Prodigieuse convergence de vos rêves ! J’ai beau m’y attendre, j’en suis sur le cul.c’est le cas de le dire ! Tout s’emboîte à merveillesans allusion. Chacun y va de son délire : les désirs se complètent, leur élan grivois nous grise. Une première inoubliable. Merci à vous !
Amis passants de l’astral, ce jour est grand. Nous allons réussir ensemble ce à quoi je m’entraîne depuis trente ans. D’autres y parviendront demain. En attendant, je veux cuver ma joie.
Nuit du 23 au 24 septembre 2016
(K) – On est dans une salle de sciences naturelles. Je trouve un petit montage électronique sur la table. Tiens si je démonte ça je peux récupérer les 2 piles dorées pour ma télécommande de garage! Une prof ou conseillère d’orientation super sympa veut me faire passer une évaluation.
— Oui d’accord pas de problème, dis-je
— J’aimerais trouver un endroit où j’ai de la place et on pourrait laisser les affaires.
— Ben là-bas, dis-je
— Non, j’aimerais pouvoir y continuer à me faire de la bouffe en douce, dit-elle.
(K) est toujours dans la mécanique, l’électronique et le bricolage tournevis-fer-à-souder. Mais voici des rêves suggestifs, carrément cochons. Ton tournevis sent le paf à plein pif. Ta conseillère t’oriente vers la gaudriole et tu te laisses faire. Elle veut laisser ses affaires quelque part. Chercherait-elle un endroit pour qut tu bouffes en douce ? On dirait bien.
Je ne suis sûre de rien. Ni de la télé, ni de la culpabilité, je doute de tout, je me dis que le manteau d’habillage est bien lourd …
Le manteau de déshabillage est plus léger. Si tu es en plein air, il n’y a pas de lampe à éteindre, c’est donc toi qui t’allumes plusieurs fois. Ça continue dans le sexy… Une pleine page de guili gazouille et frétillant frifri ? Pourquoi pas ?
(A) – Cette nuit dernière, je suis dans des travaux communs, d’intérêt général, voire obligatoires, peut-être forcés ? Est ce que ça fait suite à un rêve précèdent de travaux collectifs? Ça en a l’air. Avec plus de détails.
Dommage que les détails manquent. On aurait aimé savoir en quoi consistaient exactement ces travaux.

Nuit du 24 au 25 septembre
(D) – Pour cette nuit je me revois avec une asiatique, peut-être japonaise ou coréenne. Je dois la suivre ; on se balade, on suit un objectif, on fuyait quelque chose ? On est dans un village de bambou à flanc de falaise, plein de passerelles en bambou pour circuler, monter et descendre les étages. Nous on monte. Parfois on prend des passages dans des maisons ou dans des boutiques troglodytes. Il y a des plaques en métal rouillé avec inscriptions rétro en anglais. Pas d’idéogrammes asiatiques. Je ne sais plus ce qui est écrit.
(M) – Cette nuit j’étais avec Lino Ventura et Jean-Claude Van Damme. Toc! Il y a des vidéos sur tout le monde et une voix pour tout le monde: on peut voir ce que fait chacun et la voix parle à tous.
Dans une tente, Lino Ventura fait un lit de type lit d’hôpital. Il me demande : « Apporte un truc à toi », et ensuite, « Comment comprends-tu les
dates ? » Puis la grosse voix appelle l’une de nous, parce que sur la vidéo, elle ne bouge plus, allongée sur le ventre. JCVD va voir : elle va très bien. On comprend qu’ils ont un coït, grâce à la vidéo.
C’est la première fois que je fais ce rêve. J’avais rêvé de Bruce Willis. Plutôt dans un condensé de vie d’enfant, sur les épaules de Bruce, et d’adulte, où Bruce meurt dans un combat aérien, suspendu dans son cockpit, avion crashé.
L’église de Vieux Bourg — rebaptisé Pléhérel Plages — est souvent survolée par des rêveurs de l’astral.


