Egypte inconnue

 

« O Egypte, Egypte, il ne restera de tes religions que de vagues récits que la postérité ne croira plus, et des mots gravés sur la pierre qui racontent ta pitié » (source)Hermès Trimégiste, Discours d’Initiation

L’Egypte des pyramides, l’Egypte mythique des sables et des crues fertiles, l’Egypte du Grand Sphinx, images d’éternité. Hermès Trismégiste, Napoléon et Champollion, Mortimer et Astérix, Agatha Christie et Hugo Pratt, tous les chemins mènent au Nil.

Pourtant, au fil des siècles, la vision des spécialistes s’est rétrécie, étriquée même. La terre des prodiges a été banalisée, les théories balisées, les âneries officielles avalisées et les subventions canalisées.

Tant et si bien que, depuis plusieurs décennies, le véritable questionnement est posé par les amateurs, souvent éclairés, tandis que les égyptologues passent le plumeau sur les momies que leur concède l’ex directeur des antiquités égyptiennes, un personnage exubérant et haut en couleurs, Zahi Hawass. Après avoir enfin disparu dans les oubliettes de l’histoire, on murmure que ce triste sire réapparaît.

Toujours est-il que d’inexplicables découvertes relancent de temps en temps l’éternelle question des origines. D’où vient l’Egypte ? D’où a-t-elle tiré sa sagesse, ses arts, son industrie ? Comment expliquer la présence d’une barque égyptienne sur les rives du Mexique ?

Et ce prodigieux météorite découvert en 1906, avec ses hiéroglyphes égyptiens antiques, comment se fait-il qu’on l’ait trouvé au Canada ? 

L’Egypte antique est-elle, comme je le pense très fort, la survivante d’une civilisation précédente, très développée, répandue sur toute la terre ?

Ou bien les anciens Egyptiens ont-ils tiré leur immense savoir de la fréquentation des dieux astronautes ? Cette hypothèse aussi fait partie de mes marottes.

Que nous réserve l’avenir de l’Egypte ? Inch Allah ! La vérité est ailleurs…

Et si la fameuse énigme du Sphinx n’avait pas été résolue par Oedipe ? Si son véritable secret touchait à son origine, au message très ancien porté sur ses flancs ?

Plusieurs géologues ont en effet étudié les traces d’érosion sur son corps. Il s’agit d’une érosion par l’eau, et non par le vent comme les archéologues l’affirmaient jusqu’alors.

 

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Selon les mêmes géologues, l’érosion pluviale qui marque la croupe du Sphinx témoignerait de plusieurs siècles de ruissellement. Or cette zone est aride depuis 12.000 ans.

Pour y trouver un climat pluvieux, il faut remonter aux alentours de -10.000, c’est à dire en plein dans l’ère du Lion. C’est donc à cette époque que le Sphinx aurait été construit.

On remarque aussi que la tête du Sphinx n’a pas été touchée par l’érosion. Serait-elle plus récente ? Peut-être a-t-elle été taillée dans une plus grosse tête érodée par les pluies, la tête d’un lion avec sa crinière, par exemple ? Voici l’énigme du grand Sphinx : « j’étais jadis un Lion, construit à l’ère du Lion, peu après le grand cataclysme. »Entre -11.500 et -9500

Selon Cayce, les Atlantes maîtrisaient l’antigravitation. Voilà qui explique leur facilité à construire en empilant des mégalithes. Quand on peut faire que des blocs de plusieurs tonnes ne pèsent rien, on a intérêt à s’en servir pour la construction. C’est plus vite construit, plus solide et moins fatiguant que de trimballer des tas de petites pierres. Dans le cas contraire, il vaut mieux inventer le mortier et construire avec des briques.

 

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Il se peut aussi que la pesanteur ait été beaucoup moins grande. C’est la leçon des ères géologiques, qui l’une après l’autre ont connu leur période de gigantisme. Si ces monuments dits cyclopéens ont été bel et bien construits par des êtres de 54 mètres de haut, comme nous l’indiquent les mythologies, à une époque où la pesanteur était beaucoup moins grande, on comprend que la prouesse n’était pas de les soulever mais d’arriver à les empêcher de flotter dans une gravité quasi inexistante. Il fallait résister à la terrible attraction d’un astre alors très proche.

C’est pourquoi les géants d’avant ont taillé leurs pierres comme de véritables puzzles 3D aux multiples arêtes. Leur emboîtement était si étroit que quand la pesanteur que nous connaissons est revenue, les pierres se sont si bien soudées qu’on ne peut plus passer entre elles la moindre lame.

Toutes ces questions ont été débattues à plusieurs reprises dans ce site.

Partout dans le monde, les chaussées de géants et les murs cyclopéens signent le livre d’or d’un passé oublié. Les pyramides et les mégalithes ne sont pas des tombeaux. Ils sont des temples de Vie, non de mort.

Imposants témoins d’une très antique et très puissante technologie, les pyramides mégalithiques sont beaucoup plus anciennes que ne l’affirme l’archéologie officielle, qui attribue leur construction à des chasseurs-cueilleurs inventifs, à l’aide d’outils en bronze; de cordages et de rampes de terre.

Demandez à votre maçon ce qu’il en pense. Il rira au nez de l’archéologie toute entière, et il n’aura pas tort.

 

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N’en déplaise à Napoléon, du haut de ces pyramides, ce ne sont pas 40 siècles, mais 14 millénaires qui nous contemplent. A l’exception d’embellissements mineurs ou de rehaussements plus récents, les pyramides de Guizeh, la pyramide rhomboïdale, l’Osiréion d’Abydos et les autres ouvrages cyclopéens d’Egypte sont antédiluviens, comme les pyramides du Mexique ou les pyramides bosniaques. C’est le tsunami du déluge qui les a recouvertes de terre alluviale où la végétation a repris ses droits.

Beaucoup d’autres dorment encore dans les jungles d’Amérique. Et la fonte des glaciers du Würm a noyé les pyramides des Tuatha sous la mer d’Iroise. Ainsi finit la glorieuse cité d’Ys.

 

Seuls les petits secrets ont besoin d’être protéges.Les grands sont tenus secrets par l’incrédulité du public. (Marshall McLuhan)

 

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Tout est énergie, tout est subtil, le grossier n’est que dans celui qui regarde.
Charles Bukowski