La lumière du cerveau

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Décidément, la science n’en finit pas de s’étonner. J’allais écrire : de nous étonner, mais je préfère ne m’étonner de rien pour pouvoir m’émerveiller de tout. Le comble de l’étonnement est toujours pour les scientifiques, qui gardent, obstinément, un bon métro de retard sur le commun des mortels. Qu’ont-ils donc comme nouveau sujet de stupeur, aujourd’hui ?

Les scientifiques ont découvert que les neurones des cerveaux des mammifères pouvaient produire des photonsunités de lumière ou plutôt des biophotons !

Ces biophotons, étrangement, apparaissent dans le spectre visible. Ils vont du proche infrarouge au violet, soit entre 200 et 1300 nanomètres.

Les scientifiques supposent que les neurones de notre cerveau pourraient être capables de communiquer à travers la lumière. Ils pensent que notre cerveau pourrait avoir des canaux de communication optique, mais ils n’ont aucune idée de ce qui s’y transmet. (source)

Moi j’en ai une, et je ne suis pas le seul. Tous les guérisseurs, tous les voyants, tous les sensitifs le savent depuis belle lurette. La langue populaire le sait aussi, qui parle des lumières de l’esprit : « avoir les idées claires »  ou bien « éclairer sa lanterne »... La lanterne, serait-ce notre cerveau ? Eh oui, c’est évident. Lumineux, même !! A l’église, quand j’y allais, le prêtre implorait souvent la Lumière divine. « O Saint Esprit, donnez-nous vos lumières Donnez-en nous pour nous éclairer tous », dit le cantique. 

Hypothèse encore plus passionnante : s’il y a une communication optique, les biophotons produits par notre cerveau pourraient être affectés par l’intrication quantique, c’est à dire qu’il pourrait y avoir un lien étroit entre ces photons, notre conscience et peut-être ce que de nombreuses cultures et religions appellent Esprit. (source)

Là encore, je ne suis pas surpris. La pratique des ondes scalaires m’a amplement montré que la mécanique quantique s’applique à l’échelle humaine, et pas seulement à l’échelle subatomique, comme on l’a cru longtemps.

Le groupe scalaire, initié par Eden Saga le 5 octobre 2017, et qui fonctionne encore aujourd’hui, représente un précieux terrain d’expérimentation de ces ondes et de l’amour pur qu’elles véhiculent instantanément à travers la planète.

 

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Au cours d’une ou deux expériences, on a découvert que le cerveau des rats ne pouvait transmettre qu’un seul biophoton par neurone à la minute, tandis que les cerveaux humains pouvaient transmettre plus d’un milliard de biophotons par seconde. (source)

Enorme différence ! Au cas où certains douteraient encore des pouvoirs divins de notre nature humaine, de tels chiffres en apportent une éclatante confirmation.

S’il existe une corrélation entre les biophotons, la lumière et la conscience, cela peut avoir de fortes implications sur le rôle et la nature de la lumière.

Beaucoup de mythes et de textes sacrés, depuis l’aube de la civilisation humaine, rapportent que des saints, des êtres de pouvoir et des éveillés avaient des cercles brillants autour de leurs têtes, qu’on appelle des auréoles.

De la Grèce antique et de la Rome antique aux enseignements de l’hindouisme, du bouddhisme, de l’islam et du christianisme, parmi beaucoup d’autres religions, les êtres élevés, proches de la nature divine, étaient représentés avec un cercle brillant autour de la tête.

S’ils étaient aussi éclairés qu’ils sont décrits, ce cercle brillant pourrait être la manifestation de leur conscience supérieure, entraînant une plus grande production de biophotons.

Peut-être que ces individus ont produit un niveau plus élevé de biophotons avec une instabilité plus forte à cause de leur illumination, s’il y a une corrélation entre les biophotons et la conscience. (source)

Depuis toujours, le vocabulaire spirituel suggère que cette conscience supérieure a quelque chose à voir avec la lumière. Le mot anglais enlightenment, comme le mot français illumination contiennent cette idée.

Notons aussi le titre antique de Fils du Soleil, attribué dans toutes les cultures archaïques aux êtres divins ou semi-divins. La Bible et d’autres sources légendaires affirment que de la lumière sortait du visage de ces êtres supérieurs.

