Dernière modification le 19/03/2011 à 21h42

Les Atlantes avaient des longs bateauxVoir Longer boats ultra rapides et des ovnis, nous dit le voyant Edgar Cayce,Voir Le prophète endormi et d'autres chercheurs renchérissent. Plus troublant, il semble qu'on ait redécouvert cette propulsion tout droit sortie de la technologie atlante.Voir Technologie des dieux
D 'après le flamboyant Jean-Pierre Petit, scientifique bien connu des internautes, les RussesVoir Ovni préhistorique posséderaient des torpilles et mêmes des sous-marins expérimentaux fonctionnant selon un principe similaire : les torpilles et sous-marins "hypervéloces" à MHD.Voir "Hyper-véloce" "Sigle pour Magnéto Hydro Dynamique, la MHD est une méthode de propulsion encore expérimentale, fondée sur les travaux de l'Anglais Michael Faraday. Le principe de la MHD consiste à faire circuler un courant électrique dans le milieu entourant le mobile.Voir Technologie des dieux
Le mobile, en même temps, va émettre un champ magnétique.Découvrez la mystérieuse énergie Vril en lisant L'étrange quête de l'Agartha Selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le courant, et donc sur le milieu où il circule : c'est le principe de la plupart des moteurs électriques. Le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c'est en fait celui-ci qui, par réaction, subira une force permettant de le propulser." (source) L'auteur nous décrit d'abord des torpilles russes très rapides, appelées Shkval,Squale qui atteindraient 400 à 500 km/h grâce à un système de cavitation.

Ce système permet "d'isoler la torpille par un film gazeux (celui-ci étant produit par un générateur situé à l'intérieur de la torpille) et non en transformant l'eau de mer en vapeur". (source)Jean-Pierre Petit, le site Pour dépasser ces vitesses, dit Petit, "la seule solution consiste à aspirer l'eau de mer sur les flancs de la torpille et sur sa partie avant à l'aide de forces électromagnétiques, en utilisant la MHD". Pourtant une autre solution consisterait à utiliser des métaux hydrophobes, c'est à dire "qui repoussent l'eau" pour faire la coque des navires hyper-véloces. C'était la solution atlante.Voir, ici encore, Technologie des dieux

Comme pour la torpille russe, l'énergie serait fournie par un propulseur fusée sur lequel serait adapté un générateur MHD, et celui-ci produirait de l'électricité utilisée pour alimenter un "accélérateur pariétal" tout au long de la torpille, "le résultat étant d'aspirer puissamment l'eau de mer dans l'environnement". (source)Jean-Pierre Petit, le site
"Dans l'air, la MHD est plus délicate à mettre en œuvre. L'air étant isolant, il faut le rendre conducteur par des champs électriques puissants.

L'air peut alors devenir plus ou moins lumineux, ce que l'on a fréquemment observé autour des OVNIs.Découvrez les OVNIs atlantes en cliquant sur la touche + Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour les bateaux. Cependant, dans l'air, la propulsion est beaucoup plus difficile à obtenir, puisqu'elle doit non seulement propulser le mobile, mais d'abord compenser son poids." (source)rr0.org Théorique jusque dans les années 90, la chose devient possible avec la découverte de supraconducteursTelle était la principale qualité du métal disparu des Atlantes, l'orichalque, dont la conductivité était telle qu'ils l'utilisaient pour leurs pyramidions capteurs de foudre à basse température.

Pour égaler les engins volantsVoir Rama airlines de l'ancienne Atlantide, ou les OVNIsVoir "OVNIs atlantes" en cliquant sur la touche + (qui sont peut-être de même origine) il nous manque encore la maîtrise de la gravité.

