Les trônes de Salomon

 

Il existe en Orient une légende encore tenace qui prête au grand roi biblique l’usage d’un engin volant appelé l’aéronef de Salomon. Et ce type d’engin avait besoin de pistes en hauteur qu’on appelle les trônes de Salomon.

D’après le Kébra Nagast, le roi Salomon allait visiter son fils Ménélik 1er roi d’Ethiopie dans une « voiture céleste » : « Le roi et tous ceux qui lui obéissaient volèrent sur un chariot sans douleur ni souffrance, sans sueur ni effort, et parcoururent en un jour la distance que l’on fait en trois mois à pied. »  D’autre part, « l’ensemble du Moyen-Orient, jusqu’au Cachemire, est parsemé de montagnes appelées « trônes de Salomon », tel le Takht-i-Suleiman (trône de Salomon) qui dresse son sommet plat au nord-ouest de l’Iran, dont on a conjecturé qu’elles aient servi de terrains d’atterrissage pour l’aéronef de Salomon. » (source)David Childress, Technologies des Dieux

Aujourd’hui encore, en Asie centrale, « les gens pensent que le roi Salomon continue de filer sur son engin volant miraculeux au-dessus des vastes étendues asiatiques. Dans les montagnes, il n’est pas rare de trouver des ruines ou des pierres portant, vestige de ses longues prières, la marque de son pied ou de ses genoux. Ces montagnes sont appelées les trônes de Salomon. Le grand roi s’y rendait en volant et gagnant les hauteurs, oubliait les soins du gouvernement et rafraîchissait son esprit. » (source)Nicholas Roerich, Shambala, 1930

Il n’y a pas que les montagnes aplaties qui servaient de piste d’atterrissage pour les engins antiques. Je pense que la plupart des pyramides ont été construites à cet effet, notamment en Amérique centrale. Les pyramides mayas ont servi longtemps de pistes d’atterrissage pour les engins divins. Les temples sommitaux ont été bâtis bien après la bas. Ils sont faits de blocs plus petits, moins bien ajustés. La maçonnerie n’est pas aussi parfaite.

 

 

Pourquoi avoir ajouté ces temples ? Une chose est claire : coiffée d’un temple, la pyramide ne pourrait plus jamais accueillir des visiteurs tout-puissants. Il semble que les Mayas ne pouvaient plus supporter leurs créateurs, qu’ils jugeaient trop autoritaires, trop exigeants et trop envahissants. Maintenant les dieux restent au fond de l’espace. Nous ne connaissons pas notre bonheur.

La Chine recèle sur une vaste territoire un grand nombre de pyramides, dont certaines sont plus volumineuses que celle de Khéops. Beaucoup d’entre elles sont restées tronquées dans leur version originale.

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Il existe en Chine centrale une pyramide presque inconnue des Chinois eux-mêmes. C’est la pyramide de Xian ou pyramide Blanche. Je vous offre la toute première photo de cette structure qui mesurerait 300 mètres de haut, ce qui en ferait la plus grande pyramide, la pyramide dite de Khéops ne mesurant que 140 mètres. 

Selon des textes monastiques, la pyramide était déjà extrêmement ancienne quand son existence fut consignée dans les registres. Dans les vallées qui entourent la pyramide Xian on trouve des douzaines d’autres pyramides, certaines atteignant presque la même hauteur. On constate qu’elle est aplanie au sommet, elle aussi. Ce qui est tout à fait conforme à la légende de l’aéronef de Salomon. Qui, du coup, n’est sans doute pas une légende. Qu’en dites-vous ? (source)

A travers le monde, de nombreuses montagnes tronquées, comme le Mont-Dol à Dol-de-Bretagne en France, la montagne San Pantaléon de BurgosPhoto ci-dessous en Espagne ou la Rocca di Cavour dans le Piémont en Italie, ont nourri ce type de légendes, où d’antiques aéronefs prennent leur envol pour d’autres mondes au-delà du ciel.

 

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Il y a encore une magnifique montagne tronquée, américaine celle-ci, toute proche du temple de Viracocha au Pérou. Comme Viracocha selon la tradition se déplaçait dans une machine volante, on se dit que cette montagne tronquée n’est pas là par hasard. Qui, d’ailleurs, n’existe pas.

Il semble que ce type de terrain fut la base des spatioports et des aéroports antiques. Il se pourrait même que la fameuse tour de Babel fut aussi une pyramide tronquée, car elle a servi d’astroport où les géants ont dressé leurs fusées. On peut même se demander si toutes les cimes arasées, loin d’être naturelles, ne sont pas oeuvre des anciens, pour poser leurs engins volants.

