Auto-analyse
Tout gamin dans les bras d’une grande. Je suis sa poupée vivante et j’adore.
Tout gamin dans les bras d’une grande. Je suis sa poupée vivante et j’adore.
Deux jours de merde : sans corps, sans bras, sans foie ni l’oie, ni vu ni cocu j’t’embrouille.
La peur ressemble à l’ego. Tant qu’on est vivant, on ne s’en débarrasse pas.
Dans un monde d’éveillés, l’anarchie est le mode de management par défaut
Ressenti général : blocages inexplicables, projets qui avortent, ça n’avance à rien, pire : ça recule.
Aucun guerrier impeccable ne se laisserait enfermer dans un foutu piège comme celui-là.
Partout où je regarde, la souffrance m’étreint. Ce monde est douleur, a dit Bouddha.
Ce ne sont pas nos sens qui nous trompent, c’est notre cerveau et ses foutus programmes.
Face à la vérité, méfions-nous des menteurs polis et des honnêtes benêts.
Seule ton aide est précieuse pour toi. Agis. Et positive.
Si l’on ne peut se débarrasser de l’ego, impossible de s’éveiller. Pourtant l’éveil existe.
À ces valeureux bienheureux qui ont connu le temps arrêté, je dédie ce poème.