Isis, Osiris, Horus

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Osiris est le nom grec d’un dieu de la mythologie égyptienne. Pour la science sacrée, Osiris fut avant tout un grand prince d’Atlantide.

On a dit aussi qu’il ne faisait qu’un avec le Titan Prométhée, de la mythologie grecque. Et avec Enki, le dieu Sumérien.

 

Le roi coffré

Il existe plusieurs versions du mythe osirien. La plus récente nous fut transmise par Plutarque.

Geb et Nout eurent deux fils, Osiris et Seth, et une fille, Isis, qui devint la femme d’Osiris. Sentant sa fin prochaine, le vieux Geb donna le monde en partage à ses deux fils. À Osiris échut la Terre Noire et riche du Double Pays d’Egypte, car il était le fils préféré. Tandis que Seth le stérile dut se contenter des Terres Rouges, les déserts qui bordent les riches terres grasses du Nil. La légende fait d’Osiris et d’Isis des souverains bienfaiteurs. Osiris enseigna aux humains les rudiments de l’agriculture et de la pêche, Quetzalcoatl tandis qu’Isis leur apprit le tissage et la médecine.

Pendant ce temps, Seth régnait sur les contrées désertiques et hostiles ainsi que sur les terres étrangères. Jaloux de son frère, il projeta son assassinat. 

Seth-dessin-sk-200poAu cours d’un banquet en l’honneur d’Osiris, Seth offrit à l’assistance un magnifique coffre, jurant de le céder à celui qui tiendrait parfaitement dedans. Comme par hasard, Osiris fut le seul à y parvenir. A peine fut-il dedans que Seth fit refermer le coffre qu’il jeta dans le Nil, d’où il gagna la Méditerranée. Osiris mourut noyé et c’est pour cela qu’il est souvent représenté le visage de couleur bleu ou vert. Isis se mit à la recherche de son corps, qu’elle fit enterrer en terre d’Égypte. Seth trouva le tombeau, découpa le corps de son frère en quatorze morceaux qu’il dispersa dans le Nil. 

 

Isis généticienne

Isis retrouva les lambeaux du corps, sauf le phallus, avalé par un poisson. Elle rassembla le corps meurtri de son défunt mari, avec l’aide de sa sœur Nephtys. Elle embauma le cadavre, assistée par Anubis, lui redonnant une dernière étincelle de vigueur. Lorsqu’il fut ranimé temporairement par Isis, qui lui insuffla la vie, Osiris put la féconder. Elle lui donna un fils, Horus, « Le vengeur de son Père » qui combattit son oncle Seth dans des joutes interminables. Le tribunal des dieux finit par trancher : Horus reprit son héritage et le trône d’Égypte, comme Pharaon après lui. (source)Wikipedia Comment Osiris put-il féconder Isis, sans pénis ? 

La légende dit que sa veuve Isis lui en a confectionné un de rechange avec de l’argile. Nous avons vu que l’argile est une matière tout à fait particulière.  

 J’ai émis l’hypothèse que l’argile ait pu servir de catalyseur ou d’agent actif dans les opérations génétiques qui ont permis la « création » de notre sous-espèce.

En ce cas, ce pénis d’argile pourrait évoquer une fécondation post-mortem en utilisant l’ADN du défunt. Ainsi nul besoin de le ramener à la vie pour justifier sa descendance.

Dans cette hypothèse, le corps en morceaux, la résurrection, toute cette histoire fantastique et improbable serait juste la description maladroite d’une manipulation génétique et d’une fécondation in vitro.

Anton Parks nous a montré comment les Anounna nous ont fabriqués par manip génétique. Il nous démontre dans un nouvel ouvrage que les traditons bibliques et égyptiennes sont issues de la tradition sumérienne. Si Osiris est Enki, le dieu généticien de Sumer, Isis est aussi une généticienne brillante.

 

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L’oeil Osiris

Osiris. Que signifie son nom ? La traduction en présente des difficultés et plusieurs hypothèses sont proposées. Ainsi « Ousir »  ou « Iousiris » a été traduit par « Siège de l’Œil », « L’œil puissant », « Celui qui fait son trône », « Le siège de la puissante », « Celui qu’elle a remis en fonction ». Son nom égyptien est Ousir ou Asir ; on l’appelait aussi Ounen-Néfer (L’éternellement beau), Khenty-Imentyou (Celui qui est à la tête des Occidentaux, c’est-à-dire des défunts) ou encore Ousir Kem-Our (Le Grand Noir) (source)Wikipedia

Reprenons ces différentes traduction, et voyons où leur étude peut nous mener. D’abord, Siège de l’Oeil : de quel Oeil s’agit-il ? Du Soleil, suggère Wikipedia. Pas forcément. Si l’on rapproche les deux premières hypothèses de traduction, Siège de l’Oeil et L’Oeil puissant, on peut se représenter cet Oeil comme un Super Oeil, qui voit ce qui est caché à l’oeil ordinaire, comme, dans une autre culture sans doute cousine, le miroir de Tezcatlipoca. En ce cas, le nom d’Osiris pourrait signifier : Celui qui Voit Tout.

Celui qui fait son trône pourrait signifier le premier à régner sur un trône. Comme Gilgamesh qui se dit le premier roi des hommes, Osiris, en effet, fut le premier pharaon, le premier chef et guide de l’Egypte pré-dynastique archaïque. 

Pays mythique qui se confond, pour Albert Slosman, avec le lointain pays d’Occident, l’Atlantide est pour lui l’Aha-men-ptah, ou Amenta, ce qui signifie le premier coeur de Dieu. 

Tout ceci ne peut que conforter sa grande hypothèse: le dieu créateur qu’on retrouve dans la plupart des traditions ne serait qu’un seul et même personnage.

Un surhomme qui, dans un passé  reculé, aurait restauré la vie sur cette  planète ravagée par un cataclysme majeur.

 

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Slosman a vu que les dieux sont connus sous de multiples noms au gré des époques et des contrées. Il a cru qu’on pouvait tous les ramener à un seul.

Mais non. Les Terraformateurs qui sont venus sur cette planète pour la retaper et pour y éduquer une espèce évoluée, ceux-là qu’on appelle aussi les dieux astronautes, ceux-là étaient assez nombreux. Plus nombreux même que les grains de sable des sept mers.

 

En réalité nous ne savons rien car la vérité est au fond de l’abîme.
Démocrite