Dernière modification le 07/02/2012 à 11h09

Les cités des AndesVoir Les cités des cimes comptent parmi les plus hautes forteresses du monde. Leur nombre, leur solidité et leur ancienneté font d'elles les sept merveilles du monde pré-antique.
Construites par les Atlantes eux-mêmes, en prévision d'un déluge majeur,Voir page elles sont d'une solidité à toute épreuve. N'ont-elles pas été conçues pour résister aux multiples impacts de la foudre ? En effet, ces cités furent les laboratoires de cette nouvelle technologie.Pour en savoir plus, cliquez sur la touche > On y trouve encore la trace des premiers pièges à foudre. A Tiahuanaco,Voir page il y a deux arches de pierre monolithiques.c'est à dire taillées dans un seul bloc de pierre. Ne pas confondre monolithe et mégalithe : voir Le secret des grandes pierres La plus grande, dite la Porte du Soleil, était couchée sur le sol depuis la nuit des temps.
Mais une légende récente prétend que le monolithe était alors intact, la porte n'étant pas encore brisée en deux morceaux par une fissure aujourd'hui bien visible. Voici ce que dit cette légende curieuse : dans les années 1900, le président d'une compagnie de chemin-de-fer étasunienne, profitant des travaux en cours, décida de la faire redresser. Peu après, un terrible orage se déclencha. Un orage inhabituel, d'un entêtement stupéfiant. De mémoire andine, on n'avait jamais vu tant d'éclairs tombant tous sur un même point.
En une nuit, la Porte du Soleil reçut 107 impacts de foudre. Le 108e eut raison du monolithe, qui resta debout, mais se fendit.

Depuis, la foudre le laisse tranquille...
Hélas, la légende est fausse, comme en atteste la gravure ci-dessus : le monolithe était déjà brisé quand les conquistadores l'ont découvert. Alors la question se pose, à quoi rime cette légende urbaine et pourquoi la raconter ? D'abord, fausse ou pas, la légende est belle. Ensuite, elle fait du sens. Sous ce rapport, elle a donc toutes les chances d'être vraie, même si elle s'est passée il y a très longtemps. J'ai toujours pensé que l'imagination n'existe pas.
Nul n'invente rien. Ni les savants, ni les artistes, ni les lanceurs de rumeur n'ont jamais créé quoi que ce soit. On se contente d'aller piocher lesfaits les idées les musiques ou les images dans la grande base de données de l'univers. Einstein avec sa théorie de la relativité, Tolkien avec son Bilbo le Hobbit et son Seigneur des Anneaux, Coluche avec ses sketches, tous des colporteurs de rumeurs galactique. Ils ont trouvé leur pomme d'or dans les Annales Akashiques.
L'inventeur de la rumeur des 108 éclairs n'a sans doute pas fait autre chose. Et l'auteur de ce site loge à la même enseigne.

On dit que la foudre ne tombe jamais
deux fois au même endroit. C'est presque vrai.
D'abord, peut-on dire que l'éclair tombe ? Un éclair est un arc électrique entre deux bornes, une positive et l'autre négative. L'éclair ne tombe pas du ciel, il relie la terre au ciel. Quand on observe un orage au ralenti, on constate que chaque éclair est précédé d'un traceur, c'est à dire une liaison électrique qui trace le chemin du futur éclair. Ce traceur joue le rôle d'un câble. Une fois le sol relié au nuageOu le nuage à un autre nuage. Voir La foudre, cette inconnue par le traceur, l'éclair peut agir : un arc est formé entre les deux bornes. Il est donc faux de dire que la foudre tombe.
Ensuite, pourquoi la foudre ne peut-elle se manifester deux fois au même endroit ? Pour qu'il y ait une décharge fulgurale, il suffit d'une différence de potentiel électrique entre deux points : survient alors l'arc électrique de l'éclair. Quand un point est frappé par la foudre, il perd toute sa charge électromagnétique, et ne peut donc attirer un deuxième éclair. Donc cet orage "sur commande" est impossible. Et impossibles aussi les 108 éclairs sur un monolithe. Eh bien non, justement. Rien d'impossible à tout ça.
C'est là que la légende prend toutes les apparences de la réalité. Question subsidiaire : pourquoi la foudre a cessé quand le monolithe s'est brisé ? La bonne question n'est pas pourquoi, mais comment. La porte monolithique avait été conçue pour remplir cet office… Quand l'ensemble de la centrale fulgurale antique était en fonctionnement, il y a quelques dix mille ans, le site avait la capacité d'attirer sans fin la foudre. La porte du soleil servait d'antenne ou de capteur.
Le capteur antique était un paratonnerre de pierre polarisée, rendu conducteur par des tiges ou des câbles métalliques, en or, cuivre, argent, orichalque ou alliage d'un de ces quatre métaux conducteurs. Ainsi mis à la terre, le capteur se rechargeait dans l'eau vibrée en contact avec les énergies telluriques à travers la roche de la montagne. Il inversait ainsi sa polarité après chaque éclair, pour pouvoir en attirer un autre. La pompe à foudre, en temps normal, fonctionnait sans arrêt.
Les ingénieurs atlantes savaient bien que, s'ils laissaient le site sans surveillance, leur terrible ingénierie serait dangereuse. Ils ont désamorcé le site, comme nos ingénieurs désaffectent les centrales nucléaires en fin de vie. Ils ont couper le contact entre la porte et sa mise à la terre. Le monolithe capteur n'était plus relié à l'éclateurVoir La centrale d'Avebury qui transformait les éclairs en foudre en boule. La foudre captée n'étant plus relayée ni éclatée, un orage effroyable a tonné sur les Andes, 108 éclairs sont tombés, et la Porte de la Foudre n'a pas tenu...
La scène se passait il y a une flopée de millénaires.
Ni les Incas, ni les ingénieurs étasuniens n'y sont pour rien...

