
La majeure partie de l’Europe gémit sous la botte nazie. L’aigle US va-t-il dominer l’aigle à deux têtes ? Vous le savez sans y croire encore. Votre passé lointaine vous revient vite et bien. Dites-vous que nos vies sont la somme de nos choix. Nul ne peut échapper au passé.
Déclin
Cette aventure vous laisse sur le Q, tous autant que vous êtes. J’avoue que je dois me pincer pour prouver que je ne rêve pas. Mais je rêve. Nous rêvons tous. La vérité ? Seuls nos rêves sont réels. Nous y vivons la vraie vie, celle d’ailleurs.
La terre est belle, une prison spéciale. Une très belle prison spatiale. Le corps humain est parfait comme un corps d’animal. Mais notre cerveau est inférieur au leur, car les animaux ne sont pas soumis à la logique : ils sentent. Ils suivent leur instinct. Cet exercice de Rêve global vous permet de faire comme eux.
Damnée logique ! Foutue intelligence artificielle ! Les signes du déclin se renforcent dare-dare…
Nul n’apprend rien du corps enseignant. La sagesse vient du corps en saignant.
Nuit du 12 au 13 septembre 2026
(A) – Cette nuit je devais retrouver un homme qu’il fallait que je rencontre, c’est fait. Dans une autre image j’ai aperçu un portail blanc, entouré de végétations.
Quel homme ? Pourquoi fallait-il que tu le rencontres ? Quel portail blanc ? Décris-le s’il te plaît.
Je ne sais plus qui était cet homme, je me souviens juste qu’il fallait absolument que je le rencontre. Le portail était petit et blanc surtout au regard de toute la végétation dense qui l’entourait. Sur quoi donnait-il ? Je ne sais pas. Au milieu de nulle part.
Merci pour ces précisions, elles vont s’avérer très utiles.

La voiture d’avant-guerre roule encore pendant la guerre. Le paysage fait penser à l’Allemagne, la Forêt Noire précisément. Comme je te l’ai dit dans l’article précédent, ton vieil Indien est un guide de haute montagne qui te permet de fuir l’approche des troupes nazies.
J’ai du mal à comprendre le sens de tout cela. Nos rêves sont manifestement connectés comme si nous avions une histoire commune. Au début je croyais qu’il s’agissait d’une vie antérieure (parallèle), mais j’ai l’impression d’être plusieurs individus en même temps. Je sais que je ne dois pas mentaliser* tout ça mais je ne comprends pas comment, sans se concerter, on peut avoir tous été liés dans cette vie là, donc il s’agit d’autre chose …
*Mentaliser signifie se représenter mentalement quelque chose ou interpréter les comportements à partir des états mentaux, dit le Larousse. En l’occurrence, aucun état mental ne peut être utile. Oui, vos rêves sont connectés. Oui, vous avez une histoire commune. Oui, tu es plusieurs individus à la fois.
Vous vous êtes connus dans une vie antérieure. Tu sens parfaitement. Il faut laisser tomber la logique et autres règles de ce monde. Dans ce rêve réel, vous avez quitté ce monde factice que vous tenez pour vrai. Une grande première pour vous…
(D) – Pour cette nuit, moins de mémoire. Je déambule dans un long couloir recouvert de boiserie partout, comme dans une ancienne bibliothèque. Le couloir principal est très long, je n’en vois pas la fin. Et il y a des croisements avec d’autres plus petits couloirs. Ces croisements forment comme des petites places où il se passe plein de choses. À un de ces croisements, je vois des genres d’animaux traverser en trombe en faisant un boucan d’enfer !
Peux-tu me dire quelques-unes des choses qui se passent sur les petites places des croisements ?
Non je ne me souviens plus exactement. Je revois seulement cette traversée d’animaux. J’ai dit « animaux » parce que ça y ressemblait mais je ne suis même pas sûr que c’étaient des animaux qui existe chez nous… J’ai un vague sentiment d’avoir pensé que je n’en connaissais pas tous, voire aucun. Il y avait d’autres choses à d’autres croisements… Mais quoi ?

