Dernière modification le 06/08/2010 à 09h48

Les Dieux d'avantLisez Nos pères créateurs captaient l'énergie de la foudre dans des centrales mégalithiques. Ce savoir-faire disparu s'est imposé à nous par delà les millénaires, chez nos voisins Grands-Bretons, tandis que nous arpentions, Lyon et moi, le site mégalithique d'Avebury, dans le Wiltshire.

Ce site célèbre offre la particularité d'être bien conservé et presque complet. C'est ce qui nous a permis de reconstituer le fonctionnement des centrales fulgurales utilisées en Atlantide. Panoramique sur le site d'Avebury : un cercle de menhirs entouré de douves ; deux alignements de menhirs ; la colline de Silbury ; le dolmen de West Kennet. Il s'agit d'un ensemble cohérent, où les différents monuments sont articulés entre eux à la manière des rouages d'une machine.

Une autre conviction s'est fait jour lors du deuxième voyage sur place : cet ensemble majeur était une usine, ou plutôt une méga-centrale capable de produire en grande quantité une énergie aux vertus prodigieuses. Voici un extrait d'un des journaux de voyage : "J'étais accompagné cette fois-ci par Lyon, une sorcière au voir et aux pouvoirs stupéfiants. Nous avons crapahuté dans les blés sculptés ça et là par les crop-circlesVoir Crop-circles du Wiltshire, avec la pyramide circulaire de Silbury Hill toujours en vue.
Et dans une fulgurance jumelle, la lumière fut. La centrale d'Avebury captait l'énergie de la foudre et la distribuait sous forme d'éclairs en boule. De plus, grâce à un système de circulation d'eau dans des douves, la centrale enrichissait des eaux d'irrigation en éléments nutritifs, les nitrates naturels de la foudre.

Lyon s'illuminait, tout se fit clair, mon cœur cognait, coup de foudre. Baste ! La centrale nous faisait de l'œil, son anatomie devint transparente. Lyon soutient que ce sont les grandes pierres qui nous l'ont montrée. Je la crois volontiers. Nous avons recommencé à marcher, c'est le chemin qui nous tirait, un à un les rouages de la machine se déroulaient sous notre nez, dans l'ordre. On se serait cru dans "C'est pas sorcier", tout était écrit en grosses lettres pour myopes.
Silbury Hill ! La pyramide est un paratonnerre géant ! Elle attire la foudre, qui ruisselle sur ses flancs comme des serpents de lumière. Des serpents qui volent.Comme les Serpents à Plumes ? Ils sautillent de menhir en menhir le long de Bekampton Avenue, tandis qu'un flux de lumière vibre l'eau de la Kennet River.

C'est une féerie lumineuse à laquelle notre voir nous permet d'assister en direct. Les boules de foudre ricochent sur la cime des menhirs, les voici qui mettent en branle la roue lumineuse du Henge, tandis que les boules de feu sautent d'un menhir à l'autre. Le Henge : ainsi nomme-t-on le cromlech entouré d'une digue, qui constitue la partie centrale du dispositif mégalithique d'Avebury. Toujours ondoyantes comme la moisson sous le vent du soir, les boules de lumière miroitent et roulent jusqu'à West Kennet Long Barrow.
C'est une grande allée couverte sous tumulus, non loin de la pyramide de Silbury. Nos pas avides nous y avaient déjà menés, nous avons tout vu, tout connu. Ici les candidats à l'éveil recevaient l'inititation totale, le baptême par le feu du ciel. On y entrait homme, on en ressortait dieu." (source)Xavier Séguin, Journal 1998, inédit

Voici donc les éléments identifiés en Avebury, et qu'on retrouve dans toutes les centrales atlantes : un capteur ou antenne, qui attire l'éclair = la pyramide de Silbury Hill ; un éclateur qui transforme l'éclair en foudre en boule = le cromlech géant de Avebury Henge ; un dispositif d'émission, qui enrichit l'eau d'irrigation et qui distribue l'énergie aux usagers = les deux alignements de menhirs qui partent du Henge et décrivent deux courbes dans la campagne, West Kennet Avenue et Bekampton Avenue.

Et surtout, la loge d'initiation, où l'on recevait l'éveilVoir "La Maison-Dieu" en cliquant sur + par la grâce des boules de foudre. ici c'est une allée couverte ouvrant à l'opposé du Henge, West Kennet Long Barrow, qui est sans doute le lieu le plus sacré du site. D'après nos mesures, l'allée couverte vibre à 15.000 bovis, ce qui fait d'elle, en terme géobiologique, un des hauts-lieux de la planète, un chakraVoir Les sept chakras de la terre.

Les éclairs tombent sur Silbury hill, filent le long d'un cours d'eau, Kennet River, jusqu'au grand cercle de pierres d'Avebury Henge. Cette enceinte fonctionne comme un éclateur. La foudre, barattée par les cercles de pierres polarisées, s'émiette sous forme d'éclairs en boule, beaucoup plus maniables. Au passage, les douves autour du cercle de mégalithes recueillent les nitrates de la foudre, enrichissant en engrais naturel les eaux d'irrigation. En quatrième lieu, canalisée par les alignements polarisés de Bekampton Avenue et de West Kennet Avenue, la foudre en boule s'achemine sur ces lignes électriques jusqu'à un certain nombre de relais disposés en étoile.
