Les pierres qui volent

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Il y a des milliers d’années, nos ancêtres ont levé des pierres que nos grues les plus puissantes pourraient à peine mettre en place. Pour les spécialistes, les gars qui ont fait ça étaient proches du singe. A mon avis, les singes, ce sont les spécialistes.

Comment nos lointains ancêtres ont-ils pu soulever les énormes pierres qui jalonnent encore les cinq continents ?

Disposaient-ils de la force surhumaine de géants, ou de moyens de levage inconnus? Avaient-ils trouvé le moyen de vaincre la pesanteur? Des physiciens suisses et russes travaillent activement à démontrer que la lévitation par le son est possible… et certains affirment que ce sont bien ces techniques acoustiques et la maîtrise de la gravité qui ont permis d’ériger pyramides et autres murs cyclopéens. (source) 

 

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« Sur une éminence dominant la vallée de Cuzco au Pérou, se dresse une forteresse colossale appelée Sacsayhuaman. C’est sans doute l’édifice le plus imposant jamais construit. » 

Mais a-t-il été construit par l’hommeD’énormes blocs de pierre, dépassant parfois les 200 tonnes, y attirent l’attention par la perfection de leur ajustement qui rend impossible, aujourd’hui encore, de glisser entre eux une lame de couteau ou une feuille de papier, alors même qu’aucun mortier ne les sépare et que les blocs sont tous différents » (source)Les technologies des Dieux, David Hatcher-Childress De nos jours, avec nos meilleurs aciers, nos scies diamantées ou nos découpes au laser, nous n’arriverions pas à d’aussi parfaits résultats de taille et d’ajustage.

Comment les anciens ont-ils réussi ce prodige ? Et que dire du poids colossal de ces blocs  !

« L’installation de chaque pierre a dû faire l’objet de préparatifs minutieux car on ne saurait prétendre à cette précision en se contentant de poser un bloc de 20 tonnes (sans parler de 80 ou 200 tonnes) comme une pierre ordinaire. »   (source)Les technologies des Dieux, David Hatcher-Childress

Pour de tels blocs, impossible de procéder par essais-erreurs, comme nos maçons qui présentent une pierre, puis la rectifient avant de la repositionner.

Ici, tout devait être calculé à l ‘avance. Un compagnon du Tour de France, FF, tailleur de pierre lui-même, y voit une gageure : « Certains de ces blocs comportent plus de tente arêtes, sans parler de leur poids.

Pour le trait et la taille, passe encore, quoique… comment la soulever pour tailler toutes les faces ? Et pour les polir ?

Je ne peux pas m’empêcher de penser à une taille mécanique, à l’aide de scies au diamant, des scies électriques très rapides.

Quant à l’ajustement, aucune des techniques actuelles ne permet pareil exploit.

Pourquoi cette profusion d’arêtes ? Les pierres, toutes différentes, s’emboîtent les unes dans les autres comme un puzzle 3D géant.

« Leur assemblage en queue d’aronde crée un verrouillage mutuel qui les met à l’épreuve des séismes ; de fait, les nombreux tremblements de terre qui ont dévasté les Andes au cours des siècles derniers n’ont pas entamé le parfait ajustement des blocs alors qu’ils ont abattu par deux fois la cathédrale espagnole de Cuzco. »  (source)Les technologies des Dieux, David Hatcher-Childress

Cette prodigieuse résistance les rendait aussi à l’épreuve de la foudre, dans l’hypothèse où les anciennes cités des cimes andines auraient utilisé et capté l’énergie fulgurale tout comme les pyramides et les mégalithes. En regardant mieux la face des blocs, on remarque une légère boursuflure à la base de chaque bloc, comme si la pierre avait coulé. Aurait-on fait fondre la pierre pour la couler en pains de lave ? Non, car la lave n’a pas cette apparence.Voir la photo ci-contre, un mur fondu (par quoi ?) qui s’est vitrifié en lave. Quel cataclysme a frappé ce « camp » de Plédran, et quand ? L’énorme température aurait transformé l’ensemble du mur en un seul bloc où des coulures seraient visibles. 

Autre hypothèse : se pourrait-il qu’il s’agisse, non pas de pierre, mais d’une sorte de ciment polymère, réalisé à partir de la roche même ?  Concernant le transport, une autre hypothèse a été avancée, celle du contrôle de la pesanteur par des techniques d’antigrav. La tradition dit que les Anciens, aidés par des entités venues d’ailleurs, avaient appris à contrôler les forces qui régissent la gravité. Ce contrôle, hors de notre portée actuelle, leur aurait permis de réaliser un grand-oeuvre surhumain : redresser l’axe de rotation terrestre. Mais leur expertise en gravitologie leur permettait d’ôter le poids des objets, si lourds soient-ils.

Et c’est ainsi qu’ils auraient pu construire les murailles les plus hautes avec les pierres les plus lourdes. Ou alors, ces murs cyclopéens sont-ils l’oeuvre d’aliens? Des géants venus d’ailleurs dans leurs drôles de machines ? Ne riez pas, oh non, et surtout ne vous retournez pas, ils sont juste derrière votre dos.

 

C’est la mythologie qui survivra à la science si la science doit décliner.
Roland Lehoucq