Les réseaux géobiologiques

 

La géobiologie est une science nouvelle qui se consacre à l’étude des énergies cosmotelluriques dans leur rapport avec le vivant. Cette nouvelle science comporte plus d’un chapitre.

Nous avons vu à quoi correspondent les grandes bandes d’énergie vril courant d’ouest en est sur toute la surface du globe. Les géobiologues les appellent les flux sacrés. 

Beaucoup plus fréquents, et moins bénéfiques que les flux sacrés, les réseaux géobiologiques sont les résidus du cosmo-tellurisme. On compte deux types de réseaux, Hartmann et Curry. Les réseaux Hartmann forment une sorte de maillage énergétique serré, orienté nord-sud et ouest-est. Ce quadrillage couvre toute la planète, mer comprise. Les mailles font environ 2 m sur 2 en France. Leur taille peut varier suivant les points du globe. Le réseau Curry lui ressemble, mais son orientation n’est pas la même.

Autre fait qui peut avoir son importance : toutes les dix mailles, on rencontre un double réseau. Le croisement de deux doubles réseaux est préjudiciable au vivant. C’est un point négatif, comme les Libera-Me dans les églises médiévales, ou l’Hotié de Viviane en Brocéliande. Ainsi, quand par malheur un double réseau se croise juste sur votre lit, vous pouvez développer des insomnies, des maux de tête ou d’autres inconvénients plus dommageables. Si le doute vous saisit, vérifiez déjà l’orientation de votre lit.

En France, il est utile de dormir avec la tête à l’est ou au nord. Dormir la tête au sud vous expose à une plus grande fatigabilité. Vous ne rêvez plus, ou plutôt vous n’avez plus souvenir d’aucun rêve. S’il se trouve en plus que votre lit est situé sur un croisement de double réseau ou autre faille géo-énergétique, les malaises peuvent devenir gênants. Il existe aussi des triples réseaux, qui sont encore plus puissants, donc, dans certains cas, encore plus dangereux. Leur occurrence est irrégulière.

 

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Les Libera-Me

On peut voir dans les églises médiévales, en général à gauche du coeur, une niche longue maçonnée dans la muraille. Il ne s’agit pas d’une quelconque desserte pour y poser les instruments du culte, mais d’une dispostion curieuse qui vaut qu’on s’y arrête. La niche a une taille suffisante pour qu’on puisse s’y allonger, mais je déconseille fortement cette pratique qui peut s’avérer dangereuse, et voici pourquoi. Libera-me signifie en latin Libère-Moi. Or il se trouve que dans cette niche, le taux vibratoire est extrêmement négatif.

Un animal n’y mettrait pas une patte, tant cet endroit, pour lui, représente un danger. Il en est ainsi de certaines grottes, pourtant saines, qui jamais n’ont servi d’abri à un animal tant leur vibration est négative. Ces points négatifs se rencontrent à proximité d’un point positif.

Plus le point positif est puissant, plus le point négatif est dangereux. Les bâtisseurs sacrés du Moyen Age savaient comment faire circuler l’énergie dans les vaisseaux de pierre. Le point le plus fort, ou point du célébrant, se trouvait devant l’autel où se tenait jadis le prêtre. 

 

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L’usage médiéval consistait à aménager dans la muraille, à l’endroit calculé par le voyant maître d’oeuvre, une loge concentrant toute la négativité que l’art de la construction avait évacué de la nef et du choeur. Cette loge est le libera-me. Qui devait-elle libérer ? Les morts. Ce dispositif servait à séparer l’âme du mort de son cadavre. Une manière intelligente de se prémunir contre les fantômes, spectres et autres revenants. Le taux vibratoire du libera-me est si insupportable que l’âme du défunt n’a pas d’autre choix que de fuir vers la lumière.

Comme je l’ai dit, en forêt de Brocéliande se trouve un caveau mégalithique appelé l’Hotié de Vivane qui a très probablement servi à cet effet. Son taux vibratoire est si négatif que l’on ne peut y séjourner durablement sans risquer un cancer ou autre saloperie.

Mais revenons à nos libera-meOn leur trouve un autre intérêt, plus pratique celui-ci : dans ces loges, la vie ne peut se développer. Aucune vie, même pas celle des asticots, des mouches et autre vermine.

 

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Ainsi, au cas fréquent où le cadavre devait séjourner un peu trop longtemps, il ne pourrissait pas, ne dégageait aucune odeur désagréable et conservait longtemps une apparence cireuse, propre et nette. De nombreux saints sont passés par les libera-me après leur décès. Ce qui explique peut-être les cas étonnants de cadavres très anciens retrouvés intacts, non putréfiés, dans un état de fraîcheur parfaite.

D’autres accidents géobiologiques peuvent compromettre l’équilibre subtil d’un lieu : faille, cours d’eau souterrain, puits druidique, caverne, galeries anciennes… ou des pollutions plus actuelles : antenne-relais, lignes à haute tension, etc. Si vous constatez des troubles qui pourraient avoir une origine géobiologique, consultez un spécialiste. Si vous n’en trouvez pas, demandez-moi.

 

John Michell et la ligne St-Michel

Il existe en Angleterre un système d’alignements tout à fait intéressant sur le plan énergétique, les lignes de ley. Leur découverte remonte au 19e siècle. Selon Watkins, ces lignes dateraient du néolithique et correspondraient à d’antiques voies de communications. « Après une période de vague oubli de l’existence des lignes de ley, John Michell leur apporte une contribution majeure dans son livre The View Over Atlantis (1969)

Il y fait connaître les observations de Watkins, les resitue dans un contexte plus large qui fait appel aux connaissances anciennes, à l’énergie, la radiesthésie, les OVNI, et donne l’impulsion pour d’autres investigations. Il met en évidence une ligne qui traverse tout le sud de l’Angleterre sur 600 km. Elle démarre à la pointe sud-ouest, en Cornouailles, au Michael’s Mount, une île de forme pyramidale située dans Mount’s Bay. La ligne traverse des sites célèbres comme Glastonbury et Avebury.

Elle passe par de nombreux bâtiments religieux dédiés à St-Michel. C’est pourquoi elle est nommée la ligne St-Michel. Bien entendu, ce n’est là qu’un nom relativement récent, car elle existait bien avant la christianisation, et son nom était ligne Atlas. La ligne St-Michel est orientée sur le rayon du soleil levant du 8 mai qui est justement la date de la fête printanière de St-Michel. » (source)Alain Boudet sur un site hélas disparu 

 

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Dans les Andes, on trouve aussi des alignements remarquables qui ne peuvent se résumer à de simples coïncidences.

D’autant que le hasard, depuis Osiris, n’existe pas. 

Chacun porte en lui, à son insu, la mémoire d’anciennes civilisations. De même, la pierre est un fragmentde la mémoire du monde.
Carl Gustav Jung