Astral 19

 

Prodigieuse convergence de vos rêves ! J’ai beau m’y attendre, j’en suis sur le cul.c’est le cas de le dire ! Tout s’emboîte à merveillesans allusion. Chacun y va de son délire : les désirs se complètent, leur élan grivois nous grise. Une première inoubliable. Merci à vous !

 

Amis passants de l’astral, ce jour est grand. Nous allons réussir ensemble ce à quoi je m’entraîne depuis trente ans. D’autres y parviendront demain. En attendant, je veux cuver ma joie.

 

Nuit du 23 au 24 septembre 2016

(K) – On est dans une salle de sciences naturelles. Je trouve un petit montage électronique sur la table. Tiens si je démonte ça je peux récupérer les 2 piles dorées pour ma télécommande de garage! Une prof ou conseillère d’orientation super sympa veut me faire passer une évaluation.
— Oui d’accord pas de problème, dis-je
— J’aimerais trouver un endroit où j’ai de la place et on pourrait laisser les affaires.
— Ben là-bas, dis-je
— Non, j’aimerais pouvoir y continuer à me faire de la bouffe en douce, dit-elle.
(K) est toujours dans la mécanique, l’électronique et le bricolage tournevis-fer-à-souder. Mais voici des rêves suggestifs, carrément cochons. Ton tournevis sent le paf à plein pif. Ta conseillère t’oriente vers la gaudriole et tu te laisses faire. Elle veut laisser ses affaires quelque part. Chercherait-elle un endroit pour qut tu bouffes en douce ? On dirait bien.

 
(G) – Ce matin, rien de vraiment linéaire. Installée douillettement dans un creux, en plein air? il y a des personnes qui vont et viennent mais je suis cachée. Je regarde la télé. Quelqu’un approche, je me hâte d’éteindre et dans la précipitation elle se rallume plusieurs fois. J’ai l’impression que je me sens coupable de regarder à tel point que je m’invente le prétexte de la masturbation pour justifier mon geste. Pas de parole échangée, pas de personnage reconnu, ni de lieu.

Je ne suis sûre de rien. Ni de la télé, ni de la culpabilité, je doute de tout, je me dis que le manteau d’habillage est bien lourd … 
Le manteau de déshabillage est plus léger. Si tu es en plein air, il n’y a pas de lampe à éteindre, c’est donc toi qui t’allumes plusieurs fois. Ça continue dans le sexy… Une pleine page de guili gazouille et frétillant frifri ? Pourquoi pas ?

(A) – Cette nuit dernière, je suis dans des travaux communs, d’intérêt général, voire obligatoires, peut-être forcés ? Est ce que ça fait suite à un rêve précèdent de travaux collectifs? Ça en a l’air. Avec plus de détails.
Dommage que les détails manquent. On aurait aimé savoir en quoi consistaient exactement ces travaux.

 

 

Nuit du 24 au 25 septembre

(D) – Pour cette nuit je me revois avec une asiatique, peut-être japonaise ou coréenne. Je dois la suivre ; on se balade, on suit un objectif, on fuyait quelque chose ? On est dans un village de bambou à flanc de falaise, plein de passerelles en bambou pour circuler, monter et descendre les étages. Nous on monte. Parfois on prend des passages dans des maisons ou dans des boutiques troglodytes. Il y a des plaques en métal rouillé avec inscriptions rétro en anglais. Pas d’idéogrammes asiatiques. Je ne sais plus ce qui est écrit.

On accède aux niveaux supérieurs. Parfois on s’arrête pour discuter d’un truc important, notre objectif ? Ou son frère qu’il faut aider ? C’est flou. Est-ce qu’il y a une continuité avec le mariage traditionnel chinois ?
 
Autre rêve ? Ma femme et moi passons la nuit dans une chambre. Je protège la chambre en prononçant des sorts. Je place un cristal dans un coin. À défaut d’autres pierres, je rassemble trois objets pleins d’eau, deux boules de verre à neige et un truc différent. Je charge ces objets dans les mains pour qu’ils réagissent énergétiquement comme le cristal. Je les dispose aux autres coins de la chambre. Nous voici protégés !
La chambre donne sur le vide, à flanc de falaise. En fait avec ces deux rêves, on est encore dans cette fameuse grotte ?
 
 
(A) – Rien pour cette nuit, pas l’ombre d’un souvenir !
Eh bin ? Tu me lâches ?? Pourtant tu en as rêvé des trucs !
Pas du tout!!! La nuit prochaine sera pleine de souvenirs, j’espère !
Quand tu auras renoncé à l’espérance, je t’apprendrai la volonté. (Sénèque)
 
 
(E) – Je suis en Espagne jusqu’à ce soir et cette nuit j’ai plus cuvé que rêvé.
Oh si, tu as rêvé, et bien même ! Mais l’alcool tue la mémoire. Dommage. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit le proverbe, cette sagesse des nations.
 
 
(K) – Pas de souvenirs. J’ai dormi comme un sac, réveil à 8h! Des années que ça ne m était pas arrivé !

Comme ci-dessus pour (E). Seuls manquent les souvenirs. Les rêves ont été abondants. Mais il n’y a pire sourd…
 

(M)  – Cette nuit j’étais avec Lino Ventura et Jean-Claude Van Damme. Toc!  Il y a des vidéos sur tout le monde et une voix pour tout le monde: on peut voir ce que fait chacun et la voix parle à tous.

Dans une tente, Lino Ventura fait un lit de type lit d’hôpital. Il me demande : « Apporte un truc à toi », et ensuite, « Comment comprends-tu les
dates ? » Puis la grosse voix appelle l’une de nous, parce que sur la vidéo, elle ne bouge plus, allongée sur le ventre. JCVD va voir : elle va très bien. On comprend qu’ils ont un coït, grâce à la vidéo.

C’est la première fois que je fais ce rêve. J’avais rêvé de Bruce Willis. Plutôt dans un condensé de vie d’enfant, sur les épaules de Bruce, et d’adulte, où Bruce meurt dans un combat aérien, suspendu dans son cockpit, avion crashé.

 

L’église de Vieux Bourg — rebaptisé Pléhérel Plages — est souvent survolée par des rêveurs de l’astral.

 

 

 

Il est plus facile de faire exploser un atome qu’un préjugé.
Albert Einstein