Les AtlantesVoir L'Atlantide de Platon maîtrisaient une scienceVoir La science atlante héritée des dieux, la gravitologie, qui leur permettait de se déplacer dans l'espace plus vite que la lumière,Cliquez sur la touche + et d'ôter le poids des objets. Ils pouvaient déplacer des blocs de pierreVoir Pierre molle, vole pesant plusieurs tonnes, et ils sont même parvenus à redresser la masse énorme de notre planète.Voir L'exploit d'Atlas Mais pour nous, l'antigravité restait de la SF, jusqu'à ce qu'un ingénieur australien, Ted Roach, lance un pavé dans la mare de l'astrophysique et de la cosmologie.

Quel est le point commun entre une galaxie et une soucoupe volante ? Ce sont des lentilles gravitationnelles, répond Roach, qui annonce avoir découvert la technologie des engins à gravitation contrôlée.
"Je publie cette technologie aujourd'hui pour empêcher qu'elle soit escamotée dans le secret de projets militaires et donc soustraite au service de l'humanité. Cette technologie pourrait propulser le monde à un nouveau degré d'innovation," dit Tom Roach qui sait de quoi il parle. Après ses premières recherches sur la gravité, il s'est fait confisquer ses brevets provisoires par le Département Australien de la Défense et l'Australian Safeguard Office. Il a dû prendre le maquis pour continuer ses travaux dans un endroit tranquille.
Il nous livre aujourd'hui ses résultats dans un livre-bombeThe Physics of Flying Saucers, pas encore disponible en français. qui propose une nouvelle définition du graviton. Cette particule élémentaire hypothétique transmet la gravité dans le système quantique. Indispensable en théorie, l'existence du graviton n'a jamais été démontrée jusqu'à ce jour. Ce qui n'arrête pas Roach. Pour lui, non seulement les gravitons existent, mais les lentilles à gravitons aussi : elles dévient leur course en entraînant l'incroyable expansion de l'univers que la relativité n'explique pas.
"Notre système solaire, par exemple, est un ensemble discoïde platC'est le plan de l'écliptique. Voir Super plan dans lequel le soleil produit un vent solaire composé d'ions positifs qui se déplacent à 450 km/s. Je postule que les systèmes stellaires et les galaxies sont des lentilles à gravitons. En déviant les gravitons, elles modifient la structure du champ gravitationnel et engendrent l'expansion de l'univers." Voilà qui ne va pas réjouir Joel Primack, père de la "matière noire" formant les 9/10e de la matière totale de l'univers.
Primack y rajoute l'hypothèse de l'énergie noire, autre phénomène indécelable, pour expliquer ce phénomène : pourquoi l'univers est-il en expansion croissante, alors que la masse énorme de ses astres devrait, au contraire, l'inciter à se contracter ? L'hypothèse de Ted Roach a le mérite d'être vérifiable. Ce qu'il a fait. Les premiers résultats ont été obtenus à Sydney en 2007, à l'aide d'un disque de
45 cm de diamètre, légèrement concave, et traité au mercure.On se souvient le rôle que joue le mercure dans les moteurs d'engins volants atlantes. Voir Technologie des dieux

Placé sur un support à pivot, le disque a été mis en rotation : aucune perte de poids n'a été enregistrée. La face inférieure du disque, en aluminium, a été chargée de 400.000 volts. Mis en rotation, le disque a accusé une perte de poids de 24 %. Notons que la perte de poids, donc l'antigravité, ne s'est produite que sur un disque chargé et en rotation. Par ailleurs, le disque est monté à 4 m de haut, restant un instant suspendu avant de retomber. Certes ce n'est qu'un modeste début, mais pour Ted Roach c'est une grande victoire.
Verrons-nous un jour ces lentilles volantes survoler le pays des kangourous ? Bien mieux que ça ! s'exclame Ted Roach. Les applications commerciales en sont illimitées ; transports, conquête spatiale, mais aussi levage de pondéreux,Voir Pierre molle, vole production d'énergie propre et renouvelable, télécommunications, technologie médicale, etc. Ce bel enthousiasme fait plaisir à voir. Roach est-il le nouvel Einstein ? Pourra-t-il mener à bien ses travaux prometteurs ? Si les petits troufions ne le mangent pas…
