Au temps des géants

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Il fut un temps où les géants étaient les maîtres de cette planète. Ces rois avaient à leur service des mini sujets de notre taille : nos ancêtres.

L’hypothèse des géants préhistoriques n’a rien de farfelu. Elle est étayée par des données scientifiques qui donnent à réfléchir. Bien sûr, il y a du rêve, beaucoup de rêve là-dessous. Et si les rêves étaient moins faux que les livres scolaires ?

Voici le squelette d’un géant de 12 mètres. C’est une sculpture, malheureusement. Eh oui, certaines contrefaçons sont fort habiles. Mais toutes les infos ne sont pas bidonnées, loin de là. Dû au talent de deux chercheurs indépendants, Cremo et Thompson, un gros bouquin de 800 pages, Forbidden Archeology, énumère des centaines de cas semblables. On peut lire aussi le résumé en français, L’Histoire secrète de l’espèce humaine, des mêmes auteurs. En supposant que la moitié des cas soient bidonnés, ce qui fait beaucoup, il resterait encore 400 pages d’infos exactes.

Les géants sont en train de sortir de nos mythologies pour s’installer dans notre passé. Un passé pas toujours lointain… 

A ceux qui pensent que notre histoire récente ne peut cacher de tels scoops, on conseille d’aller voir comment certains s’éclairaient en Egypte ancienne ou dans la France de la Renaissance. Ou comment l’existence d’engins volants est attestée aussi bien dans l’Inde antique que sous le règne de Salomon mais aussi plus près de nous, comme dans l’Angleterre du 13e siècle. 

Un chercheur du siècle dernier remet en perspective mythologies et faits archéologiques. J’ai déjà présenté ses recherches, je me contenterai ici de résumer sa thèse des lunes. Selon ce chercheur, la terre aurait connu plusieurs lunes, à chaque lune correspondant une ère géologique. Puis la lune est détruite, et la terre attend qu’un nouveau corps céleste passe assez près d’elle pour être capturé par son attraction.

Quand la lune est grosse, ou quand elle est plus proche de la terre, la pesanteur terrestre diminue. Alors tous les êtres vivants grandissent. Quand la lune s’éloigne, ou quand elle est détruite, la pesanteur terrestre devient invivable pour les grands êtres qui dépérissent et disparaissent.

Cette thèse originale n’a pas rencontré l’audience qu’elle méritait, car l’auteur a développé d’autres hypothèses trop hardies qui l’ont déconsidéré un peu vite.

« Les télescopes géants et les satellites accomplissent avec efficacité leur métier de détective de l’espace. Ils viennent de confirmer récemmentEn 1964 une loi de mécanique céleste découverte par le Français Roche en 1850 : le satellite naturel d’une planète ne peut sans péril se rapprocher d’elle à moins de 2,75 fois son diamètre. On a pu vérifier le fait pour un astéroïde qui tournait autour de Mercure, et l’on peut prophétiser à coup sûr que les satellites de Mars vivent leurs derniers instants. »

Un siècle après, ils tournent encore autour de Mars, mais la chute devrait se réaliser dans les siècles qui viennent… étant à environ 2,767 rayons de la planète. 

« Notre lune a encore une ligne de vie assez longue, étant à 170 rayons de la Terre, mais M. Danjon, directeur de l’Observatoire de Paris, pense néanmoins qu’elle court le risque (ou plutôt nous le fait courir !) de s’écraser un jour sur nous. » (source)Michel Cargèse, cité par Robert Charroux, Histoire Inconnue des hommes depuis cent mille ans A moins qu’un accident cosmique ne lui fasse reprendre sa course dans l’espace, le destin d’un satellite est de s’écraser sur sa planète. Comme le destin de toute planète est de s’écraser sur son étoile…

A chaque orbite elle s’approche davantage. « Nos lointains ancêtres, d’après la tradition, ont connu des cataclysme résultant de l’écrasement d’un satellite sur la Terre. Ce satellite évoluait seulement à quelques rayons de distance, exerçant une attraction considérable et déterminant le gigantisme de la nature et de l’homme dont la taille atteignait quatre mètres environ. »

 

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Quatre mètres pour les derniers géants. La taille de nos lointains ancêtres a été beaucoup plus grande, les Cyclopes d’après la tradition mesuraient 53 mètres.

