en était fait l'écho, La vie de Bryan des Monty Pythons, avec toute une ribambelle de "rois des Juifs"Voir Le Roi du Monde en cliquant sur + condamnés à la crucifixion. Blague à part, on ne prête qu'aux riches. Or il se trouve que bien des séquences de la vie de Jésus sont des remakes de traditions antérieures.

 

Brad Pitt, inoubliable, dans Snatch de Guy RitchieSnatch, le film-culte de Guy Ritchie, démarre sur une séquence étonnante : quatre juifs à papillottes entrent dans une bijouterie d'Anvers. Pour l'un d'entre eux, le christianisme a démarré sur une erreur de traduction. Les Grecs auraient confondu deux mots  araméens, "vierge" et "jeune fille". Une vierge qui enfante, ça en jette, même si ce n'est qu'un contresens. Ainsi naquit le mythe de Jésus, fils d'une vierge. Et de Joseph, cocu divin. Guy Ritchie n'invente rien.Par contre, son film démarre sur les kippas de roue.



Les araignées tissent avec les fils de la Vierge. Encore des fils ! Jésus avait combien de frangins ??L'histoire antique abonde en fils de vierges, qui toutes ont le bon goût d'attribuer la paternité à un dieu, ne serait-ce que pour éviter le sacrifice rituel du bâtard à la naissance. L’historien romain Tite-Live nous raconte la naissance miraculeuse de Romulus et de Rémus. Miraculeuse, car leur mère, Rhéa Silvia, est une vestale, une prêtresse d'un dieu, et à ce titre vouée à la virginité. Ce qui ne l'a pas empêchée d'être la mère des deux frères jumeaux  fondateurs de Rome : "Soit de bonne foi, soit par désir d’ennoblir une faute en la rejetant sur un dieu, elle attribua à Mars cette paternité suspecte"

(source)


L'archange Gabriel, vu par F'murrrrrPour cette raison, et pour d'autres, les protestants émettent de gros doute sur la virginité de Marie, d'autant que l'évangile de Jean nous apprend que Jésus avait des frères, dont un était son aîné, Jacques. Être vierge après une première naissance, ce n'est plus du miracle, c'est de l'arnaque. Autre chose : Jésus est dit fils de David. Or c'est par Joseph qu'il peut prétendre à ce titre. Sans Joseph, Jésus n'est pas fils de David, mais bâtard de Gabriel. Ledit archange, au demeurant fort suspect,Surtout vu par F'murrrr ! a joué un rôle qui ne l'est pas moins.


Tout mécréant qu'il fut, Brassens le polyglotte parlait aussi bien la langue verte que la langue des oiseaux.De nos jours, il ferait la couverture de Gala avec pour titre : le suborneur de gamines. Autre temps, autres moeurs. A l'inverse, Judas le soi-disant traître n'aurait fait que jouer un rôle convenu avec Jésus, pour que s'accomplissent les écritures. Ce fut pour Judas le plus dur des sacrifices : il adorait Jésus. Et même pire, comme dirait Brassens. L'histoire des trente deniers, prix de sa trahison, est révélatrice des remords de Judas. A la fin, par désespoir, il s'est pendu, ce qui plaide pour cette thèse. Mais revenons à nos brebis, et à leur fameux pasteur, Jésus le composite.

 

De multiples personnages de la tradition hindoue ont pu servir de modèle pour composer la personne de JésusOsiris, Christ des Atlantes, ou Prométhée, Christ des HellènesLisez Notre Père Prométhée sont des modèles qui ont pu servir à composer le christ Jésus, sans compter Enki le christ de Sumer, Viracocha le christ des Andes,Voir Le christ des Andes Manou le christ des Indes,Voir Le Noé hindou et beaucoup d'autres. Certes, quelques textes semblent attester la réalité historique d'un personnage nommé Jésus, ou plutôt Yeshua. Mais ces textes sont tous d'origine chrétienne, écrits et compilés par des chrétiens militants, qui oeuvraient pour le bien des générations futures.

 

Rome, août 1987 photographie d'une apparition par Anna Ali. A noter l'extrême ressemblance de cette photographie et de la peinture qui suit.Ils n'ont pas hésité à fleurir leurs récits, à les embellir de prouesses ou de faits merveilleux empruntés à des traditions plus anciennes, bref, à "fabriquer" trait après trait l'imposant personnage composite que les églises chrétiennes nous présentent aujourd'hui sous le nom de Jésus de Nazareth. Déjà, sur son origine, première erreur historique. A l'époque de la naissance de Jésus, la ville de Nazareth n'était pas encore fondée. D'ailleurs, en relisant le plus beau des contes de Noël, la nativité évangélique, on constate que Jésus n'est pas né à Nazareth, qui n'existait pas encore, mais à Bethléem, dans une étable.