Nuit du 13 au 14 septembre
(E) – Le rêve de cette nuit fut étrange. C’était la libération, il y avait des foules en liesse qui montaient sur des véhicules en criant mais je regardais tout ça totalement indifférent. Les images étaient en noir et blanc comme dans un film d’époque et chose étrange personne ne regardait dans ma direction. A un moment une jeune femme se tourne vers moi, son visage est gris, lisse, sans traits.
Je ne sais pas si je suis un homme ou une femme, ami ou ennemi. Je n’éprouve aucune joie, je crois que je vais être fusillé.
Soudain un nuage de fumée recouvre tout, au centre un oiseau noir qui s’éloigne. C’est un épervier ou un faucon et je suis cet oiseau. Je vole. L’air devient lumineux le paysage coloré et je me dirige vers la montagne, peut être les Alpes. Les cimes sont couvertes de neige.
En approchant d’une falaise rouge un aigle déplie ses ailes. Dans la falaise une statue, très grande, rouge. J’ai l’impression de voir la statue de mon indien (je le vois quasiment à chaque rêve). Près de sa taille, il tient un corbeau de pierre qui coasse lorsque j’arrive.
Instantanément je me retrouve à marcher dans un temple égyptien. Sur la gauche une immense statue de Sekhmet, la déesse à tête de lionne. Par terre un singe comme dans mon premier rêve. Serait-ce Thot ? Il se comporte plutôt en fou du roi.
(D) – J’ai lu Astral 14 et c’est du lourd ! Tout ce qui se recoupe !
Attends, c’est pas fini !
Cette nuit, encore des ballades dans un endroit à visiter. On était plusieurs dans un cours de science de la vie. On nous montrait des fœtus non humains. Le cordon ombilical se terminait en masque à oxygène sur le visage de la créature. Tout le système cardio-vasculaire et respiratoire fonctionnait avec du sang blanc. Des petites mains arrivaient autour du cou de la « prof » depuis son dos.
Cet endroit existe. Nous y allons toutes les nuits. Il y a un grand hall d’accueil d’où nous sommes aiguillés vers des amphis où on voit des projections sur un écran géant. Tu as vu tout ça dans cet amphi. Tout le monde n’y va pas, il est réservé aux éveillés, ou à ceux qui sont en passe de l’être. Il est tenu pas les aliens qui nous ont créés. Et qui enseignent toutes les nuits.
Je me souviens de plusieurs trucs un peu glauques genre « Alien ».
Genre des aliens qui nous ont créés. Ces trucs, tu pourrais t’en souvenir ?
Quatre « frères » sur une falaise rocheuse
(A) – Cette nuit, suite au décès d’un grand oncle maternel de 100 ans++, on se retrouve en famille élargie. J’aperçois des écritures sur une falaise rocheuses, autour de quatre frères. Une personne pointe les présents sur une liste, ma mère nous inscrits et j’apprends que j’ai 8 ans.
Ta ballade outre-atlantique se poursuit. Te voici au Mont Rushmore, Sud-Dakota. Tu as vu les écritures anciennes sur une autre falaise, au Mexique sans doute. Une question : ce grand-oncle a-t-il existé ?
« Cet endroit existe. Nous y allons toutes les nuits. Il y a un grand hall d’accueil d’où nous sommes aiguillés vers des amphis où on voit des projections sur un écran géant. Tu as vu tout ça dans cet amphi. Tout le monde n’y va pas, il est réservé aux éveillés, ou à ceux qui sont en passe de l’être. Il est tenu pas les aliens qui nous ont créés. Et qui enseignent toutes les nuits. »
D’où l’usage quadruple de ton verbe « se retrouver ». On se retrouve tous là-haut toutes les nuits…
Astral Tours


