Dernière modification le 04/08/2010 à 18h45

Les cités des AndesVoir Les cités des cimes comptent parmi les plus hautes forteresses du monde. Leur nombre, leur solidité et leur ancienneté font d'elles les sept merveilles du monde pré-antique.
Construites par les Atlantes eux-mêmes, en prévision d'un déluge majeur,Voir page elles sont d'une solidité à toute épreuve. N'ont-elles pas été conçues pour résister aux multiples impacts de la foudre ? En effet, ces cités furent les laboratoires de cette nouvelle technologie.Pour en savoir plus, cliquez sur la touche > On y trouve encore la trace des premiers pièges à foudre. A Tiahuanaco, il y a deux arches de pierre monolithiques.c'est à dire taillées dans un seul bloc de pierre. Ne pas confondre monolithe et mégalithe : voir Le secret des grandes pierres La plus grande, dite la Porte du Soleil, était couchée sur le sol depuis la nuit des temps.
Mais le monolithe était encore intact, la porte n'étant pas brisée
en deux morceaux par une fissure aujourd'hui bien visible.
Dans les années 1900, le président d'une compagnie de chemin-de-fer étasunienne, profitant des travaux en cours, décida de la faire redresser. Peu après, un terrible orage se déclencha. Un orage inhabituel, d'un entêtement stupéfiant. De mémoire andine, on n'avait jamais vu tant d'éclairs tombant tous sur un même point : la Porte du Soleil. En une nuit, elle reçut 107 impacts de foudre. Le 108e eut raison du monolithe, qui resta debout, mais se fendit. Depuis, la foudre le laisse tranquille...

On dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit. C'est presque vrai. Peut-on dire que l'éclair tombe ? Un éclair est un arc électrique entre deux bornes, une positive et l'autre négative. L'éclair ne tombe pas du ciel, il relie la terre au ciel. Quand on observe un orage au ralenti, on constate que chaque éclair est précédé d'un traceur, c'est à dire une liaison électrique qui trace le chemin du futur éclair. Ce traceur joue le rôle d'un câble. Une fois le sol relié au nuageOu le nuage à un autre nuage. Voir La foudre, cette inconnue par le traceur, l'éclair peut agir : un arc électrique se forme entre les deux bornes. Il est donc faux de dire que la foudre tombe.
A présent, pourquoi la foudre ne peut se manifester deux fois au même endroit ? Pour qu'il y ait une décharge fulgurale, il suffit d'une différence de potentiel électrique entre deux points : survient alors l'arc électrique de l'éclair. Quand un point est frappé par la foudre, il perd toute sa charge électriomagnétique, et ne peut donc attirer un deuxième éclair. Alors pourquoi cet orage "sur commande" et 108 éclairs sur un monolithe ? Et pourquoi la foudre a cessé quand le monolithe s'est brisé ?
La bonne question n'est pas pourquoi, mais comment. La porte monolithique avait été conçue pour remplir cet office… Quand l'ensemble de la centrale fulgurale antique était en fonctionnement, il y a quelques dix mille ans, le site avait la capacité d'attirer sans fin la foudre. La porte du soleil servait d'antenne ou de capteur : un paratonnerre de pierre polarisée, rendu conducteur par des tiges ou des câbles de d'or, qui se rechargeait dans la roche de la montagne après chaque éclair, pour pouvoir en attirer un autre. Mais les derniers ingénieurs atlantes, avant d'abandonner les lieux, ne pouvaient laisser telle quelle la pompe à foudre, qui, en temps normal, fonctionnait sans arrêt.
Les ingénieurs atlantes savaient bien que, s'ils laissaient le site sans surveillance, leur terrible ingénierie serait dangereuse. Ils ont désamorcé le site en couchant la porte, comme nos ingénieurs désaffectent les centrales nucléaires en fin de vie. Quand ce grand personnage étasunien s'est mêlé de redresser la porte du soleil, il lui a rendu sa fonction d'origine et les éclairs sont tombés sur elle en averse. Mais la porte n'était sans doute plus à la même place, et surtout, le monolithe capteur n'était plus relié à l'éclateurVoir La centrale d'Avebury qui transformait les éclairs en foudre en boule. La foudre captée n'étant plus relayée ni éclatée, le monolithe n'a pas tenu...

