Le triple usage de la foudre

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Les Atlantes avaient la maîtrise de la foudre et du vril, l’énergie atmosphérique et l’énergie subtile, qu’ils captaient dans des centrales à foudre. L’énergie fulgurale était leur alliée, mais la foudre était pour eux bien davantage que du courant électrique.

Ainsi, les Atlantes consommaient la foudre dans un triple but, spirituel, physique, mécanique, selon leur principe sacré, la trinité en toutes choses. 

 

But spirituel : la foudre en boule était reçue dans les temples dédiés, les chambres des pyramides ou celles des dolmen d’initiation, elle offrait l’éveil des pouvoirs paranormaux.
But physique : la foudre vibrait l’eau de boisson ou d’irrigation – l’eau de foudre est enrichie en nitrates.
But mécanique : l’énergie fulgurale faisait tourner des machines électromagnétiques comme les nôtres. La difficulté était de provoquer à volonté les précieuses décharges atmosphériques grâce à un remarquable contrôle de l’eau.

 

A chaque instant dans le monde, il y a quelques 2000 orages simultanés. Cela représente un total de 300 éclairs par seconde.

Un éclair est une décharge de 20 millions de volts et d’une température de 27 000 ° C, donc plus chaud que la surface du soleil. 

 

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Comme il y en a environ 300 par seconde, l’énergie de la foudre a un potentiel mondial de 6 milliards de volts par seconde. Ce qui fait 6.000 mégawatts/seconde.  L’équivalent de 3600 grandes centrales nucléaires, mais sans les risques et les déchets durables. Dans leurs centrales à foudre, les ingénieurs atlantes produisaient d’énormes quantités d’énergie, des centaines de mégawatts. Seule une petite partie comblait les besoins spirituels, industriels et agricoles. Que faisaient-ils du surplus ? Stockaient-ils le Vril ? Si nous produisons de l’électricité de bien des façons, nous n’avons pas résolu de façon satisfaisante le problème du stockage. 

Les Atlantes avaient contourné ce problème. La foudre est illimitée : ils ne se soucient pas de stocker l’énergie, ils surproduisent. Et le surplus est remis à la terre où il féconde les sols par les nitrates de foudre. Régulièrement, les ingénieurs déclenchent une pluie d’éclairs qu’ils éclatent en boules et dirigent dans des lignes : alignements de mégalithes polarisés ou canalisations d’eau courante. Toute l’électricité non convertie en énergie mécanique vibre des réservoirs d’eau potable et agricole. Le surplus est remis à la terre. Leur savoir-faire était triple, lui aussi.

 

Le site de Teotihuacan tel qu'il se présentait en tant que piège à foudre

 

D’abord, attirer la foudre grâce à des plans d’eau. Puis construire au-dessus de l’eau des antennes ou capteurs de foudre. Enfin, par des moyens électriques ou par l’énergie vril, maintenir dans le capteur la polarité opposée à celle de la haute atmosphère, de sorte que la foudre soit attirée en permanence par le capteur.  

Le pyramidion qui surmontait jadis les grandes pyramides est un bon exemple de capteur de foudre. 

N’oubliez pas que les pyramides de Gizeh, les trois grandes pyramides d’Egypte, étaient entourées d’un bassin. Celles de Teotihuacan aussi.

Les ingénieurs Atlantes n’avaient qu’à inverser la polarité du capteur pour déclencher les orages.

Les éclairs étaient alors éclatés en boules de foudre dont le flux était acheminé par des lignes électriques : alignements de mégalithes polarisés ou canalisations d’eau courante.

Comme je l’ai dit, toute la fulguroélectricité n’était pas convertie en énergie mécanique. Le surplus était remis à la terre qu’il fertilisait et dynamisait.

Finalement, pour eux, le stockage était dans le ciel . Au coeur des nuages qui produisent la foudre. Ils n’avaient qu’à émettre un son, un fa dièse semble-t-il.

 

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Pas n’importe quel son, ni avec n’importe quel instrument. Le son modifiait la polarité du capteur, et la Porte du Soleil ou un capteur du même type attirait aussitôt la colère du ciel. A ceux qui trouvent cette thèse irréaliste, je citerai les travaux de Nikola Tesla sur l’énergie atmosphérique, les condensateurs et la transmission électrique sans fil. Acheminer l’électricité par la voie des airs, comme on le fait pour les ondes radio ou télé, voilà l’une de ses découvertes les plus prodigieuses, selon moi. Par ce moyen, l’énergie aurait pu atteindre chaque point le plus reculé du globe, et n’importe qui n’importe où aurait ainsi pu se servir à volonté. 

On imagine le paradis que cette planète aurait pu devenir si seulement… n’y songez pas. Cette prodigieuse découverte fut malheureusement discréditée, abandonnée et oubliée pour une seule raison.

Pas parce qu’elle était dangereuse ou risquée, ni difficile à mettre en oeuvre ou trop coûteuse, irréaliste, ou une raison de ce genre. Non, elle fut abandonnée parce qu’elle était gratuite…  

Et pourtant, quelques dizaines de pyramides de Tesla suffiraient à nous alimenter en énergie propre, inépuisable, sans danger pour l’environnement puisque la foudre tombe de toute façon. Qu’attendons-nous pour redevenir des dieux ? 

Les financiers sont indigestes. Qu’attendons-nous pour manger les marchands ? 

 

Chaque homme dans sa nuit s’en va vers sa lumière.
Victor Hugo