Loup y es-tu ? (3)

 

Je n’en pouvais plus de cette tendance à voir la guerre partout. L’astral n’est pas l’endroit pour ça. Les humeurs belliqueuses ont disparu, on passe aux choses sérieuses. Fin du tour de chauffe. Chacun suit son fil et raconte son vécu réel. Déformé, tronqué, mais passionnant.

 

La piste qui domine est la première, le grand vaisseau des dieux d’avant et sa nature douce, sauvage, irréelle. La plupart d’entre vous en garde un souvenir merveilleux. Vous mélangez souvent plusieurs pistes, les miennes ou les vôtres. Hyperborée tient la vedette. Il y a aussi le vol libre, la téléportation, l’enseignement reçu là-haut, les échanges avec les animaux. Et le thème caché. Régalez-vous les Loups.

 

Téléportation

« Je me faufile par une porte étroite. Une dame m’a ouvert. Je connais cette dame. La porte donne sur une petite pièce. La dame relève un levier et m’explique la téléportation. Je vois une lumière, la pièce bouge à peine, la dame baisse le levier. Fin du voyage. Elle ouvre une autre porte qui donne ailleurs, dans un autre monde. (…) Je cours après quelque chose, je me suis perdue. J’ai le pouvoir de modifier la réalité. Il suffit que je visualise l’endroit où je veux être être, par exemple un parc plein de vie. Aussitôt la scène se modifie et me voilà qui cours dans le parc ! »
J’ai montré la téléportation. C’est un des nos pouvoirs perdus. Je matérialise mon corps astral qui devient physique là où je veux me rendre. Des témoins peuvent en attester, ils m’ont vu à des kilomètres de chez moi. Sceptique, je leur ai demandé de décrire mes habits. C’était ceux que je portais ce jour-là ! Ça ne m’arrive qu’en cas d’urgence. Je précise : 1. pas besoin de levier 2. je ne suis pas une dame.
 
 
« Ce monde sur lequel nous nous trouvons est magnifique, il y règne la paix et l’harmonie. Une voix nous indique l’absence de la dualité comme sur Terra, c’est l’expérience d’un autre futur possible. Est-ce possible dans la densité, avec nos corps de matière sur notre Terre actuelle ? Il y a des plantes énormes et des animaux gigantesques aux couleurs fluorescentes, on dirait le film Avatar. Retour aux prémices de la terre. Nous nous régalons de vols à grande vitesse, juste pour le plaisir de voler car nous avons la possibilité de nous téléporter instantanément. »
Voir le commentaire précédent, téléportation dans « un parc plein de vie. » Tu décris ce parc paradisiaque, il est sur Hyperborée.
 
 
 

Télépathie avec animaux

« J’ai le sentiment d’être observé. Un fauve genre lion. Son rugissement m’interpelle. Je l’imite donc. L’animal comprend mon intention ! »
Cette bribe de rêve fait partie de la vie sur Hyperborée où nous pouvons échanger avec les animaux qui nous comprennent. Je prépare un article sur le langage animal à paraître prochainement. Tous les êtres parlent ce langage, sauf les humains…

 

« Je suis en tête à tête avec une créature genre mante religieuse couleur gris bleu. On communique par télépathie en même temps que ses grands yeux émettent des micro-lumières. Bref on se comprend avec même de l’émotion. Ce médecin d’un autre niveau intervient pour me soigner ou me préparer. Il est vrai que ce matin, quelque chose a changé en moi… »
Ce médecin est un Reptilien. les dieux d’avant nous enseignent toutes les nuits. Nous oublions tout au réveil. Grâce au vol astral conscient, le souvenir demeure. Déjà nous avons tous changé...

 

« J’étais dans une sorte de campus universitaire avec plusieurs professeurs, j’ai oublié le contenu mais je me sentais bien. Je mange un grain de raisin (?). À l’extérieur des classes, il y a un grand parc plein d’animaux. Je donne du grain à des poules qui ont un bec de canard. Elles se laissent caresser, elles sont très douces, très agréables, couleur fauve, sauvage. Personne d’autres ne peut les approcher. Je discute avec de grands professeurs mais aucun souvenir du discours… Je suis apparemment quelqu’un d’important, de grande valeur, mais je ne sais pas pourquoi. Je ne peux pas y rester, je dois continuer ma route. »
Ici tous les thèmes se mélangent : Hyperborée et son grand parc animalier, les échanges avec des animaux, la formation par nos éducateurs les dieux d’avant, la valorisation de soi, l’importance de notre démarche : je dois continuer ma route. Et même le thème caché !!

 

 

Vol libre

« Un petit cri vient du ciel et un bébé chouette apparaît comme soutenu par la queue dans le bec de sa mère immense, au plumage beige tacheté de gris. Volant vers moi, ils croisent lentement ma route. On dirait que la mère apprend le vol à son fils encore peu assuré. Soudain, au bout de l’aile gauche de la mère, inquiétant, dangereux, un immense papillon de nuit triangulaire. Des fils de fumée noire l’environnent. Le trio fait volte-face et s’éloigne vers l’est. »
Apprentissage du vol libre. On a travaillé ça tous ensemble la nuit du 7 au 8 mars.

 

« Vacances d’été dans le sud. Le vieux couple qui partage le logement me reproche de ne pas travailler !! On se taquine avec un copain jusqu’à sentir le sol se dérober, je peux presque voler. Éberlué le copain fait pareil, en rase-motte, difficile de prendre de l’altitude. Tout est clair, je rêve. Je peux voir mes mains, mes pieds et reconnaître mes baskets. À la prochaine occasion je ferais appel à la volonté du ventre pour diriger le vol comme Carlos Castaneda. »
Brève allusion au travail, à l’emploi… Ce n’est pas une piste proposé ni un thème caché. C’est moi qui vous l’ai dit en astral : il faut prendre notre rôle au sérieux. Je l’ai même écrit dans Loup y es-tu ? (2). C’est notre travail, en quelque sorte. Parole de vieux couple.

