Nibiru planète vagabonde

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Selon Zecharia Sitchin, notre système solaire compte une planète inconnue, la planète X ou Nibiru, dont la révolution suit une ellipse très excentrique qui la ramène dans le plan de l’écliptique tous les trois mille ans. Son retour prochain pourrait causer de gros dégâts, comme ça s’est vu dans le passé.

Les Anounna visitent régulièrement la planète terre, qu’ils appellent Ki, et qu’ils considèrent comme leur propriété, car ils l’ont terraformée depuis des temps immémoriaux. C’est pourquoi ceux d’entre eux qui ont séjourné sur notre sol ont été appelés les Anounna du Ki, Anounnaki. En tout cas c’est l’avis d’Anton Parks.

Les Anounna se considèrent comme les légitimes propriétaires de tout le bazar, dont nous ne serions que des locataires transitoires. D’après Sitchin, les Anounna sont venus sur Terre pour y trouver de l’or. Ils reviendront pour l’or encore.

 

 La robe d’or de la déesse

Ils doivent disséminer une grande quantité d’or dans l’atmosphère de leur planète pour créer lumière et chaleur artificielles. Car leur planète reste des milliers d’années dans une zone spatiale dénuée d’astre, au cours d’une ellipse excentrique à deux foyers, l’un étant notre soleil, et l’autre un hypothétique trou noir situé à une grande distance. C’est pourquoi Nibiru ne revient de notre côté qu’à de très longs intervalles. Le reste du temps, elle sillonne un espace noir et froid.

 

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Pour y remédier, les Anounna ont capturé lumière et chaleur dans une sorte de filet ionosphérique constitué de myriades de particules d’or pur, qui remplacent la lueur et la chaleur d’une étoile. C’est pourquoi on dit que leur déesse préférée – qui est la planète elle-même – est vêtue d’une robe d’or. A chaque passage dans notre système, ils raflent une grande quantité d’or qui est vital pour eux, grâce à son exceptionnelle conductivité. Disons qu’ils reviennent avec plaisir, pour cueillir les fruits d’un travail entrepris de longue date, et jouir des merveilles d’une planète qu’ils ont construiteterraformée est le terme SF avec un soin jaloux.

En fait ils sont ici chez eux. Ça a l’air d’un cauchemar et les réactions de certains astronomes corsent encore l’affaire. « La planète X est une réalité, conforme à ce que Sitchin décrit à propos des Sumériens. Depuis presque un siècle, les astronomes ont montré un vif intérêt pour ce phénomène. Ils l’appellent « l’irruption d’un intrus », qui semble aller et venir d’époque en époque. Ils ont déduit sa présence des perturbations et des effets provoqués sur les orbites des autres planètes du système solaire.Ils en connaissent donc l’existence depuis quelques temps, mais ils ne l’ont jamais rendue publique. Cela se passait au début des années 80. » (source)Sergent Major Bob Dean, retraité de l’armée US, et ufologue, in Nexus n°60, pages 58 sq 

Un doute s’immisce. TOUS les astronomes sauraient une chose aussi énorme depuis trente ans, et TOUS les astronomes, d’un commun accord, auraient gardé le plus total silence ? On peine à le croire. En dehors de l’armée, de l’église ou de l’espionnage, le complot international ne peut pas fonctionner.

 

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Non, inutile de chercher si loin. L’idée d’une planète appartenant au système solaire avec une orbite si excentrique qu’elle ne reviendrait que tous les 300 ans ne repose pas sur la moindre base astronomique.

Apparemment, la confirmation de l’existence d’une telle planète n’existe que dans les rêves de Sitchin. Son idée est bien jolie, mais c’est de la science-fiction.

Voilà ce que je me suis dit, voilà ce que beaucoup d’ufologues se sont dit. Nous ne savions pas encore que le roman n’était pas fini. 

