Dernière modification le 04/05/2010 à 17h15

"Les pierres énormes dressées de main d'homme, isolées ou groupées, qu'on appelle monuments celtiques ou druidiques, ont exercé depuis longtemps la sagacité et surtout l'imagination des archéologues.
Bien des systèmes ont été proposés pour expliquer leur origine et leur destination, et cependant ces deux points demeurent encore obscurs. On a fondé des théories plus ou moins ingénieuses sur quelques faits particuliers ; d'autres faits sont venus les détruire, et il n'y a pas, je crois, de recherches dont les résultats soient plus constamment négatifs." (source)Prosper Mérimée, Des monuments dits celtiques ou druidiques, L'Athaeneum Français, No 11, Samedi 11 septembre 1852, pp. 169-171. Ces mots d'il y a deux siècles sont tout à fait d'actualité. On ignore toujours comment ces grosses pierres ont été levées en si grand nombre, et pourquoi.
Du point de vue de l'archéologie officielle, la civilisation néolithique apparaît vers -7000, avant même la construction des pyramides d'Egypte. Elle a couvert la planète de pierres colossales. De Malte à l'Espagne, du Danemark au Caucase, de l'Angleterre à la Bosnie,Voir Bosnie honnie de l'Inde à la Corée, de la Mandchourie au Japon, de l'Amérique à l'Éthiopie, du Pacifique à l'océan Indien, cette civilisation a laissé d'innombrables vestiges sous la forme de dolmens, de tumulus, de menhirs, etc.

La France est un des pays d'élection des Néolithiques, comme en témoignent les milliers de menhirs de Bretagne ou d'ailleurs. Pourtant, depuis Charlemagne, l'église catholique leur a fait la guerre. Curés, recteurs et évêques se sont évertués à faire abattre ces reliques du paganisme. Vieille Religion des Druides et des sorcières, ce culte du Diable était la promesse de l'Enfer, et sentait le fagot du bûcher. Au neuvième siècle, l'Europe était couverte de mégalithes et de tumulus.

Pas vraiment toute l'Europe, disons celle que les TempliersVoir L'Or du Temple allaient unifier deux siècles plus tard. On estime que 80 % des mégalithes ont disparu de notre sol depuis lors. Et pas seulement par la faute de la nouvelle religion. Les agriculteurs ont débarassé leurs champs de ces pierres improductives, quand leur poids le leur permettaient. D'autres ont été enfouies, déplacées, brisées. Plus récemment, le principal destructeur a été les Ponts et Chaussées, avant la création récente des DDE,Directions Départementales de l'Equipement qui n'y touchent plus.En principe.
"Il faut constater les efforts colossaux réalisés par les néolithiques pour tailler, transporter et mettre en place ces blocs de pierre dont la signification est toujours inconnue. Les néolithiques travaillaient avec des instruments rudimentaires ; on n'a retrouvé que des haches de pierre, des pointes de flèches et des aiguilles en os, des poteries, quelques bijoux, etc." (source)Michel Manciet, sur le site Ils connaissaient la métallurgie « à froid » sur les météorites, et la métallurgie à basse température.
Mais ils n'avaient pas d'outils en métal dur et ne connaissaient pas la roue. On peut s'étonner qu'avec d'aussi frustes outils, les néolithiques soient parvenus à tailler et à transporter des pierres d'un tel poidsVoir Pierre molle, vole ! sur de si longues distances. « À titre indicatif, la pierre taillée la plus lourde au monde, parfaitement équarrie, pèse 1200 tonnes. Elle repose depuis la nuit des temps, à demi enterrée sur la commune de Baalbek au Liban, à proximité des ruines d'un temple romain. »