Ces données ne sont pas des élucubrations sorties de mon imaginaire ou d'un akasha non moins imaginaire. Le paratonnerre inversé, c'est à dire le capteur de foudre tel que je viens de le décrire, existe aussi de l'autre côté de la planète, datant sans doute de la même haute époque. J'en ai trouvé trace sur l'autre toit du monde, l'Himalaya. "En 1966, j'ai visité la vallée himalayenne de Koulou. La ville de Koulou possède sur une colline un remarquable temple ancien consacré à Shiva.
Devant ce temple sacré se dresse un mât en fer de dix-huit mètres de hauteur. Pendant les orages, ce mât attire "la bénédiction du ciel" sous la forme d'éclairs qui parcourent le mât et vont frapper à sa base une statuette de Shiva, dont les fragments sont ensuite recollés par le prêtre pour servir à la prochaine "bénédiction". La coutume existe de temps immémoriaux, ce qui indique que l'Inde connaît les conducteurs électriques depuis le fond des âges." (source)Andrew Thomas, We are not the first, cité par David Childress, Les technologies des dieux
Le même auteur a découvert dans un texte antique les instructions pour fabriquer des piles électriques : "Mettre une plaque de cuivre bien propre dans un récipient en terre. La recouvrir de sulfate de cuivre puis de sciure humide. Poser ensuite une feuille d'amalgame de zinc et de mercure par-dessus la sciure pour éviter la polarisation. Le contact produit une énergie portant le double nom Mitra-Virouna.Il s'agit de l'électro-magnétisme, que d'autres ont nommé l'énergie Vril. Voir L'étrange quête de l'Agartha Par ce courant, l'eau se disjoint en PranavayouOxygène et Oudanavayou.Hydrogène On dit qu'une chaîne de cent jarres fournit une force très active et efficace." (source)Agastya Samhita, cité par Andrew Thomas, We are not the first

L'électricité était connue et utilisée depuis très longtemps,Voir Antique électrique et l'usage des piles électriques n'est sans doute qu'une relique d'une technologie plus ancienne, celle des temples à foudre.Voir L'énergie fulgurale Jerry Ziegler affirme que différents types de dispositifs électriques étaient utilisés dans les temples, et il suppose que c'était pour faire croire à des oracles ou à de terrifiantes manifestations divines, (source)Jerry Ziegler dans "YHVH" et "Indra Girt by Maruts" ce qui est sans doute vrai pour la période de décadence qui a suivi le déluge,Voir Le grand cataclysme quand la science d'avantVoir la science atlante est devenue magie pour les survivants.Voir L'effet Mad Max Mais à l'origine, ces dispositifs électriques remplissaient une triple fonction qui n'avait rien de symbolique,On déclare "symbolique" ce qu'on ne comprend pas, et "magique" ce qu'on n'explique pas. Voir Devenir des dieux rien non plus d'un effet spécial pour gogos.

Un examen du reste du site montre des auges de pierres qui formaient des canaux à foudre. Les pierres, polariséesVoir menhirs émectriques comme les menhirs d'Avebury,Voir La centrale à foudre d'Avebury étaient remplies d'eau pour former une ligne électrique beaucoup plus économique que les menhirs de nos lignes occidentales. En Europe, l'énergie était canalisée par les alignements de menhirs à polarités alternées, qui font des lignes électriques parfaites. Ailleurs, quand les menhirs ou les canalisations s'avéraient peu pratiques, pour des transmissions sur de plus longues distances par exemple, de simples lits de galets disposés sous des levées de terre pouvaient remplir le même office. Cela ressemble à des digues. La Wansdyke, qui passe près d'Avebury (Wiltshire, UK) en est un parfait exemple.Voir Centrale fulgurale, mode d'emploi