Le sergent-major Bob Dean, retraité de la Grande MuetteNom qu’on donne à l’armée car elle sait -souvent- tenir sa langue étasunienne, a encore quelque chose à nous dire. On l’écoute. « Quoi qu’il en soit, ils ont envoyé deux sondes Pioneer en 1982 afin de vérifier s’il y avait un fond de vérité à cette affaire. Je pense qu’ils ont appelé ce programme IRAS. »

Là ça devient sérieux. On n’engage pas des milliards de dollars dans un programme spatial sur la base de simples rumeurs. La NASA gère au mieux ses budgets. « En 1983, ils ont pris des photos en infrarouge au-dessus et en dessous du plan écliptique et ont apparemment obtenu deux réponses massives et positives d’une autre planète, peu importe son nom. C’est à ce moment qu’ils ont posé un lourd couvercle sur toute l’histoire. » Quel type de couvercle ? Et pourquoi auraient-ils fait ça ?

De quels moyens de pression dispose l’armée US sur une communauté internationales d’astronomes professionnels, sans compter la ribambelle d’amateurs équipés de téléscopes parfois très performants ? Mais Bob Dean ne désarme pas. « En 1991, Harrington a eu une entrevue avec Sitchin. Il lui a carrément dit ceci : « Dr Sitchin, nous nous sommes intéressés à ce corps céleste qui colle parfaitement au travail que vous avez fait à propos des Sumériens et de Nibiru.

Eh bien, je peux vous le dire, nous l’avons découvert. Il est réel. Nous l’avons photographié et c’est plutôt une belle planète : deux fois et demi la taille de la Terre. Elle se dirige vers le centre du système solaire. » Concernant l’échéance de 2012, je ne suis pas certain des conclusions de Zecharia Sitchin. Lui parle de 2060. Mais apparemment, ça sera avant : « Le Ministère de la Défense US est très préoccupé par cette affaire. Des sections entières ne se consacrent qu’à elle. »  

La question cruciale reste : serons-nous sur la trajectoire de la planète ? A moins que les Anounna, pilotes spatiaux émérites, ne fassent tout pour éviter la collision ? C’est leur intérêt comme le nôtre, après tout… Ils sont les patrons oui ou non ? Bon, j’étais prêt à gober toute l’histoire, mais quand j’ai cherché à éclaircir l’affaire, je n’ai rencontré auprès des responsables que dénégations et rires étouffés. Bien sûr cette attitude fait partie de l’arsenal de la désinformation. Mais bon, fidèle à ma règle applicable dans ce genre de cas, je vais y croire sans y croire

 

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La vraie question reste celle-ci : sur quoi se fonde le Dr Sitchin pour bâtir son scénario ? Réponse : sur les textes akkadiens et sumériens parlant des Anounna. Ces textes cunéiformes disent que les Annuna sont venus sur terre dans leur planète vagabonde. En lisant ça, Sitchin a été illuminé. Sur cette simple phrase, il a bâti toute l’histoire. Mais voyons ?! N’y a-t-il pas une autre interprétation, beaucoup plus simple, et, ne lui en déplaise, un peu moins tirée par les cheveux ?

Pour entrevoir la solution, replongeons-nous dans nos racines sumériennes, quand nous n’étions que des bêtes sauvages dans un troupeau d’esclaves. Une nuit, nous voyons descendre une énorme boule piquée de lumières. La boule descend dans le ciel nocturne et vient se poser sur le sommet plat d’une montagne, quelque part dans les monts Taurus, dans l’actuel Kurdistan turc. De cette boule sortent des êtres qui nous semblent parfaits. Divins.

C’était la toute première fois que nous voyions un OVNI géant. Plus tard, quand les dieux s’en iront, la grosse boule majestueuse descendra encore pour les emporter dans les étoiles. Les êtres incultes et basiques que nous étions alors ne pouvaient pas décrire ça autrement que par ces mots : les Annuna sont venus et repartis sur leur planète vagabonde. « Swing low, sweet chariot… » chantait Louis Armstrong. Descends plus bas, doux carosse, qui vient pour m’emmener chez moi.

Et aussi, ce texte tiré du prophète Ezéchiel : « Ezéchiel a vu une roue, une grande roue et une petite roue qui tournaient dans le ciel… »

Les Anunna sont venus, les Anunna sont repartis. Reviendront-ils ? J’en ai peur.

Beaucoup de bruit pour rien. (Willy Shakespeare)

 

Les oiseaux ont leur nid, les loups ont leur gîte, mais le fils de l’Homme n’a pas même une pierre où poser sa tête.
Jésus