Niveau 5 : Le feu de Dieu

Avebury Henge

Dernière modification le 11/02/2012 à 19h19

Reconstitution du Henge d'Avebury tel qu'il devait être à l'origine. © Stephane Kervor

 

Nous venons de voir comment fonctionnait le site d'Avebury,Voir page machine mégalithique dont nous avons retracé le fonctionnement, celui d'une centrale à énergie pour capter et transformer la foudre.

 

La pyramide circulaire de Silbury est constitué de compartiments en granit contenant des pierres calcaires : idéal pour faire une pile électrique ! Si la foudreLisez La foudre, cette inconnue est produite par les nuages, elle peut tomber par (presque) n'importe quel temps. Dans des conditions naturelles, on a vu des éclairs tomber jusqu'à 15 km en avant des nuages. Pour peu que les bâtisseurs choisissent un site propice, l'efficacité de l'antenne (ou capteur) permettait à la centrale de ne pas dépendre des orages, mais de les attirer. Le capteur de la centrale d'Avebury est Silbury Hill,Cliquez sur la touche > la colline pyramidale. Des fouilles récentes ont montré que cette pyramide conique est constituée de compartiments de pierre granitique remplis de calcaire. Silbury Hill est une grosse pile électrique, une gigantesque batterie préhistorique. Quoi de plus efficace pour attirer la foudre ?

 

Une pile géante pour attirer la foudre A priori, cette pile géante n'était pas destinée au stockage de l'énergie, mais à la conservation d'un certain potentiel électrique qui agissait sur les nuagesVoir La foudre, cette inconnue à la manière d'une borne d'électro-aimant. Ainsi, la foudre bénéfique pouvait tomber sans discontinuer sur Silbury Hill, qui distribuait ses bienfaits sur les terres environnantes. Lors d'un premier voyage, tandis que nous n'avions pas encore compris le rôle de l'antenne à foudreVoir la porte de la foudre de Silbury, nous avons imprudemment gravi cette colline, dans l'espoir secret de découvrir un crop-circleLisez Crop-circles du Wiltshire vu du dessus. Nous en fûmes pour nos frais. "Circulez, y a rien à voir,"  nous a dit la colline, qui vibre à un niveau très bas sur l'échelle bovis.Découvrez l'échelle bovis et les réseaux hartmann en lisant Pieds nus sur la terre sacrée

 

Pour y parvenir, il faut franchir des barbelésPour parvenir jusqu'à elle, il fallait franchir des barbelés serrés, où l'un de nous s'est déchiré la paume. L'avertissement était clair, nous sommes bêtement passés outre. L'escalade fut plus pénible que la pente le laissait supposer : à plusieurs reprises, l'un ou l'autre a  failli rouler en bas. Arrivés enfin sur la plate-forme circulaire du sommet, au lieu de jouir du panorama, nous n'avions qu'une hâte, redescendre au plus vite, quitter cet endroit malsain. Par la suite, nous avons compris pourquoi.

 

Cumulo-nimbus, véritable usine à foudre

 

Celui qui a l'imprudence de se tenir au sommet de Silbury Hill prend sans le savoir la place du pyramidionVoir Le mystère de la grande pyramide qui s'y trouvait jadis. Il réactive donc le capteur de foudre, quitte à se transformer bien vite en chipolata de barbecue. Pas tout à fait, car la pile-antenne ne fonctionne plus.Voir Silbury Archéologie en cliquant sur la touche + Mais sa vibration malsaine est encore tout à fait perceptible. Voilà donc le premier élément d'une centrale fulgurale, le capteur de foudreVoir La porte de la foudre qui attire les éclairs. Et nous l'avons découvert en en ressentant les puissants et terribles effets dans notre corps.Comparables, en plus puissants, aux effets de l'énergie cosmo-tellurique sur les sensitifs. Voir L'oeil du labyrinthe A partir de là, le reste du processus s'est éclairci dans nos esprits.

 

Le Henge d'Avebury, avec ses multiples cercles de pierres polarisées. Gravure ancienne : il n'est hélas plus dans cet état aujourd'hui !

 

Un des menhirs d'Avebury Henge. On notera les trous et les cupules ménagés dans la roche.Ensuite, deuxième temps, la foudre captée par la colline pyramidale doit être éclatée en boules.Lisez L'éclair en boule C'est le rôle d'Avebury Henge.Voir La centrale fulgurale d'Avebury Le Henge est une triple enceinte : à l'intérieur, un vaste cercle de menhirs, ou pierres dressées. Autour, un fossé circulaire, qui était autrefois empli d'eau, comme des douves. Autour du fossé, une levée de terre, sorte de digue circulaire qui renferme sans doute un lit de galetsPour la conductivité subtile. Voir L'oeil du labyrinthe sous sa base, comme la Wansdyke que nous verrons plus loin.  Cette triple enceinte forme une cage magnétique qui force la foudre à suivre le chemin des menhirs.Voir le secret des grandes pierres Ces derniers sont de polarités alternées, c'est à dire qu'un menhir à polarité positive au sommet sera suivi d'un autre à polarité négative au sommet. Ces polarités alternées font une conduite forcée où l'éclair, à force de tourner à des vitesses dépassant les 150.000 km/seconde, est baratté et s'émiette en boules de lumière, beaucoup moins rapides, beaucoup moins dangereuses aussi.

 

Avebury, plan (presque) complet du site originel, imaginé par Stukeley, 18ème siècle.