 

Nous nous régalons de vols à grande vitesse, juste pour le plaisir de voler.
Extrait d’un rêve sur la téléportation, voir plus haut.

 

Angoisse, menace…

« Pour le thème caché sur le feu, je suis pas passé loin. La nuit d’avant, ma compagne rêve qu’il y a le feu à la maison. Elle me réveille en panique. Je vais vérifier le poêle. Il est éteint. Aurais-je servi d’antenne pour lui transmettre ton thème caché ? »
Tu viens d’avoir ce poêle. C’est nouveau de s’occuper d’un feu, d’où la crise d’angoisse de ta compagne.

 

« J’ai rêvé d’une menace, mais j’ai oublié quoi / pourquoi / comment, je me suis réveillée en sursaut. La nuit d’avant, je me souviens d’un chien qui s’allonge juste à côté de moi et qui ne veut pas partir. »
Oublie la menace, le chien est parti.

 

 

Thème caché : la faim, manger.

« Au bord d’un lac de montagne se pratique la pêche industrielle d’un petit coquillage gris. Tels des machines tristes, des canots et des plongeurs ratissent le fond. Un camion remplit des sacs de plastique bleu par un énorme tuyaux souple. En passant à coté, je réajuste le tuyau sur un sac. Le conducteur de la machine m’a vu faire et veut m’enrôler. Vite je m’échappe, pas le genre de job qui m’intéresse. Le soir même à table, une famille de blonds obèses, et surtout la mère trop maquillée, me fait un procès pour avoir refusé le boulot. »
Habillage d’un cours que je vous ai donné en astral. Nécessité de prendre notre rôle au sérieux. C’est un boulot qu’on ne peut pas refuser. Voir plus haut.

 

« Nous nous trouvons autour de banquets, l’amour et la fraternité sont très présents. Nous sommes beaucoup plus loin de la Terre, dans l’espace à bord d’un vaisseau énorme. Un vaisseau vivant, organique, animé par un « soleil » intérieur, autonome sur tous les plans. Il y fait bon vivre, les couleurs sont chatoyantes. L’endroit dégage l’harmonie et la paix. Sommes-nous en présence des veilleurs ? Ou sur Hyperborée ?
Nous explorons le grand vaisseau dans cette bonne vibration fait du bien, loin de toute animosité. La végétation est luxuriante avec des animaux que je ne connais pas, comme les chimères des contes d’enfant. Nous apercevons des pyramides de toutes formes, de matières différentes. L’une d’elles est transparente comme du verre, une vibration de vie s’en dégage… »
Oui, tu es à bord du vaisseau-mère Hyperborée. C’est une planète artificielle avec quatre continents séparés par de larges fleuves. Ta description d’un des continents est magnifique de réalisme.

 

« Je donne du grain à des poules »  (…)  « Je mange un grain de raisin (?). »
Extraits d’un rêve cité plus haut. Ici le thème caché surprend la Louve, parce qu’il surgit de l’inconscient.

 

« Grandes retrouvailles en extérieur. Un vieux camarade me prend à part et cuisine un plat délicieux à même le sol du parking. »
Amusante cuisine, et plat succulent ! J’en ai la saveur en bouche.

 

Encore Hyperborée

« Un feu d’artifice comme un battement de cœur dans le cosmos. Les couleurs vertes et roses prédominent. On attend un avènement annoncé. »
L’avènement du grand vaisseau-mère. Annonce de son retour imminent. En fait il est déjà là, invisible, indétectable par les radars.

 

 

Croire sans y croire

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je vous l’ai déjà dit depuis des années, il faut que je me répète encore et toujours : nous sommes pilotés par des entités issues d’un autre plan. Elles semblent agir pour notre bien. Elles veulent nous élever, nous aider à prendre conscience d’un monde plus haut, plus fort, plus lumineux. Peu à peu, me disent-elles, nous devrons atteindre un niveau supérieur pour nous connecter à la Vie universelle. Vous, les Loups, vous faites partie d’une avant-garde qui pointe le nez tout autour du globe.

Je suis si content que certains d’entre vous puissent accéder à cette réalité d’un plan qui n’est pas le nôtre. Pas encore. Depuis dix-sept ans que j’écris ce site, le doute m’a traversé plus d’une fois. Ma règle d’or m’a tiré de ces mauvais pas : croire sans y croire. Croire, car le doute tue la vie en volant la lumière. Sans y croire, pour garder la raison. Et cultiver sans cesse l’humilité. Désolé pour ce ton doctoral… À la vérité, grâce à vous les Loups, je prends un pied pas possible. Merci pour vos témoignages. Merci de tout cœur.

En relisant ça, je dois mettre un bémol. Je ne suis ni un gourou, ni un illuminé. J’ai une formation de journaliste et je me considère avant tout comme un conteur et un philosophe. Mon ambition n’est surtout pas de créer une secte de plus, encore moins une religion. Si une telle chose devait se produite après ma mort, ce serait un effroyable constat d’échec. Nous n’avons pas besoin de religion, mais d’intelligence. 

 

Lire ou relire

L’apocalypse de Zachée 

Les dessous cachés de Zachée

Ces deux textes datent de mai 2018, je les avais oubliés.
Cinq ans après, dites-moi ce que vous en pensez.

 

Comme une comète flamboyante, j’ai parcouru les nuits infinies, les espaces interstellaires de l’imagination, de la volupté et de la peur.
Antonio Tabucchi