Lamaïsme et Bouddhisme

 

« L’âme de la Corée a été façonnée depuis des siècles par le bouddhisme. » (source)La Corée du Sud par Jacques Debs, 2015, épisode 3/5, Arte Quand j’entend ce genre de phrase,  un automatisme mental la transforme aussitôt en celle-ci : « L’âme de la Corée a été façonnée depuis des millénaires par le lamaïsme. »

On peut s’étonner d’une telle différence entre deux termes qui désignent la même religion. Du moins dans la version officielle, mais j’en ai une autre. Tout commence avec une découverte, celle de Rama, sa véritable origine, et le rôle planétaire qu’il a joué voici quatre millénaires. La chose est peu connue, Fabre d’Olivet l’évoque pourtant, mais il semble que ça n’a frappé que moi. Notez que j’étais déjà frappé de naissance. Ce n’est pas une raison pour en rire. Mes recherches et mes nombreux voyages m’ont persuadé de l’existence historique de ce grand conquérant nommé Rama. Originaire d’Hyperborée, il a conquis les deux tiers du monde habité, imposant sa loi et sa foi à l’ensemble des terres annexées.

J’ai raconté sa jeunesse en terre celtique, son odyssée vers l’orient, ses innombrables conquêtes, et la dernière époque de sa longue vie, en Inde et au Tibet, où on l’appela Lama, et non Rama, car les gosiers extrême-orientaux n’arrivent pas à prononcer la lettre R. C’est ainsi que Rama d’Hyperborée, au 2e millénaire avant notre ère, est devenu Lama du Tibet, fondateur d’une religion qui allait marquer l’Asie jusqu’à nos jours, en étant attribuée à un sage beaucoup plus tardif, le bouddha Çakya Muni Gautama, qui vécut en Inde au 5e siècle AEC, soit 1500 ans après Rama. 

Les Celtes et les Hyperboréens ont commencé par conquérir l’Asie avant de revenir vers leurs anciennes terres occidentales, à l’époque du Bouddha historique, précisément.

La religion bouddhique, de même que les différents chamanismes d’Europe et d’Asie, ont une origine commune, Ramos le druide gaulois, qui devint Rama le conquérant. Il peut paraître étrange que je le dise gaulois, puisqu’en 2000 AEC la Gaule n’existait pas. Mais les Gaulois, ou quel que soit leur nom, étaient bel et bien chez eux sur les terres d’Occident. Ils en sont partis, et ils y sont revenus plus de 1000 ans après ! L’histoire admise, menteuse ou ignorante, ne considère que leur retour qu’elle prend à tort pour une première arrivée.

L’influence du celtisme et de ses valeurs spirituelles a profondément imprégné le monde depuis quatre mille ans. Ce qui n’est pas rien. Nombre de coutumes sont issues de la tradition celtique, c’est souvent à elle que je me réfère pour expliquer l’origine des nôtres.nos traditions, veux-je dire

Il est souhaitable de se souvenir de ces faits quand on étudie l’étymologie française,afin de ne plus la limiter aux sources gréco-latines. Les Gallo-romains que nous sommes ont gardé dans leur langue, dans leurs coutumes et dans leur âme la puissante mythologie celtique issue d’Hyperborée. Pensez-y toujours et remerciez chaque jour nos ancêtres les Gaulois… 

A présent nous allons voir que nous ne sommes pas les seuls à manifester cette influence. Hyperborée a ensemencé toutes les régions de la terre.

 

 

Le bouddhisme s’est répandu dans tout l’extrême-orient à partir du 5e siècle AEC, époque où vécut le Bouddha historique Çakya-Muni Gautama. Ce siècle a joué un rôle de premier plan sur toute la planète. En Asie, trois grandes figures charismatiques ont enseigné à cette époque : le Bouddha historique, ainsi que Lao Tseu et Confucius. Excusez du peu !

Les moines bouddhistes du Tibet sont appelés des Lamas. Par extension, le Lamaïsme a désigné le bouddhisme tibétain. Mais alors ? On peut se demander pourquoi j’oppose lamaïsme et bouddhisme, s’ils désignent la même religion. Eh bien pas tout à fait. Et c’est là où je veux en venir.

