Le grand congélateur

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Il y a 13.000 ans, un phénomène géologique ou météorologique inconnu a causé la disparition de dizaine de milliers de rennes, mammouths et autres grands mammifères. En quelques instants la température de certaines zones a chuté de 80°, entraînant la congélation immédiate de toutes les espèces vivantes.

En même temps, une explosion ou un autre phénomène comparable a déchiqueté les grands animaux de façon horrible et spectaculaire. De quoi s’agissait-il ? Le mystère est total. 

Quelle que soit la cause première, naturelle ou non, de cet accident planétaire, on peut être sûr que ces événements furent simultanés et très rapides. En effet, le moindre délai entre l’action démembrante de la vague et l’exposition au grand froid aurait empêché une congélation saine, sans trace de pourriture, comme c’est  le cas sur la majorité des animaux retrouvés.

D’autre part, la conservation de la chitine sur certaines cornes montre que la congélation n’a pas duré plus d’une heure.

 

Glissement des pôles 

La briéveté du délai de congélation à coeur de certains animaux volumineux implique une exposition soudaine à une température inférieure à -40°.  

L’hypothèse d’un brusque changement de position de la zone polaire devient alors extrêmement plausible.

Ces milliers de mammouths congelés vifs attestent d’un changement de climat  quasi instantané. L’irruption du climat polaire, après un glissement de l’écorce terrestre, n’a rien d’un scénario invraisemblable. S’il répugne aux géologues, c’est parce qu’ils sont accoutumés à l’extrème lenteur des mouvements géologiques. Et pourtant, au tournant de chaque ère, sont intervenus des événements très brefs, qui ont scellé en quelques heures le destin du monde pour des hecto-millénaires. Le changement de position polaire en fait partie.

Et l’extrême rapidité de ce changement de position se trouve aussi bien confirmée par les mammouths congelés que par des dizaines de légendes et de traditions populaires. En Chine, le comportement de l’empereur Yao nous donne de nombreux indices montrant que le changement de position des pôles fut un glissement brutal, cause ou conséquence d’un cataclysme terrible et planétaire, le Déluge. Vite ou pas, les pôles ont changé de position un grand nombre de fois. Certains auteurs en ont déduit une théorie étonnante. Selon eux, les différents âges glaciaires qu’a connu la terre pourraient avoir un rapport étroit avec le déplacement des pôles, qui s’est produit plusieurs fois, c’est aujourd’hui admis.

Des géologues ont identifié plusieurs des emplacements successifs du pôle nord, qui n’a peut-être pas toujours été au zénith. Il est possible que notre hémisphère fut jadis l’hémisphère sud. L’hypothèse, en tout cas, a été formulée très sérieusement.

Chaque déplacement des pôles a entraîné une nouvelle circulation des vents et des courants marins. Voilà qui pourrait expliquer les bouleversements climatiques, l’alternance de périodes glaciaires et de réchauffements brusques que notre planète semble connaître depuis bien trop longtemps pour qu’on puisse les attribuer à l’activité des hommes. Lors du dernier âge glaciaire, selon les anthropologues, nous portions encore des couches-culottes en mammouth laineux.

 

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Destruction volontaire 

Le bruit court qu’un nouveau glissement des pôles n’est pas à exclure. D’autres auteurs, à la suite du voyant américain Edgar Cayce, pensent que ces grands animaux ont été détruits par l’homme, qui aurait inventé des explosifs à cet effet. Il est vrai que, lorsqu’on examine les restes déchiquetés des animaux, on a le sentiment qu’une violente explosion a précédé -ou entraîné- un brutal changement de température. Sur ce coup-là, les archéologues sont obtus. Ou faux-culs. Ou les deux ? A l’époque de cette hécatombe animale, nous ne portions pas des slips en peau de castor. La planète mondialisée se partageait entre plusieurs empires, dont l’empire de Rama et l’empire atlante. 

Voilà ce que nous enseigne la tradition. Nous possédons effectivement des descriptions d’un arsenal destructeur confondant de puissance. La grande guerre mondiale qui mit fin à l’empire de Rama comme à la première Atlantide fut une guerre atomique. Le terrible hiver nucléaire qui s’ensuivit dura cent mille ans.

 

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Les géologues l’appellent le dernier âge glaciaire…  Le continent antarctique, alors habitable et développé, disparut définitivement sous une épaisse calotte glaciaire, qui commence seulement à fondre de nos jours… Dans cette perspective, la destruction de ces grands animaux peut et doit être attribuée à une cause humaine. Plusieurs légendes asiatiques citent ce fait : « En ce temps-là, les grands animaux étaient devenus envahissants, ils épuisaient les ressources vivrières et les cultures des hommes, qui vinrent s’en plaindre aux dieux. Alors les dieux assemblèrent les grands animaux dans une vaste plaine, et ils les détruisirent. » 

Comment ? L’histoire ne le dit pas. Une bombe ? Ou alors une erreur de pilotage, comme celle de l’ovni préhistorique ?

 

L’hypothèse Nibiru

En effet, c’est bien vers une erreur de pilotage que mon enquête spatiotemporelle m’a doucement amené. Le pilotage d’un engin géant comme le vaisseau-mère des Anounna, une sphère océane de 3300 km de diamètre, ne tolère pas la moindre erreur. Et pourtant c’est ce qui est arrivé. Au cours d’un atterrissage dans la zone polaire, suite à une fausse manoeuvre, l’engin a brutalement absorbé toute l’énergie disponible dans son environnement immédiat. Imaginez une pompe à chaleur d’une taille démesurée. Sa mise en route suffit à faire chuter aussitôt la température. D’où le phénomène frappant que j’ai décrit : 

« En quelques instants la température de certaines zones a chuté de 80°, entraînant la congélation immédiate de toutes les espèces vivantes. »

 

La vérité n’est pas en quelque lieu lointain, elle est dans l’acte de regarder ce qui est. Se voir soi-même tel que l’on est est le commencement et la fin de toute recherche.
Jiddu Krishnamurti