Bosnie : l’affaire Osmanagic

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Après des années de véritable combat contre les Académies et le savoir officiel,  une équipe internationale de chercheurs – archéologues, ingénieurs, maçons… – a fait un travail fantastique sur le site des pyramides européennes de Bosnie.

Il y a peu, sous l’épaisse couche de pierres et de végétation, on a découvert des blocs de pierre ouvragée… Cela remet sérieusement en doute la définition de l’homme des cavernes tout comme l’aspect poilu de nos ancêtres Homo sapiens sapiens. Rien n’est jamais acquis à l’homme… surtout pas le savoir. Aujourd’hui, c’est la curiosité, la volonté de travailler ensemble et l’intelligence qui ont défié le formatage et le prêt-à-croire imposé par ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs livres.

Je souris en songeant que les chercheurs pluridisciplinaires de Bosnie ressemblent plus à Howard Carter et autres professeurs qui – menés par leurs lectures, leurs réflexions et leurs observations – firent souvent de jolis pieds de nez aux livres d’histoire officielle – histoire biaisée qu’on enseigne dans les écoles. Très récemment aussi, grâce aux technologies modernes et aux radars, après quatre ans de recherches, une équipe d’archéologues a publié le résultat de ses investigations.

Le cercle de Stonehenge en Angleterre – maladroitement rabiboché par l’Armée anglaise au siècle dernier pour faire joli – est en fait un site mégalithique gigantesque qui comprend notamment, sous terre, 60 mégalithes alignés en forme de C. En Bosnie, la découverte de tunnels profonds confirme gentiment l’idée que nos ancêtres ont dû à un moment donné très lointain se réfugier dans les entrailles de la terre. On peut songer à la Turquie où des villes s’étendent en souterrains sur douze niveaux explorés… et ce n’est pas fini !

Sans oublier les tunnels antiques qui relient l’Ecosse à la Turquie. Sans oublier les tunnels inondés sous le sphinx, sans oublier les tunnels de Gaza greffés sur un réseau antique, sans oublier la récente découverte de tunnels en Russie, sans oublier les grottes gigantesques de Chine qui présentent des traces de civilisations oubliées. Et puis il y a les fameux trous qui se forment tout seuls un peu partout. Peut-être une invitation à revoir nos certitudes et surtout notre proche environnement avec humilité et modestie. 

Combien de grandes pierres, de gouffres, de tumulus sont inscrits dans nos manuels d’histoire ? Les historiens regardent ailleurs.

Nous avons pris l’habitude commune et commode de baser nos visions de l’histoire sur la Bible – ce que les archéologues ne font plus puisqu’ils datent les découvertes de façon universelle… mais l’habitude de l’étalon biblique reste enracinée. Nous pouvons changer ce faux-pli à la lumière des récentes découvertes – notamment celle de l’ADN présent sur un dino qui daterait de 6000 ans !!! Résultat prévisible, l’auteur de cette datation a perdu son travail. Les spécialistes ne rigolent pas avec le dogme.

Que font-ils des artefacts précolombiens qui montrent des humains jouant avec des stégosaures ? Ils les ignorent, mais plus pour longtemps. Les musées ressortent leurs « singularités » des enfers, sans doute poussés par la soif toujours plus grande des amateurs, le British Museum lance une grande campagne de recherche en numérisant ses fonds de tiroirs et en invitant le public à les définir ! Jamais la boutade n’aura été plus vraie, qui dit que l’archéologie est chose trop sérieuse pour être confiée aux seuls archéologues…

Philosophiquement, nous pouvons nous poser la question « qui sommes-nous? » au vent des dizaines de milliers, des centaines de milliers d’années, pourquoi pas des millions que notre espèce existe. En finir avec cette prétention de nous croire les premiers êtres civilisés, les plus évolués, les seuls juges, les seuls arbitres du passé. En dépit des éclairs lumineux qui nous animent, la matière qui nous compose voile notre regard. Elle a mis en danger l’aventure humaine, elle a recouvert d’oubli son savoir.

A l’heure où le monde dit civilisé joue à se faire peur avec des guerres putrides et stériles, ces découvertes devraient nous faire réfléchir avec simplicité et humilité sur la fragilité de nos biens matériels, de nos acquisitions sociétales et nous faire retrouver un peu de bon sens. Rien n’est plus fugace qu’une civilisation… et la nôtre faite de supports numériques, de plastique et de béton fragile, de biens jetables et dégradables ne s’inscrit pas vraiment dans une durée prévisible.

Depuis longtemps Eden Saga explore d’autres pistes à l’appui de toutes ces découvertes. Une autre histoire humaine est possible, passée, présente et à venir. Et vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre la Saga, ce qui paye le labeur et qui rassure un peu. Comme le dit Calogero, « on n’est riche que de ses amis, c’est dit ! » Je vous souhaite beaucoup de belles choses, de vivre intensément tout ce qui agrandit le cœur et l’espace et de partager la vie avec envie et enthousiasme. (source)recherches documentaires Ludmilla Zahno

 

L’homme descend du songe.
Antoine Blondin