Premier maître à bord
L’obéissance ou la folie, dernier choix du sorcier. Je prends les deux.
L’obéissance ou la folie, dernier choix du sorcier. Je prends les deux.
Je n’y suis pour rien. J’attends que ça se passe. Et ça se passe à chaque fois.
Ne pas confondre allié et protecteur spirituel. Ces deux notions sont opposées.
Il y a partout des portes pour d’autres mondes. Parfois, elles sont visibles.
De l’intelligence partout, de l’amour et de la beauté pour ton plaisir et ton élévation.
Ta vie est devant toi comme un océan. Ma vie aussi est un océan, mais derrière moi.
Je regarde cette fourmilière et je me demande si les hommes sont encore capables d’amour.
Consumés par un feu intérieur, ils disparaissent, libres, comme s’ils n’avaient jamais existé.
Les amis qu’on a eu ressemblent tous à Juan Matus. Mon benefactor le Maestro, encore plus.
Sujet difficile. Troublant mais capital. L’irrationnel est l’autre nom de la folie. Ça fait peur.
Nous avons plusieurs vies et plusieurs corps : au moins huit. Un seul est visible : le corps physique.
La sorcellerie dont je parle n’est pas celle de nos campagnes profondes. C’est un travail sur soi-même.