Astral 16

 

La plupart d’entre vous semble n’avoir aucun souvenir de ses rêves. C’est dommage pour nos lecteurs, mais c’est bon signe pour la suite. Les rêveurs qui n’ont aucun souvenir ont été victimes d’un effacement total de leurs rêves, malgré la protection que je donne à chacun de vous.

C’est dur mais c’est ainsi. Consolez-vous, l’effacement total montre que vous brûlez. La vérité qui vous est révélée pendant votre sommeil est si énorme,  si révélatrice, si indiscutable qu’aucun habillage ne pourrait la dissimuler. Alors l’effacement total s’impose au cerveau.

L’univers n’est pas seulement bizarre, il est encore plus bizarre que tout ce qu’on peut imaginer.

John Sturge

 

Nuit du 14 au 15 septembre 2026

(A) – Trois souvenirs de ma nuit : 1. Une formule déchirée, un message caché. Je ne sais pas ce que contenait le message, ni qui le détenait. 2. Je passe la nuit dans la maison d’une collègue de travail que je connais dans cette vie-ci. C’est la première fois que je dors chez elle. 3. Une foule dense de crânes rasés aux yeux noirs qui se dirigent tous dans la même direction.
Merci pour toutes ces précisions. Plus vos rapports sont précis, mieux ils collent à la version réelle, dépourvue d’habillage. Mon boulot, c’est déshabilleur. À poil les rêves !

 

(D) – Cette nuit, juste un vague souvenir d’un gars en treillis et kepi militaire. La nuit qui vient sera sûrement plus fructueuse.
Quel pays l’uniforme du treillis et képi militaire ? Sers-toi de Google images si tu sèches. Je suis tatillon, mais je t’assure que le résultat en vaudra la peine. C’est déjà grand ce que les rêveurs ont fait…

 

 
 

Nuit du 15 au 16 septembre 2026

 

(D) – Pour cette nuit, je revois le gars avec le même treillis. Une autre image où je mange un genre de purée. Attablé avec du monde. Et un autre rêve où je vois un genre d’écran, comme une tablette ou une GameBoy : sur l’écran, des dessins pixelisés comme dans les jeux de l’époque, il y a un flic japonais style Nicky Larson qui mène une enquête et il faut l’aider à la résoudre… Même ambiance visuelle que la série animée de l’époque !
Pas de question ce matin. Tout colle. Sauf que vous n’êtes plus que deux à vous souvenir. Jusqu’ici ce matin il n’y a que toi…

 

(A) – Je n’ai rien pour cette nuit, j’ai rêvé mais rien n’a pu être inscrit. Oui, pour hier c’était le Mont Rushmore! Merci!
De rien. Belle nuit prochaine. Avec souvenirs si possible. 😉 

 

 

 

Nuit du 16 au 17 septembre 2026

 
(D) – Premier rêve : un combat de monstres géants dont un qui ressemble au dernier Godzilla ! Je ne me souviens plus de l’apparence du second…

En ce moment on regarde la saison 2 de la série « Monarch : Legacy of Monsters » qui montre le groupe Monarch suivre et repérer les monstres, appelés par ailleurs les Titans, dont fait partie Godzilla justement ! Donc soit la série influence les rêves, soit c’est l’inverse 😆
Facile à reconnaître : tu t’es retrouvé dans un passé lointain, au milieu des dinosaures. Et si tu regardes cette série tv, ce n’est pas elle qui influence ton rêve. C’est le contraire. Le pouvoir des rêves réels est si intense qu’il plie la réalité quotidienne pour l’adapter à son image.
 
Habillage du cerveau. Un combat de dragons géant de plus de 50 mètres. J’ai rêvé de la Titanomachie de l’époque de Zeus ?! 🤔
Exactement. No comment.
 
Second rêve : je me revois avec ma femme et ma fille plus grande genre 3 ou 4 ans, chez de la famille, une dame que je ne reconnais pas. Il y a plusieurs enfants et bébés. Ma fille joue avec les autres enfants. Puis on part.
Habillage : il ne s’agit pas de ta famille actuelle, mais de celle que tu avais pendant la 2e guerre mondiale.
 
Je ne sais pas si c’est le même rêve, mais dehors sur le trajet du retour, dans le ciel on voit deux gros vaisseaux exploser et une station spatiale bien plus grosse (du style Étoile de la Mort mais en bien plus gros et avec un genre de Lune plus petite à l’intérieur) exploser aussi ! On était tous choqués dehors ! Tout le monde hurlait. Sur le trajet on se dépêche. On doit rentrer à la maison qui se trouve en haut d’un chemin en pente.
Tu as vu un des vaisseaux-mères des Anunna du Ki. Genre Hyperborée, mais version vaisseau-monde. Oui, cette nuit tu t’es trouvé projeté dans les origines de ce monde-prison. Avant que la banalité du Kali Yuga ne gèle la profonde beauté des âges.

