Ovni préhistorique

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Des centaines de minuscules artefacts métalliques ont été découverts dans l’Oural. Datés de 300.000 ans, voire beaucoup plus, ces objets signent la présence d’une technologie pré-antique.

Dans le domaine archéologique, certaines découvertes font du bruit. Ce sont toujours celles qui vont dans le sens du dogme établi. D’autres découvertes, pourtant sensationnelles, sont vite étouffées. Celle des nano-objetsNano signifie nain de l’Oural mérite pourtant qu’on s’y attarde.

Dès 1991, en Russie, des prospecteurs et des expéditions scientifiques ont découvert des nano-objets métalliques, spiralés pour la plupart, mesurant de 3 cm à 3 microns. Des milliers de ces artefacts ont été récoltés sur de nombreux sites de l’Oural, dans des couches datant du pléistocène, profondes de 3 à 12 m. Le pléistocène a débuté il y a 2 millions d’années et s’est terminé il y a 12.000 ans. Les plus gros artefacts sont en cuivre, les plus petits en tungstène ou en molybdène. Ces métaux sont l’indice d’une technologie industrielle, car leur point de fusion respectif est de 3410° et 2650° c. 

Atteindre de telles températures est possible avec des fours solaires ou des fours à plasma, mais impossible avec des fours non technologiques.

En fonction du site et de la profondeur où ces objets ont été trouvés, leur âge est de 20.000 à 318.000 ans.

Gloups ?! Pour nos préhistoriens, en -300.000, il n’y avait pas d’homme dans l’Oural. Et en -20.000, l’Ouralien n’avait pas encore inventé l’agriculture et allumait son feu en frappant des silex. 

Alors, ces objets technologiques, usinés, miniaturisés, qui les fabriqués ? D’où viennent-ils ? A quoi servaient-ils ? Les chercheurs russes en ont retrouvé des milliers. Hors de toute zone habitée, de tout vestige ou autre trace humaine. Pourquoi ces objets minuscules sont-ils si nombreux dans seulement quelques centaines de mètres carrés ? Leur concentration peut faire penser à un accident : l’explosion d’une machine, par exemple. Un crash à l’atterrissage. Un engin volant, à cette époque ? Usiné dans des métaux rares, nécessitant des fours à très haute température ?

Une chose est sûre : ces mini-objets n’ont pu être façonnés à la main. Seule une civilisation technologique, comme la nôtre, a pu produire en série des objets minuscules. Ainsi, pour la science russe, des civilisations technologiques ont pu exister très longtemps avant nous. Ah, tout de même ! C’est bien de le reconnaître. Mais il y a un bémol. 

Le rapport d’expertise se conclut ainsi : « Les données obtenues permettent d’envisager la possibilité d’une technologie d’origine extra-terrestre. » (source)ldi5.com Force est de constater qu’au plan scientifique, les chercheurs russes font preuve d’une plus grande ouverture d’esprit que leurs homologues  oxydantaux.La faute est volontaire ! En règle générale, les Orientaux sont moins désorientés quand il s’agit évoquer l’extrême ancienneté de notre espèce ou d’autres scénarios non conformistes.
Mais là, oser l’hypothèse extraterrestre, ils font forts, les Ruskoffs.

Ça mérite un grand coup de chapka. Voire un coup de vodka ? Mais pas de champagne. Car il y a un bémol. Un sérieux.

Le courage russe n’est pas à l’épreuve des balles. Il se dégonfle devant le dogme actuel, gravé dans le marbre : Nous sommes la première civilisation technologique.

Plutôt que de pécher contre le credo scientifique, les Russes font appel à E.T.  Préférent-ils le ridicule au sacrilège ? 

A moins que les Russes n’aient d’autres sources d’information ? Des sources extraterrestres, peut-être ? Pourquoi ne pas envisager une technologie bien terrestre, en effet ? Il y a 20.000 ans ou plus, mais oui ! Certains auteurs ont estimé que des civilisations développées ont existé sur terre il y a des millions d’années. Même en restant dans le cadre étroit fixé par nos préhistoriens, l’énorme étendue du néolithique laisse le temps à l’homme, ingénieux par nature, de développer plusieurs civilisations comme la nôtre. D’autant que des traces d’antiques engins volants existent bel et bien !!

Que des intégristes étasuniens refusent cette éventualité parce qu’elle ne cadre pas avec la Bible, ça les regarde. Mais des scientifiques !! Qu’est-ce qui les pousse à répéter, contre toute évidence, leur nouvelle bible : Nous sommes les premiers. Nous sommes les plus forts. Avant nous, les singes. Après nous, le déluge.

Le dogme est si fort que même les Russes le respectent. Bizarre… Pourquoi ne pas envisager une éventualité qui ne s’oppose pas au credo ? Le voyage temporel, par exemple ?

La physique relativiste admet la possibilité de parcourir le temps. Une machine baptisée chronoviseur aurait été réalisée au siècle dernier. Rien n’interdirait donc que nos descendants puissent aller visiter le lointain passé de notre planète, en y laissant empreintes, clous, vis, ou autres artefacts. Et rien n’interdirait que nous, avant leur naissance, nous trouvions ces bidules qu’ils laisseront traîner il y a super longtemps.Mmmmh ! Les paradoxes temporels, quel délicieux frisson !

D’ailleurs, les ovnis sont peut-être des voyageurs temporels issus d’un lointain futur de notre planète ?

Les soi-disant extranéens sont peut-être nos lointains descendants ? Ils ont de drôles de tronches, mais avec toutes les saloperies qu’on a semé sur terre, vous ne voudriez-pas qu’ils nous ressemblent encore ? Ils ont mutés, bien sûr.

Du coup, ils viennent voir la tête qu’avaient leurs ancêtres juste avant l’Atomisation Globale et le Grand Recommencement. Ou bien ils viennent nous piquer des organes ou des cellules pour guérir leurs cancers virulents causés par nos déchets nucléaires ?

Pourquoi pas ?

Il y a bien d’autres explications possibles à cette très ancienne technologie, mais il est vrai qu’elles demandent plus d’imagination que n’en requiert l’archéologie actuelle. Les pages qui suivent vont ouvrir une voie que les initiés connaissent déjà, et dont les autres feront leur profit. 

  

Il y a plus de choses au Ciel et sur la Terre qu’il n’en est rêvé dans notre philosophie. (William Shakespeare)

 

Quand tu auras désappris d’espérer, je t’apprendrai à vouloir.
Sénèque