La Danse macabre est un motif artistique populaire dans le folklore européen à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance. Elle s’est développée à partir d’un conte, La légende des Trois morts et des trois vifs. Cette légende a connu un succès mérité, du 13e au 16e siècle, dans toute l’Europe.
C’est la rencontre de trois jeunes gens avec trois cadavres. Deux thèmes postérieurs lui sont d’ailleurs associés, la Danse des morts et le Triomphe de la mort. La Danse macabre, tout en ayant des précédents dans le domaine de la fête, est cependant une innovation quand elle est peinte sur le mur intérieur du cimetière des Innocents à Paris (1424-1425). Cette fresque est restée visible jusqu’en 1669, quand l’élargissement de la voirie a entraîné sa destruction. (source)Florence Buttay, https://hal.science/hal-04098945/document
Au Moyen Age, le genre humain n’a rien créé et pensé d’important qu’il ne l’ait écrit dans la pierre.
Ce qui compte aujourd’hui, c’est aujourd’hui. Ce qui s’est passé hier existe-t-il encore ? Ce qui se passera demain me paraît plus digne de confiance. J’ai vécu le jour des merveilles et je ne suis pas plus avancé pour autant. Je régresse. Je l’ai fait bien souvent. J’y étais encore il n’y a pas si longtemps. Mais basta ! Je décroche et je m’accroche.
Rien ne compte quand on ignore le calcul. Muet je suis, mais pas d’admiration. Je trifouille ? Je bafouille ? Faut voir. Je cafouille ? Je farfouille ? J’enfouille ? J’ai passé l’âge. Je touille le souvenir de quelques souvenirs. Des yeux, des lèvres, petites et grandes en sarabande. Et je mouille.les yeux ! Ce qui ne m’avance pas pour autant.
Régression, progression, piège à con. L’éternelle ritournelle. Ça tourneboule, j’en perds la boule place de la Boule. Nanterre n’enterre rien de l’année 68. Rien à foutre, hier est mort. Seul existe l’instant. Toujours présent. Quel hier ? Détruit par des horreurs de verre.
La place de la Boule ne rime plus à rien. Dommage. Jadis j’œuvrais pour le changement. Révolution, ma loi. Involution, mal m’en a pris. Je cale, je décale, je dévale et j’avale. Déglutition pénible : trop de couleuvres. Je détale et déballe. La Boule de cristal n’a rien qui m’emballe.
Nanterre en 68 avec l’illustre Cohn Bendit. Loulou ne l’aimait guère. Elle l’appelait Con Bandit… Il étudiait la socio, moi la philo, dans le même bâtiment, chacun à son étage. On se croisait souvent. Grande gueule, il m’ aborde le premier. Je ne sais plus de quoi on a parlé. De la situation politique ? J’en doute. Du vieux général qui fait braire ? Deux goals. Un seul aurait suffit.
La gare du petit train, juste en face du chantier de la fac. Elle s’appelait LA FOLIE. Et en dessous on pouvait lire : Complexe Universitaire. L’association des termes était plaisante et ça nous faisait marrer tous les matins. Entre les deux lignes, une main rapide avait écrit au marqueur « est la cause du« . Poilade. Baleines qu’on était, on a passé « les événements » à se boyauter.
Je chante pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre
Comme on dessine sur le givre
Comme on se fait le cœur content
À lancer cailloux sur l’étang
Je chante pour passer le temps
J’ai vécu le jour des merveilles
Vous et moi souvenez-vous-en
Et j’ai franchi le mur des ans
Des miracles plein les oreilles
Notre univers n’est plus pareil
J’ai vécu le jour des merveilles
Louis Aragon, (1897 – 1982)
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va comme la vie est lente
Et comme l’espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure/span>
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Guillaume Apollinaire (1880-1918)
Libérée de moi, mais pas délivrée. J’étais délivré avant. Différence. Que dois-je faire ? Quel rôle pour moi ? Joue à quoi ? Libéré des livres ? Délivré l’Ibère ? Euh. Si on te le demande répond que tu l’ignores.
Qui suis-je ? La réponse est au bout du fin fond bien profond. Et là je lis :
>>>> Tu es l’unique fruit de l’arbre à cons <<<<
Qui ça ? Moi ???
Les érasés ? Ce sont des morts qui vivent encore sans savoir qu'ils sont morts
Vieillir c’est mourir un peu tous les jours. Partir, ya le temps. Haletant, j’arrête.
La science est devenue religion en perdant sa conscience. Depuis elle se berne et nous…
ée un jour, fée toujours. Elle peut bien me renier, c’est elle qu’elle trahit.
Tout gamin dans les bras d'une grande. Je suis sa poupée vivante et j'adore.