Jour3
Deux jours de merde : sans corps, sans bras, sans foie ni l’oie, ni vu ni cocu j’t’embrouille.
Deux jours de merde : sans corps, sans bras, sans foie ni l’oie, ni vu ni cocu j’t’embrouille.
Tout gamin dans les bras d’une grande. Je suis sa poupée vivante et j’adore.
Il y a 150 millions d’années, ▲ créa la femme. Elle et ▲ sont des reptiliens couverts d’écailles.
ée un jour, fée toujours. Elle peut bien me renier, c’est elle qu’elle trahit.
Vieillir c’est mourir un peu tous les jours. Partir, ya le temps. Haletant, j’arrête.
Les érasés ? Ce sont des morts qui vivent encore sans savoir qu’ils sont morts
Régression, progression, éternel piège à con. Hier est mort. Seul existe l’instant présent.
S’il se bat, c’est contre lui-même, dans l’espoir de nettoyer ses défauts.
Il y a quatre écueils sur ton chemin de lumière, quatre ennemis que tu dois vaincre.
Si l’on ne peut se débarrasser de l’ego, impossible de s’éveiller. Pourtant l’éveil existe.
À ces valeureux bienheureux qui ont connu le temps arrêté, je dédie ce poème.
La peur ressemble à l’ego. Tant qu’on est vivant, on ne s’en débarrasse pas.