 

Foudre en boules sur Boston, USALes éclairs en boulesVoir L'éclair en boule sont encore largement méconnues par la recherche. Ils représentent pourtant une solution inespérée à plusieurs défis majeurs du monde actuel : la crise énergétique, le désert spirituel et la peur de l'avenir. Quand la foudre, émiettée par le barattage dans Avebury Henge, a été transformée en éclairs en boules, on peut distribuer cette énergie. C'est le troisième temps. Cette distribution se fait sous trois formes ; primo, l'énergie électrique leur sert à faire tourner des machines ; secundo, une bonne partie de la foudre vibre et enrichit l'eau de la rivière Kennet pour l'irrigation ; et tertio, last but not least, les éclairs en boules percutent le champ magnétique des initiés qui reçoivent le baptême de la foudreLisez Sous le feu du ciel et connaissent l'éveil.Lisez Loges d'éveil

 

Promenade matinale dans le henge d'Avebury


La Kennet River actuelle n'est plus qu'un filet d'eau. Ici, entre Silbury Hill et West Kennet Long Barrow.Dans la centrale d'Avebury, la distribution énergétique était assurée par le système des avenues de menhirs terminées par un réseaux de relais disposés en étoile. Certains de ces relais sont encore visibles : les tumulus de Cheril Hill, Yatesbury ou Windmill Hill. Ils avaient pour tâche de distribuer l'énergie à des machines ou moteurs métalliques,Lisez Technologie des dieux mais aussi d'en arroser les cultures vivrières.Voir Les cités des cimes Pour les récoltes, cela valait mille fois mieux que nos engrais azotés ! De plus, tous les êtres vivants, populations, bétail, animaux sauvages... s'en trouvaient fortifiés, voire dopés.

 

Dans les champs d'Avebury, des chemins mènent aux crop-circles. Sont-ils eux aussi causés par la foudre en boule ?Certains ont même soutenus que les crop-circlesVoir Wiltshire crop-circles fréquents dans cette région, seraient l'oeuvre d'éclairs en boules ! Une chose est sûre, cette énergie non polluante, renouvelable, inépuisable, avait des caractéristiques ahurissantes que nos ancêtres, évidemment, n'ont pas manqué d'utiliser : les nitrates fulguraux. Les nitrates naturels de la foudre se recomposent harmonieusement, dans la sève des plantes, en composés organiques favorables à leur développement, sans production de déchets chimiques  ni de polluants lourds. Cette qualité précieuse est encore bien connue dans les pays d'agriculture traditionnelle, comme nous allons le voir.

 

 

 

Les agriculteurs africains connaissent les vertus de la foudre pour engraisser la terre.L'action bénéfique de la foudre est bien connue des agriculteurs africains, qui utilisent la terre des lieux foudroyés comme engrais naturel. D'après eux, cet engrais miracle booste les récoltes et augmente la résistance aux maladies cryptogamiques sans risque de surfertilisation. La foudreVoir la foudre, cette inconnue pourrait bien être l'étincelle qui a créé la vie sur terre, en produisant les premiers acides aminés au sein de la soupe originelle. Une info qui vient d'être récemment confirmée par… la NASA !

 

Abracadabra ! Que le feu du ciel te foudroie !En effet, l'agence spatiale américaine NASA utilise des avions pour enregistrer les effets de la foudre sur l'atmosphère. II ressort de cette étude que la composition de l'air est affectée par la foudre. L'ionisation qu'elle entraîne crée de nouveaux composés, notamment de l'ozone et des nitrates naturels. Nitrates? Vous avez dit nitrates  ? Issus du lisier animal, les nitrates sont la base des engrais agricoles modernes. Avec les inconvénients de l'odeur lors des épandages, et de la dispersion de polluants lourds,  les lisiers ont failli tuer les Côtes d'Armor. Et leur excès se traduit par la prolifération des algues vertes, toxiques mais indispensables à l'équilibre écologique. Finalement, pour engraisser la terre agricole,Sur la naissance présumée de l'agriculture, voir Il y a 10.000 ans il n'y a pas mieux que la foudre...

 

Procession pour l'équinoxe d'automne dans le Henge d'Avebury


Alignements de menhirs de Saint-Just, Morbihan.L'énergie électrique était canalisée par les alignements de menhirs polarisés qui formaient des lignes électriques. En matière de transmission d'énergie, les Atlantes ont utilisé d'autres techniques : le cours d'un ruisseau ou d'un canal, voire un simple filet d'eau dans des auges de pierres, comme à Tiahuanaco, dans les Andes,Lisez Cités des cimes ou dans des canalisations, comme à Teotihuacan,Cliquez sur + au Mexique. Ces auges de pierres, polarisées comme les menhirs d'Avebury, étaient remplies d'eau pour former une ligne électrique beaucoup plus économique que les imposants menhirs de nos lignes occidentales. Et quand il s'agissait de transporter l'énergie sur de plus longues distances, d'autres techniques prenaient le relais : de simples lits de galets disposés sous des levées de terre pouvaient remplir le même office.


La Wansdyke vue d'avionA trois kilomètres au sud de la pyramide de Silbury Hill,Cliquez sur > circule une mystérieuse levée de terre assez semblable à celles qui enserre les cercles de pierres d'Avebury Henge. Orientée ouest-est, cette digue se compose de trois parties de 14, 22 et 19 km de long, avec des zones manquantes. Les Anglais l'appellent Wansdyke.  Il existe peu de données archéologiques à son propos, et son origine n'est pas claire. Pour certains, elle daterait des Celtes. Nous la tenons pour beaucoup plus ancienne. D'autres levées de terre jalonnent en pointillés la zone qui sépare Avebury de la Wansdyke. Cela pourrait-il être les restes d'une ligne électrique "longue distance"Voir Menhirs électriques ?

 

La Wansdyke sous la neige, environs d'Avebury, Wiltshire