Selon certains, l’introduction du bouddhisme au Tibet remonterait à Lha Thothon Nyantsen, 28e roi du pays, au Ve siècle de notre ère. Des écrits bouddhistes parviennent pour la première fois au Tibet d’une façon miraculeuse : les volumes tombent du ciel sur le toit du palais royal. La réalité historique est plus prosaïque. Les missionnaires bouddhistes indiens seraient arrivés à ce moment-là. Le message du Bouddha va alors se greffer sur fond de croyances autochtones : la religion Bön, mélange d’animisme et de chamanisme.
 
Pour d’autres, le 33e souverain, Songtsen Gampo (mort en 650) est considéré comme le premier à avoir introduit le bouddhisme. Il donne au royaume du Tibet les frontières qui seront encore les siennes au début du XXe siècle. Il fonde la capitale Lhassa, fait édifier deux temples et le premier bâtiment du palais du Potala, qui deviendra la résidence des dalaï-lamas, guides spirituels et politiques depuis le XVIIe siècle. Pour le bouddhisme tibétain, l’éveil est « la profonde prise de conscience que l’homme ne fait qu’un avec la vérité ultime, la vacuité, symbolisée par le diamant inaltérable. » (source)
 
Le bouddhisme tibétain ou lamaïsme n’est qu’une forme du bouddhisme. On retrouve cette religion dans de nombreux pays d’Asie, et je note que tous ces pays, y compris la Corée, possèdent aussi une version particulière du Ramayana, le corpus légendaire des exploits de Rama. J’ai eu l’occasion d’expliquer comme le nom de Rama, imprononçable pour les gosiers tibétains, y est devenu Lama.
 
Pour moi l’affaire est claire. Le bouddhisme tibétain actuel n’est qu’une adaptation d’une doctrine beaucoup plus ancienne, le chamanisme pratiqué par les Böns. Cette vieille religion est issue en droite ligne du druidisme enseigné par Rama dit Lama vers 2000 AEC. Elle s’est développée, elle a pris racine à tel point qu’elle fait partie de l’âme tibétaine, où bien des pratiques et rituels dit bouddhiques sont empruntés à la vieille religion bön.  Les Böns descendent des disciples de Lama, leur tradition avait déjà 1500 ans à la naissance de Çakya Muni le bouddha historique. Le bouddhisme a toujours reconnu que ce bouddha n’était qu’un parmi toute une litanie de bouddhas antérieurs. Le premier bouddha est très antique, il appartient davantage à la mythologie qu’à l’histoire. Les Chinois l’appellent le Bouddha Blanc. Tiens donc ? En bon Celte, Rama était blanc de peau…
 
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Comme son homologue tibétain, le bouddhisme coréen n’est pas une religion mais bien un courant de pensées, de cultes et de pratiques. Venant de Chine, il est adopté officiellement en 372 dans un premier royaume et en 572 pour le dernier. Il s’est imposé facilement comme complément naturel des rites chamaniques en pratique jusqu’alors. Le bouddhisme coréen est donc un mélange du chamanisme déjà existant et du bouddhisme venu de Chine. (source) Exactement comme le bouddhisme tibétain, et pour la même raison. On pourrait élargir l’examen vers d’autres cultures bouddhiques, on y trouverait le même mélange : le bouddhisme a poussé sur un terreau de chamanisme druidique, le bouddhisme est donc lui aussi issu de la religion prêchée par Rama / Lama.
 
Mais dites donc ? Toutes les religions nouvelles ne sont-elles pas intimement mélangées à la religion précédente, qui partout dans le monde se nomme la Vieille Religion ? Et qui partout dans le monde est un chamanisme local ? Et que ce chamanisme a fort à voir avec la magie druidique, et tous les enseignements donnés par les universités druidiques ?
 
Pourquoi s’en étonner ? Les terraformeurs ont diffusé le même enseignement en tous les points de la planète. Il est vrai que les Chinois ont longtemps pensé être les seuls à bénéficier de l’enseignement et des bienfaits des dieux qui résidaient là-haut, dans le ciel. C’est pourquoi Cathay, l’ancienne Chine, était surnommée la terre sous le ciel. « Sous le soleil, sous le soleil, exactement, juste en dessous » chantaient Anna et Serge.Karina et Gainsbourg. Nostalgie quand tu nous tiens…
 
Et le Soleil, c’est le grand vaisseau lumineux dans l’espace, immobile au-dessus du pôle nord. Quant à l’enseignement des dieux d’avant, il a été incarné sur terre par les demi-dieux qu’on appelle les Fils du Soleil, dans toutes les anciennes cultures, sur tous les continents…
 
 
L’existence fait éclater tous les systèmes.
Soeren Kierkegaard