La Nativité n'a rien d'un récit historique : elle a été complètement réécrite. Et redessinnée, aussi !  Allons bon ! Comment se fait-il ? Oui, nous dit l'évangile, c'est parce qu'il y avait un recensement de la population de Judée à ce moment-là ; ses parents ont dû quitter Nazareth pour aller se faire recenser dans leur ville natale. En chemin, ils se sont arrêtés à Bethléem pour y passer la nuit, mais tout était complet. Normal, toute la Judée était sur les routes à cause du recensement, tout ça, tout ça. La fable paraît crédible. Sauf que les méticuleuses archives romaines n'ont pas trace d'un recensement dans ces années-là.

 

Hongrie, vers 1910. Un artiste du jom de Semiechen eut une vision du Christ à partir de laquelle il exécuté ce portrait. Encore un détail qui cloche, et un nouveau coup de canif dans le le mythe. Pire encore, les archives romaines ne mentionnent pas non plus la mise à mort d'un dénommé Yeshua bar Yosef, puisque tel était, en principe, l'état civil de Jésus. Pour certains théologiens, cette histoire repose sur une erreur.Encore une ! Yeshua appartenait à la secte des Nazoréens, des gnostiques purs et durs, sous la guidance d'un certain Yacoub, le Saint Jacques des évangiles, le frère aînéOn a vu plus haut ce qu'on peut penser du frère aîné d'un enfant de vierge… de Yeshua.


Il fallait bien insérer dans la vie de jésus ce splendide épisode de la crèche, qui tire une larme aux coeurs les plus endurcis.Seulement voilà. Quand les moines copistes ont lus Nazoréen dans la version copte, comme ils ne connaissaient pas la secte en question, ils ont changé pour Nazaréen, mieux connu de leurs lecteurs. Du coup, ils ont dû inventer l'histoire du recensement pour justifier la naissance à Bethléem. De toute façon, il fallait que Yeshua ne naisse pas chez lui, pour pouvoir placer la belle image de la crèche et des bergers,  empruntée à une tradition mésopotamienne antérieure. (source)Encore une des merveilles recelées par l'encyclopédie assyrienne de Sénachérib

 

D'après Thomas, Jésus   est aux antipodes des petits angelots du QuattrocentoBien que fausse, l'image d'une naissance dans le dénuement est conforme au personnage de Yeshua. Dans l'Évangile de Thomas, le narrateur insiste sur le dénuement de rabbi Yeshua, qui n'avait même pas une pierre où reposer sa tête. Rabbi Yeshua, que la version française traduit par Maître Jésus, signifie Rabin Jésus, comme dans Rabbi Jacob. Or dans la tradition juive, nul n'est rabbin s'il n'est marié. Tiens donc ? Jésus était-il marié ? C'est plus que probable.


Au dessert, le marié fait des tours de magie pour amuser la noce.Les noces de Cana, premier acte de la vie publique de Jésus, semblent être la version épurée d'un événement plus important, plus décisif. Au cours du repas de noces, sa mère lui demande de faire quelque chose car le vin va bientôt manquer. Qui se préoccupe des détails domestiques, sinon l'hôtesse ? Et quand Jésus se rend dans les cuisines pour changer l'eau en vin, pourquoi le laisse-t-on tripatouiller dans les boissons ? Parce qu'il est le héros de la fête, le marié.


Cette image de Jésus a une origine semblable à la précédente. Une femme de Mexico offrit un tabernacle à une nouvelle église. Pour en avoir un souvenir, elle le photographia. Après le développement du film apparut ce portrait. Le Padre Pio certifiait qu'il est la véritable Face de Jésus.Et quand on félicite MarieOu Joseph ? L'évangile ne se mouille pas, il parle du maître de maison sans préciser son nom pour la qualité du vin qui a été servi à la fin du repas, ne serait-ce pas parce que les noces de Cana sont le mariage de Jésus avec Marie-Madeleine ? C'est sur cette réflexion ébouriffante que Michael Baigent démarrait une vaste enquête, passionnante et documentée, sur le mariage de Jésus et son éventuelle descendance. Ce livre, déjà ancien, s'intitule L'Enigme sacrée. On y apprend comment les trois Maries, la mère, la  tante et la femme de Jésus, doivent fuir la Palestine et prendre la mer.

 

Photo apparue mystérieusement sur une pellicule développée après un voyage en Terre Sainte, 1982, par Jackie Haas, pélerine de Pennsylvanie.On les voit débarquer aux Saintes-Maries de la Mer,Ville ainsi nommée en leur honneur gagner le massif de la Sainte-Baume puis un ermitage à Rennes le château où Myriam de MagdalaMarie Madeleine donna naissance au fils de Jésus. Par la suite ce fils a grandi, s'est marié, a eu lui-même une descendance qui allait régner sur la France après le roi Mérovée, la dynastie des Mérovingiens. L'histoire fut popularisée par un auteur à succès sous le nom de Da Vinci Code. De nos jours, le pillage se nomme hommage. Dommage.