Tous les dieux venaient d’Hyperborée.

Platon
 
Mon beau-père (qui te ressemble un peu) a du mal à monter les pentes à cause de ses chevilles, je lui ai demandé si ça allait. Peut-être qu’au final c’était toi ! On se retrouve dans la maison et là il y a une jeune qui va s’occuper de ma fille les journées où on ne sera pas là. Un genre de nourrice. Donc ma femme lui parle de ma fille, lui montre les placards où il y a de quoi la changer, la nourrir et autres. Le reste est flou.
Encore un habillage ? C’est un peu trop quotidien…
 
Oui clairement c’est de l’habillage, surtout pour la partie avec les vaisseaux, il y a ma belle-famille, je vois pas pourquoi. Par contre il peut y avoir aussi un peu de quotidien ?
Mouais, je ne suis pas convaincu. Dans l’énergie du rêve réel, le quotidien n’a pas sa place. Il y a autre chose. Tu as retrouvé dans cette vie-ci quelques-uns de tes proches connus dans des vies passées. Quand nous sommes unis par des liens puissants, nous nous retrouvons d’âge en âge et de vie en vie.
 
 
(A) – Mes rêves de cette nuit :

– validation des classements opérés, il me semble que les « classements » étaient des groupes
– un peu moins sympa : des coups de lames qui transpercent des corps
– des nombreuses images successives sur écran
– des visages apeurés sans regard
Tu as déjà compris où et quand tes rêves se sont passés… C’est toujours la guerre de 39-45. Les nombreuses images successives sur écran, ce sont nos cours de nuit dans le vaisseau-mère de la Grande Déesse. Les groupes de prisonniers doivent être validés, enregistrés, parqués. Et les lames dans les corps sentent le camp de concentration, l’abattage des prisonniers.
 
 
 
 

Nuit du 17 au 18 septembre 2026

(A) – Je devais me rendre à un rendez-vous avec une femme, je commence à m’y rendre en voiture, puis j’abandonne le véhicule et je continue à pied. Je change d’avis sur le chemin car je crains qu’on ait enlevé la voiture, mais je ne retrouve plus le chemin. Des embûches se sont rajoutées. Je ne peux pas arriver à l’heure au rendez-vous. Je préviens la femme plus tard, elle s’était inquiétée.
La femme avec laquelle tu as rendez-vous, c’est toi-même. Les embûches qui se rajoutent, telles sont tes difficultés pour parvenir jusqu’au centre de toi. Ne te voyant pas venir, ton âme s’est inquiétée. Heureusement tu l’as rassurée.
 
 
(D) – Pour cette nuit j’ai super bien dormi (sauf pendant la chasse au moustique vers 2h du mat) et du coup je ne me souviens de rien… Pendant un micro réveil, je me suis dit « ah oui c’est trop bien, je vais m’en souvenir facilement » et finalement ça s’est évaporé. Désolé…
Désolé aussi, tes compte-rendus me manquent.
 
 

Nuit du 18 au 19 septembre 2026

(A) – Seul souvenir de cette nuit, juste avant mon réveil. Je suis dans un lieu que je connais déjà, un lieu vu en rêve uniquement. Je cherche à acheter de quoi manger. Je me souviens de chaque magasin et de ce qu’il y a dedans. Et dans ce lieu, il y a des personnes de ma vie d’aujourd’hui.
C’est la suite de ton rêve d’hier. Le lieu que tu connais, c’est ton monde intérieur où se glisse ton âme. Toi tu ne la vois qu’en rêve. Tu veux la nourrir car tu as besoin qu’elle t’aide. La visite de ton monde intérieur, tu la fais chaque nuit, tu te connais par cœur. Mais seulement dans tes rêves…
 
 
(D) – Pour cette nuit, je me revois déambuler dans une ville. Je ne sais plus si je la connaissais déjà ou si je la visitais pour la première fois. Puis je déambulais dans un manoir ou château. Pour l’époque je ne saurais le dire. Et nous étions plusieurs mais je ne revois pas avec qui.
Bon, voilà que vous copiez l’un sur l’autre ! Non je blague, vous êtes enfin réunis. Tu fais exactement le même rêve que la personne du dessus, (A). Elle a de l’avance sur toi, elle poursuit un rêve commencé hier. La ville où tu déambules, c’est ton monde intérieur. Tu ne le connais qu’en rêve inconscient, et cette fois tu le découvres en rêve conscient, ce qui change tout. Le manoir, c’est le château de ton âme. Avec douze remparts successifs : tes douze corps subtils. Pour le reste, tu comprendras tout seul en lisant les commentaires sur (A) d’aujourd’hui et d’hier…
 

 

Astral Tours

 

 
Pomme spéciale, fruit spatial

 

Ce monde est tout plein de choses magiques qui attendent patiemment que nos sens s’affinent.
William Butler Yeats