Qui d’autre aurait pu empiler ainsi ce monolithe de 200 tonnes sur un petit rocher pyramidal ? Ne croyez pas qu’il s’agisse d’un phénomène naturel, seuls des géologues naïfs peuvent le soutenir. Mais pour un géant de 53 mètres, la chose n’est qu’un jeu d’adresse.

Les dévas de l’Inde antique avaient une taille similaire, celle d’une tour de vingt étages. « Du fait de la pesanteur relativement faible, les objets étaient beaucoup moins pesants, le rythme sanguin facilité, la fatigue moindre pour tout l’organisme et l’homme jouissait alors d’une longévité extraordinaire. Il avait le cerveau plus développé et des facultés qui lui firent acquérir un savoir différent du nôtre. » (source)Michel Cargèse, cité par Robert Charroux, Histoire Inconnue des hommes depuis cent mille ans 

Longévité, meilleure oxygénation du cerveau, taille gigantesque, voilà l’Eden. Tout ce qu’il nous manque pour redevenir des dieux.

« L’édification des cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes – à Machu-Picchu, Tihuanaco, Baalbeck, TeotihuacanGizeh etc – trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques. » (source)Michel Cargèse, cité par Robert Charroux, Histoire Inconnue des hommes depuis cent mille ans Evidemment. Et l’extraordinaire complexité des blocs cyclopéens des cités des Andes, dont certains pesant plusieurs dizaines de tonnes ne comptent pas moins de 20 arêtes, trouve aussi sa justification.

Il fallait que la construction résiste à l’attraction insensée d’une lune toute proche de la terre.

 

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Les queues d’aronde des arêtes et la masse invraisemblable des blocs étalaient à peine l’attraction finale du satellite, juste avant qu’il ne s’écrase sur la Terre. Tout volait à cette époque, le problème étant de revenir sur le sol, tant la lune tirait tout vers elle. Ceci nous permet de dater les constructions andines de la toute fin de l’ère tertiaire, c’est à dire il y a un million cinq cent mille ans. Il se pourrait même qu’il s’agisse de la lune précédente.

Pour construire Sacsayhuaman ou déplacer le monolithe de Baalbec il faut mesurer au moins de quatre mètres de haut. Et si on fait douze mètres c’est encore plus facile. Des Cyclopes de 53 mètres auraient encore mieux fait l’affaire. Les Cyclopes ont laissé leur nom aux constructions cyclopéennes. Ces super-humains de 53 mètres de haut se sont éteints après la disparition de la deuxième lune, celle qui s’est écrasée à la fin du Mésozoïque, il y a 65 millions d’années. 

Bref,si j’ose dire les cités des Andes ont déjà vu défiler des milliers de civilisations. Les Incas n’y sont pour rien. Ni la civilisation d’avant eux, il s’en faut de beaucoup. Tiahuanaco était déjà là du temps des dinosaures.

Les géants ne sont pas les dieux. Les géants sont les anges. Ge-an, an-ge. C’est le même mot en verlan. Autrefois on les appelait les Jehans, ce qui a donné les gens. Les anges / géants sont les serviteurs des dieux, qui peuvent prendre leur taille s’ils le désirent, et changer d’apparence à volonté. Ce sont des dieux.

Quant aux archéologues, ils préparent un bûcher pour les hérétiques de mon acabit. Je leur conseille d’y brûler plutôt leurs bouquins invendables

 

Voulez-vous savoir comment les géants ont fini ?

 

Pour atteindre la vérité, il faut nous défaire de toutes les opinions reçues et reconstruire tout le système de nos connaissances. (René Descartes)

 

Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.
Confucius