 

Eugène Kazmierowski, en 1934,   peignit ce portrait de jésus sur les indications de Sainte Faustine   Kowalska, à qui le Christ avait demandé : "Peins une image pareille   à ce modèle et signe : "Jésus, j'ai confiance en toi".Après ce premier chef d'oeuvre, Baigent a écrit d'autres ouvrages : "L'évangile de Judas présente une position théologique originale : comme bien d'autres textes gnostiques, il explique que le dieu créateur n'est pas le dieu véritable,Lisez Usurpateurs que le monde est infesté par le mal et qu'il faut le quitter sans regret à l'heure de la mort. La résurrection des corps était un concept horrible aux yeux des gnostiques. D'ailleurs, selon eux, ce n'est ni à la mort, ni à la résurrection de Jésus que l'humanité doit son salut."  (source)

 

Photo miraculeuse obtenue par Frère Elie des Apôtres de Dieu, en Italie, en 2002. Beaucoup, voyant Frère Elie parler "seul", lui demandaient : "A qui parles-tu ? Que vois-tu ?" Frère Elie, las de ces demandes, en référa à Jésus. Celui-ci l'envoya photographier un mur blanc dans une église. Elie y prit 36 photos. Toutes sortirent blanches, à l'exception de cet unique cliché.Ah bon ? Ce n'est pas ce qu'on nous dit d'habitude. Alors à quoi devons-nous notre salut ? Eh bien "Jésus nous a révélé un savoir secret." Voilà la clé de notre salut, ajoutent les gnostiques. Quel savoir ? Question idiote. Si le savoir est secret, on ne sait évidemment pas de quoi il s'agit. N'empêche qu'on aimerait bien savoir le secret du savoir secret. Si c'est possible ? Mais oui, on y vient. L'évangile de Judas et celui de Thomas ont en commun une qualité précieuse : l'authenticité.

 

Manuscrits de Nag Hammadi, évangile selon Thomas, fragmentComme ils viennent d'être découverts dans les sables du désert, on peut espérer qu'ils n'ont pas eu le temps d'être caviardés par les curés. On ne peut pas en dire autant des évangiles canoniques, qui ont subi pas mal d'injures au fil des conciles et des fluctuations théologiques de l'église catholique romaine et sans scrupule. Les textes de Nag Hammadi ont une double fraîcheur, celle de l'origine, puisque certains textes datent du premier siècle, et celle, décapante, de la gnose.

 

Un Jésus qui fume ? Il ne pouvait pas fumer du tabac, qui ne serait connu de ce côté-ci de l'Atlantique que dix-sept siècles plus tard. Alors ? Que pouvait-il bien fumer, doux Jésus ?!On y découvre un Rabbi Yeshua fascinant de complexité, qui prend femme, qui boit et qui fume, à l'opposé du petit Jésus rose et bleu flanqué d'angelots fessus et de moutons bêlants. Les gnostiques l'auraient vomi, eux pour qui le monde est infesté par le mal et donc indigne de nos regrets. Le monde, peut-être, mais tous nos chéris qui y sont ? Le point de vue gnostique en rappelle un autre, celui de Çakya Muni dit le Bouddha, ce fils de radja hindou qui a fait le show cinq siècles avant Jésus.



Bouddha miraculeusement apparu sur une pellicule photo d'un photographe allemand qui, par la suite, s'est converti au bouddhisme. Il n'y a pas que Jésus pour faire des miracles !Né avec dans la bouche une cuillère en argent, brillament éduqué, nourri, vêtu, il envoie tout ça balader pour prendre la route avec son bâton de pélerin. Sous un figuier, plaf, il se prend l'éveil en pleine tronche. Et là, il comprend qu'il avait perdu son temps. Comme les gnostiques, il voit que la vie est une vallée de larmes, un océan de souffrances, et qu'il faut s'en détacher sans regret. Vieille rengaine de toutes les sectes. Par contre, l'histoire du démiurge est plus originale et mérite qu'on s'y attarde.


Au Québec, près des chutes de Shawinigan, un lieu-dit le Trou au Diable est dominé par cet austère visage gravé dans la roche. Hasard de la nature ?Pour les gnostiques, notre créateur n'est pas le vrai dieu.  L'homme a été créé par un faux dieu. Un apprenti-sorcier. Un démiurge, comme on dit dans ces cas-là. Est-ce la raison qui fait de cette terre une vallée de larmes ? Le démiurge, est-ce le diable ? Est-il attaché à notre perte, ou pire ? A votre avis ? On bute sur un os théologique. Si le diable nous a fait, il n'est pas le Mal, puisqu'il y a du bon dans l'homme. Si le démiurge n'est pas le diable, qui est-il au juste ?