"Quel que soit le moyen dont les architectes de ces sauvages monuments se sont servis, ils ont dû y consacrer beaucoup de temps et d'efforts, d'où l'on est en droit de conclure qu'ils ont travaillé pour un but important, tel que celui d'honorer les dieux ou la mémoire de morts illustres. Une destination civile et d'utilité matérielle est inadmissible." (source)Prosper Mérimée, Des monuments dits celtiques ou druidiques, L'Athaeneum Français, No 11, Samedi 11 septembre 1852, pp. 169-171. Singulière conclusion de Mérimée ! Pourquoi honorer des dieux à la moralité douteuse serait un but plus noble que de s'occuper des hommes ?
Pourquoi un tel travail pour ceux qui ne sont plus serait-il plus "admissible" que le même travail pour ceux qui peuvent encore en profiter ? Le mode de pensée du 19e siècle est une énigme pour le 21e. Nous n'avons pas la moindre preuve que les dolmens aient été des tombeaux. Il est possible, ici ou là, que ces monuments aient été utilisés par les Celtes pour y enterrer leurs chefs de guerre, mais c'est un réemploi non prévu par les bâtisseurs. La destination véritable de ces monuments géants reste une énigme, on l'a dit.
Mais pas pour tout le monde. Certains ont vu dans les menhirs un réseau d'acupuncture terrestre. Cette idée repose sur les travaux des géobiologuesGéobiologie, voir L'oeil du labyrinthe du siècle dernier, qui ont mis en évidence les émissions d'ondes de formes des mégalithes. Pour s'en assurer, Michel Manciet a testé un dolmen de Saint-Emilion. "Si les menhirs ont des auras et des pouvoirs, ils rayonnent des ondes de forme. J'allais tenter une expérience unique, bonifier du vin jeune contre un menhir du néolithique moyenEnviron 4500 BP Mais cette datation « officielle » est largement sous-évaluée"
Après vérification, glou-glou-glou, il a constaté qu'une heure de menhir de Saint-Emilion bonifiait le vin autant que six ans de fût ! "La modification est significative. En effet, le vin témoin est rugueux et il n'a pas de consistance en bouche. Le même vin traité sur le menhir par contre est très agréable à boire. Il est arrondi, souple et il sature bien le palais avec une excellente longueur en bouche. Le vin jeune a été bonifié, cette deuxième expérience est aussi une réussite.
Ce qui paraît surprenant également, c'est la puissance des ondes de forme engendrées par le menhir. En effet, la pyramide de type KheopsVoir La grande pyramide bonifie un vin jeune en quatre à cinq semaines. Avec ce menhir, une heure est suffisante pour bonifier un vin jeune, soit une différence de temps de 1 à 600 par rapport au vieillissement d'un vin sous une pyramide ! La tradition attribue également à ce menhir de soulager les personnes atteintes de rhumatismes." (source)Michel Manciet, sur le site
La bonification du vin se fait aussi dans les cryptes romanes. Dans certaines abbayes,Voir L'oeil du labyrinthe des moines gourmands le font encore. A vrai dire, il existe un rituel de bonification qui se passe de toute pierre,Et qui ne demande qu'un instant ! mais pas d'énergie Vril.Rappelons qu'elle est omniprésente : Castaneda l'appelle l'Intention Les prêtres d'antanCeux d'aujourd'hui ne croient plus en rien. La consécration devient un geste vide. s'en servaient à chaque messe : c'est la consécration du vin. Son effet sur la qualité et la rondeur du breuvage "consacré" n'était pas un secret pour eux. Toutefois, les qualités ondulatoires des cryptes et des nefs médiévales n'égalent pas celles des menhirs et des dolmens.
Les CeltesRappelons qu'ils n'en sont pas les constructeurs. Voir Merlin le Visiteur l'avaient senti, et ils ont utilisés les tables de pierreC'est le sens du mot celte Taol-men, qui a donné dolmen en breton pour des rituels d'initiation, car leurs druides les tenaient pour sacrés.

Sacrés, les menhirs le sont sans doute, mais certes pas objets de culte. Pour leurs bâtisseurs, ils avaient une fonction technique, créer un champ polarisé pour canaliser les flux sacrés, l'énergie Vril.Voir cette page La plupart des menhirs faisaient partie d'alignements plus ou moins longs, les lignes de transmission des machines à foudre.Voir "Avebury Story" en cliquant sur > Sur cet autre piège à foudreVoir cette page qu'est la pyramide de Khéops,Voir La grande pyramide l'électricité suivait des conducteurs métalliques. Ici, pas de métal, mais la création de champs conducteurs.Voir La tour de Tesla
Des ingénieurs étasuniens travaillent sur ce mode de transmission de l'électricité. Ils nous promettent que sous peu nous n'aurons plus à brancher nos appareils sur le secteur, car le courant sera acheminé par la voie des airs, le long de champs, ionisés ou non, la suite nous le dira. Cette idée saugrenue inspire la méfiance, on en aura vite marre d'avoir les cheveux hérissés quand on traversera ces champs. Pour les sensitifs que perturbent déjà la proximité d'une ligne à haute tension, le pire est à craindre.

Mais la question n'est pas là. Ces recherches sont la preuve que ce type de conductivité électrique est possible, et que l'hypothèse qui consiste à voir dans les alignements des lignes à énergie Vril n'est pas une hypothèse absurde. Pour créer ces champs particuliers, il ne suffit pas de planter une grosse pierre en terre, sinon nos bêtes poteaux électriques en ciment n'auraient pas besoin de porter des câbles. Avant de planter des grosses pierres, il faut savoir où les mettre. Pour ça, le secours d'un chamane est nécessaire.
D'abord, le clairvoyant désignera les points vibratoires où seront plantés les menhirs. Pour un alignement, il suivra une ligne de faille énergétique généré par un accident géobiologique de type "puits druidique" par exemple. Ensuite, les pierres seront extraites de la carrière en respectant la polarité. La polarité d'une pierre dépend de son orientation originelle dans la carrière. Le haut, ou zénith de la pierre est positif. Le bas, ou nadir, est négatif. Les orientations latérales, nord, est, sud, ouest, sont de moindre importance.
Un sensitif peut facilement sentir la polarisation d'une pierre. Dans les années soixante, c'était un régal d'observer les paveurs de rues à Paris. Presque tous Portugais, ils avaient coutume de rouler le pavé en tout sens devant leur estomac, jusqu'à trouver le bon côté, celui qu'il fallait poser sur le sable. En fait, et bien qu'ils n'aient pas su l'exprimer en mots, ils ne faisaient que rechercher la polarité de la pierre, afin de l'orienter comme elle l'était dans la roche de la carrière.
Pour créer un champ de force, le chamane faisait planter les grandes pierres aux points qu'il avait repérés, en ayant soin d'alterner les polarités des pierres : l'une en polarité vraie, positif en haut, et la suivante en polarité contrariée, positif en bas, et ainsi de suite. Cela crée tout naturellement un champ conducteurPour approfondir cette notion de champ bio-énergétique, cliquez sur la touche + qui relie les pointes des menhirs. De cette façon, le courant peut parcourir de grandes distances. Et les Atlantes s'en servaient dans un triple dessein.Cliquez sur la touche >