Ma vie Ficelle

  Dès l’enfance, j’écrivais beaucoup, la nuit. D’étranges poèmes que j’ai mis des années à comprendre. C’est pour plus tard que j’écrivais. Pour un vieux, moi peut-être, mais dans longtemps encore : Ficelle alla cahin-caha jusqu’à quatre vingt cinq ans quand il fut bien vieux il est venu me dire adieu la terre se ferme … Continued

La condition humaine est comme celle des troupeaux qui trottent dans la poussière, conduits à l’abattoir au son du galoubet, par d’interchangeables bergers.
Henri de Monfreid