 

Le démiurge est un annunaki, d'après la tradition sumérienne.Un sous-dieu ? Un grouillot divin en mal d'indépendance ? Ou tout bêtement un généticien de talent, qui s'est contenté de tripatouiller son ADN pour accoucher d'une créature fragile, à vie brève, si brève qu'il nous a nommé les éphémères.C'est le nom que Zeus nous donne. Lisez La création des hommes et La beauté de Pandora "Dieu a créé l'homme à son image." Dans ce cas, Dieu est un homme comme les autres. L'homme est un dieu qui s'ignore. Il n'y a pas de différence de nature entre dieu et l'homme, juste une différence de degré. Voilà le secret de Jésus.


Visage de Jésus, par Georges Rouault Voilà sa révélation qui sauve. Voilà pourquoi il se disait fils de l'Homme. Comment Dieu s'est fait homme s'il l'était déjà ? Qu'importe, au fait ?  Jésus savait tout ça, il était gnostique comme son frère JacquesDormez-vous ? toutes ces histoires n'avaient pas de secret pour lui. Le livre d'Enoch était son livre de chevet. Comment ? Vous ne saviez pas que Jésus avait un frère ? Il en avait même plusieurs, dont Jacques, qui était le big bossJacques le Majeur est aussi le chef secret de l'église ésotérique. Voir L'histoire intérieure des Nazoréens, une secte gnostique qui groupait des extrémistes purs et durs.

 

Enoch le visionnaire, le rêveur, celui qui a vu dieu en chair et en os, est monté dans son ovni, a visité les planètes… en 800 avant Jésus ! Ils voulaient nettoyer un peu les écuries d'Augias du Sanhédrin.Sorte de Crif de l'époque Mais revenons au livre de chevet de ce bon Jésus, le Livre d'Enoch. On y parle du démiurge, le créateur Elohim,Voir les sept Elohim "elles et ils, venus du ciel", qui ont créé l'Adam à leur image. En terre d'Eden. Avec leur ADN.Ça, c'est pas dans Enoch… D'ailleurs, le livre d'Enoch, c'est une autre culture. A lire entre les lignes. Plutôt flou… Lisez plutôt Le sexe des anges  Eden, Adam, ADN. Et la saga va. Quand Jésus parle de son Père qui est dans les cieux, de qui parle-t-il ? Du démiurge ou du vrai dieu ? Le démiurge n'a créé que la bagnole, pas le pilote.



Athéna combattant. Mais elle ne faisait pas que se battre. Elle a pris le temps de nous donner une âme…Le démiurge a fait le corps, en tant que prince de la matière.Qui est le vrai patron sur terre ? Voir "Le Roi du Monde" en cliquant sur la touche + Mais la lumière de l'esprit existait avant le démiurge. En nous prêtant vie dans un corps biomanipulé, il n'a pu empêcher l'âme éternelle de s'y glisser. Ainsi, dans le mythe de Prométhée,Voir Notre Père Prométhée quand il nous façonne dans l'argile, Athéna y met son grain de selVoir L'Adam grec et y ajoute une âme. C'est pourquoi nous sommes de nature divine, tout en ayant été créés par un démiurge, et non par le Vivant. Qu'importe les aléas du parcours d'obstacle ?

 

Fait-on du cidre avec des pommes en or ?

 

Entre Dieu et l'homme, il y a juste une différence de degré.

 

Fait-on du cidre avec des pommes en or ?

 

Dominant la ville de Rio, au Brésil, le Christ du Corcovado semble   veiller sur la ville, sur le pays, et sur toute la cordillère. On   l'appelle aussi le Christ des Andes.Dans les Andes, après-demain matin, va survenir un homme doux, bienveillant, qui soignera les malades, qui détournera les hommes des effusions de sang. Il s'appellera Tiki Viracocha Bis.Voir Le christ des Andes Il  montrera aux gens de ce temps-là comment se passer de leur bagnole. On n'est pas né pour être pilote, leur dira-t-il. On n'est pas au service de la bagnole. Aucun démiurge n'a fait notre âme. Incréé, notre esprit. Eternelle, la lumière.Comme les lampes perpétuelles de nos lointains ancêtres technos ? Lisez Le Vril antique Notre apparence actuelle est contingente, seule la lumièreLa lumière de l'esprit, qu'il importe de laisser briller pour permettre aux autres d'en faire autant. Lisez Vaincre la peur est nécessaire.