Le paratonnerre inversé, c'est à dire le capteur de foudre tel qu'on vient de le décrire, existe aussi sur l'autre toit du monde, l'Himalaya. "En 1966, j'ai visité la vallée himalayenne de Koulou. La ville de Koulou possède sur une colline un remarquable temple ancien consacré à Shiva, tout près duquel se dresse un mât en fer de dix-huit mètres de hauteur. Pendant les orages, ce mât attire "la bénédiction du ciel" sous la forme d'éclairs qui parcourent le mât et vont frapper à sa base une statuette de Shiva, dont les fragments sont ensuite recollés par le prêtre pour servir à la prochaine "bénédiction". La coutume existe de temps immémoriaux, ce qui indique que l'Inde connaît les conducteurs électriques depuis le fond des âges." (source)Andrew Thomas, We are not the first, cité par David Childress, Les technologies des dieux
Le même auteur a découvert dans un texte antique les instructions pour fabriquer des piles électriques : "Mettre une plaque de cuivre bien propre dans un récipient en terre. La recouvrir de sulfate de cuivre puis de sciure humide. Poser ensuite une feuille d'amalgame de zinc et de mercure par-dessus la sciure pour éviter la polarisation. Le contact produit une énergie portant le double nom Mitra-Virouna.Il s'agit de l'électro-magnétisme, que d'autres ont nommé l'énergie Vril. Voir L'étrange quête de l'Agartha Par ce courant, l'eau se disjoint en PranavayouOxygène et Oudanavayou.Hydrogène On dit qu'une chaîne de cent jarres fournit une force très active et efficace." (source)Agastya Samhita, cité par Andrew Thomas, We are not the first
L'électricité était connue et utilisée depuis très longtemps,Voir Antique électrique et l'usage des piles électriques n'est sans doute qu'une relique d'une technologie plus ancienne, celle des temples à foudre.Voir L'énergie fulgurale Jerry Ziegler affirme que différents types de dispositifs électriques étaient utilisés dans les temples, et il suppose que c'était pour faire croire à des oracles ou à de terrifiantes manifestations divines, (source)Jerry Ziegler dans "YHVH" et "Indra Girt by Maruts" ce qui est sans doute vrai pour la période de décadence qui a suivi le déluge,Voir Le grand cataclysme quand la science d'avantVoir la science atlante est devenue magie pour les survivants.Voir L'effet Mad Max Mais à l'origine, ces dispositifs électriques remplissaient une triple fonction qui n'avait rien de symbolique,On déclare "symbolique" ce qu'on ne comprend pas, et "magique" ce qu'on n'explique pas. Voir Devenir des dieux rien non plus d'un effet spécial pour gogos.

Un examen du reste du site montre des auges de pierres qui formaient des canaux à foudre. Les pierres, polariséesVoir menhirs émectriques comme les menhirs d'Avebury,Voir La centrale à foudre d'Avebury étaient remplies d'eau pour former une ligne électrique beaucoup plus économique que les menhirs de nos lignes occidentales. En Europe, l'énergie était canalisée par les alignements de menhirs à polarités alternées, qui font des lignes électriques parfaites. Ailleurs, quand les menhirs ou les canalisations s'avéraient peu pratiques, pour des transmissions sur de plus longues distances par exemple, de simples lits de galets disposés sous des levées de terre pouvaient remplir le même office. Cela ressemble à des digues. La Wansdyke, qui passe près d'Avebury (Wiltshire, UK) en est un parfait exemple.Voir Centrale fulgurale, mode d'emploi