 

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Mais l’une des implications les plus excitantes de la découverte est que peut-être notre conscience et notre esprit ne sont pas contenus dans nos corps. Cette implication est complètement ignorée par les scientifiques.

L’intrication quantique dit que 2 photons intriqués réagissent si l’un des photons est affecté, peu importe où l’autre photon se trouve dans l’Univers sans aucun retard.

Peut-être existe-t-il un monde dans la lumière, et peu importe où vous êtes dans l’Univers, les photons peuvent agir comme des portails qui permettent la communication entre ces 2 mondes. Peut-être que notre esprit et notre conscience communiquent avec notre corps à travers ces biophotons. Et plus nous produisons de lumière, plus nous éveillons et incarnons la plénitude de notre conscience.

Cela peut expliquer le phénomène qui explique pourquoi l’état d’un photon est affecté simplement en l’observant consciemment, comme cela a été prouvé dans de nombreuses expériences quantiques.

Peut-être que notre observation communique quelque chose à travers nos biophotons avec le photon observé, de la même manière que l’intrication quantique, comme la lumière est une seule substance unifiée qui est dispersée dans notre Univers et affectée à travers chaque particule de lumière.

Bien sûr, rien de tout cela n’est proche d’être une théorie. Mais poser des questions et tirer une telle hypothèse métaphysique pourrait nous rapprocher de la vérité et de la compréhension de ce qu’est la conscience, d’où elle vient et quels sont les mystères qui se cachent dans la lumière. (source)

 

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Oui, pourquoi pas ? On pourrait même y voir la mise en évidence du fameux Ciel des Intelligibles cher à Platon, cet endroit empli de lumière où se tiennent selon le philosophe grec la forme originale de tous les êtres que nous connaissons ici-bas. Ces êtres ne seraient donc que des images virtuelles de la réalité supérieure, cachée hors de notre portée dans le Ciel des Intelligibles.

Mais ne nous emballons pas. La théorie n’est en fait qu’une hypothèse, et avec les mêmes faits résultant de l’observation scientifique des photons du cerveau, l’on peut émettre une infinité d’autres hypothèses.

Celle que je préfère vient tout droit du nagualisme et de la théorie de la connaissance émise par Carlos Castaneda. Non, nous dit-il, nos pensées ne naissent pas dans notre cerveau, ce dernier ne fait que les capter.

Comment les capte-t-il ? Castaneda ne le précise pas, mais j’ai fait une observation sur le néo-cortex, cette calotte neuronale qui recouvre le cerveau humain. Sa forme évoque les paraboles satellites, dont le rôle est de recevoir les ondes hertziennes, celles de nos télés.

Parabole inversée, le néo-cortex capte des ondes émises non pas du ciel des intelligibles, mais de beaucoup plus près : de notre aura.

 

 

Dans la théorie de la connaissance des sorciers yaquis, notre aura –qu’ils appellent notre luminosité– reproduit toute la complexité de l’univers. Ou des univers… En déplaçant un point de lumière vive à l’intérieur de notre aura, nous éclairons des zones qui sont des mondes, et qui peuvent nous entraîner à l’autre bout du cosmos, ou même beaucoup plus loin !  

Ce point de lumière vive dans l’aura, les Naguals l’ont baptisé le point d’assemblage, car c’est grâce à lui que nous pouvons assembler d’autres mondes. Ainsi, c’est en déplaçant leur point d’assemblage que les sorciers se transforment en animal ou en géant, changent de sexe, modifient leur apparence physique ou tout simplement disparaissent de notre champ visuel.

Le transformisme des dieux d’avant n’a pas d’autre origine. Si cette théorie est vraie, et je la tiens pour telle, alors chaque position du point d’assemblage est un quantum d’énergie intriqué avec un autre quantum, qui peut être partout dans l’univers.

D’où je m’associe à cette découverte, que je tiens pour incontestable : notre conscience et notre esprit ne sont pas contenus dans nos corps. Je le sais pour l’avoir éprouvé dès l’âge de 16 ans.

 

On n’entend que ce qu’on veut entendre, et le reste, on l’oublie.
Paul Simon