L’énergie fulgurale

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Quelle que soit l’époque, l’activité humaine n’a pu se passer de sources énergétiques. A certains égards, l’histoire de l’énergie est un raccourci de l’histoire des hommes : une saga passionnante et totalement méconnue. Stupeur à tous les étages.

Au fil des âges, on a recouru à différentes sources d’énergie : avant les énergies renouvelables, avant le nucléaire, avant le pétrole, nos ancêtres ont utilisé l’hydro-électricité, le charbon, l’énergie animale ou humaine.

Regarder un peu en arrière nous donne une impression de progrès. Passer de l’âne au nucléaire semble en être un. Mais si l’on regarde beaucoup plus loin en arrière, l’impression de progrès s’estompe. L’homme contemporain se sent tout petit devant ses technopères. Les Atlantes ont utilisé l’inépuisable énergie de la foudre :  ils en ont transmis les principes aux civilisations suivantes. 

Témoin ce Traité de météorologie tiré des « Notes de Météorologies de Louis Cotte, prêtre de l’Oratoire et correspondant de l’Académie royale des Sciences, 1824″

« Il paraît que la manière d’attirer la foudre par le moyen du conducteur électrique n’était pas inconnue aux Anciens, et que c’était un de ces mystères relevés à la connaissances du Chef de la Religion. Voici comment en parle Pline le Naturaliste (Lib II, cap LIII), M. de Sivri traduit ainsi ce passage : « Les Annales font foi qu’au moyen de certains sacrifices et de certaines formules, on peut forcer la foudre à descendre, ou du moins l’obtenir du ciel. Une ancienne tradition porte que cela a été pratiqué en Etrurie chez les Wolsiniens, à l’occasion d’un monstre nommé Volta, qui après avoir ravagé la campagne, était entré dans leur ville… 

Lucius Pison rapporte que Numa Pompilius avait souvent fait la même chose, et pour s’être écarté du rite prescrit dans l’invitation de cette pratique mystèrieuse, Tullius Hostillius fut lui-même foudroyé dans nos bois sacrés. Nous avons aussi admis un Jupiter Elicien : « Ellicium quoque accepissius Jovenn ». On peut voir dans les savantes notes du traducteur comment il prouve qu’il s’agit d’électricité. » (source)

Les Atlantes et les Hyperboréens produisaient de l’énergie dans des centrales fulgurales comme Areva en produit aujourd’hui dans ses centrales nucléaires.

Le parallèle peut sembler choquant, parce que nous avons du mal à imaginer qu’une civilisation aussi ancienne puisse être technologique. Pourtant, durant plusieurs millénaires, les Atlantes ont développé une civilisation brillante, très supérieure à la nôtre par bien des aspects. Bien sûr, il y a de quoi être surpris.

On peut admettre que leur civilisation fut plus avancée sur le plan spirituel, par exemple. On peut croire qu’ils possédaient une maîtrise inconnue de leur environnement, grâce à des pouvoirs que nous avons perdus. C’est vrai, mais ce n’est pas seulement ça. 

La supériorité des Anciens s’étendait aussi au domaine de la technologie et de l’énergie. Car à la différence de l’atome radioactif ou des autres énergies fossiles, celle de la foudre est 100% propre, 100% renouvelable… Les Atlantes avaient une parfaite maîtrise de la gravitologie et de l’électro-magnétisme. En effet, comme leurs multiples activités demandaient d’énormes quantités d’énergie, ils produisaient de l’énergie Vril dans des pièges à foudre ou centrales fulgurales. Le principe en est fort simple, si la réalisation l’est beaucoup moins : un capteur attire l’éclair ; un éclateur l’émiette en boules ; des lignes conductrices, métalliques ou non, acheminent les boules d’énergie jusqu’aux lieux de consommation.

 

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Les centrales à foudre se composaient donc de trois machines principales :

1- une antenne ou capteur qui attire l’éclair. Par exemple, le pyramidion polymétallique qui couronnait la cime des pyramides. Il fallait créer une polarité négative dans le capteur, grâce à plusieurs techniques: mégalithes à polarité alternée, réseaux  de tuyauteries,Notons que l’eau, enrichie par les nitrates de la foudre, servait ensuite à l’irrigation des cultures. Voir plus bas condensateurs, etc. L’efficacité de leurs antennes permettaient aux Atlantes de ne pas dépendre des orages, mais de les attirer.

2- un éclateur qui transforme l’éclair en foudre en boule. Celle-ci présente beaucoup moins de danger vital. Sous cette forme « magique », la foudre devenait un instrument d’éveil pour les Atlantes. Ils recevaient le baptême par le feu du ciel dans des temples dédiés, par exemple la Chambre du Roi dans la Grande Pyramide de Guizeh ou l’allée couverte de West Kennet sur le site d’Avebury. Ces points seront plus amplement exposés dans les pages suivantes.Pour avancer, cliquez sur la flèche de droite 

3- un système de lignes conductrices qui achemine l’énergie jusqu’à ses lieux de consommation :  les alignements de menhirs et de pierres dressées qui couvraient jadis toute l’Europe occidentale. Ou bien des canalisations, parfois souterraines.

On a retrouvé souvent des systèmes d’irrigation très complexes que ces grands hommes avaient mis au point. Jusqu’ici les archéologues n’ont pas compris la fonction des tuyauteries dans les sous-sols de Tihuanaco, Teotihuacan ou d’ailleurs

En face de cette énigme, une très antique maîtrise de l’eau, ils se sont contentés de baptiser ces peuples « civilisations hydrauliques » avant de refermer le dossier. Mais ici, les recherches continuent.

 

 Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres.
Antonio Gramsci