Le hasard n’existe pas. Tout ce qui arrive est voulu. (Bouddha)

 

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En Irlande, la curieuse Montagne Table de Benbulben ci-dessus forme un plateau à mesa. Cette forme particulière de montagne au sommet vaste et plat se prêterait bien au décollage d’engins de type hélicoptère, fusée ou OVNI.

Il est possible que ces formations rocheuses soient seulement dûes à un caprice géologique. Mais la nature a bon dos. Les dieux d’avant ont terraformé cette planète, perçant des montagnes, asséchant des marais, creusant des lacs, ouvrant des isthmes, pourquoi n’auraient-ils pas été capables d’araser des montagnes ?

En Islande, le mont Kirkjufell ci-dessous possède la forme précise que demandaient les ovnis des dieux d’avant. Les vimanas ou l’avion du roi Salomon ont très bien pu y atterrir et en décoller.

 

 

Citons aussi ce curieux méplat sur le flanc du Mont Olympe en Grèce, qui affecte tout à fait la forme et les dimensions d’une piste de décollage. Ce dernier, pour une fois, n’est pas attribué à Salomon. Il porte le nom évocateur de siège de Jupiter. N’oublions pas que l’Olympe était réputée le séjour des dieux. Y vivaient-ils ou s’y rendaient-ils pour prendre un engin volant qui les emporte jusqu’en Hyperborée, lieu véritable de leur séjour ? Vivre au sommet de l’Olympe n’est effectivement pas un sort enviable. Par contre, l’emplacement de l’Olympe, en grèce, en faisait le tremplin idéal pour les étoiles, et on se doute que les dieux d’avant ne s’en privaient pas.

Il est à noter que le soubassement du temple de Jupiter à Baalbek, dans l’actuel Liban, semble avoir été une piste d’atterrissage antique. Construite en blocs mégalithes surdimensionnés, cette plate-forme indestructible a servi de soubassement au temple de Baal puis à un temple romain. Le soubassement est tout ce qui reste des installations spatiales des Anounnaki, qui furent détruites vers 2300 AEC. (source)R.A. Boulay, Le passé reptilien de l’humanité

Citons encore la bien nommée Montagne de la Table qui domine la ville du Cap en Afrique du Sud. Voir la photo ci-dessous.

On a vu que l’Afrique est le premier terrain de jeu des anciens astronautes. Ils ont exploité ses mines d’uranium, ils y ont construit des villes modernes, ils ont fait de l’Afrique le premier continent civilisé. Aujourd’hui ces faits sont tout à fait oubliés.

La grande pyramide de Gizeh, dite de Khéops, a sans doute affecté cette forme avant d’être surmonté d’un sommet pointu. Un détail troublant peut nous permettre de déterminer la forme qu’avait cette première version. En effet, si les conduits d’aération de la chambre du roi débouchent à l’air libre, ceux de la chambre de la reine, située plus bas, s’arrêtent avant la surface. On peut conjecturer qu’à l’origine ils débouchaient à l’extérieur. A quoi auraient pu servir des conduits interrompus ? D’ailleurs peut-on dire que les pseudos conduits d’aération de la chambre du Roi débouchaient à l’air libre ? A vrai dire, pas tout à fait : les pierres du parement recouvraient les deux orifices. Ce qui montre que le parement n’est pas d’origine et que son constructeur, Khéops, ne se souciait plus de ces conduits dont l’utilité lui échappait. Mais les conduits de la chambre de la Reine, plus profonde, ne débouchent plus nulle part depuis bien plus longtemps. On peut en conjecturer que le point où ils s’arrêtent était jadis la surface de la première pyramide.

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Enfouie sous la pyramide actuelle, il y aurait donc eu une première version, sensiblement plus petite, et tronquée. Elle avait alors un vaste sommet plat qui aurait pu, lui aussi, servir de piste d’atterrissage…

 

Post-Scriptum

Aujourd’hui 19 novembre 2018, je reçois cet e-mail de l’ami Alain Aillet : « Salut Sorcier, je viens de recevoir, via un fil d’actualité lambda, un article qui fait tilt. L’arche de Noé se trouverait en Iran, dans un massif montagneux dit « Alborz », au nord du pays. Déjà, le nom m’interpelle. C’est un groupe d’aventuriers religieux qui aurait mis la main dessus, des formations rocheuses ressemblant à des poutres pétrifiées venant attester de la présence de quelque chose d’inhabituel. Bon début, mais ça a un goût connu. La suite m’a surlecuté, tu as de la concurrence en néologismes. L’endroit précis où cette structure a été observée s’appelle… Takht-e-Suleman. Oui oui, tu as bien lu, et je te confirme la traduction : Trône de Salomon. Le reste, c’est à toi de me le dire. »

Aussi sec, je lui réponds : « Alors là, c’est toi qui me surlecutes !! ces poutres sont la trace évidente des derniers engins volants que les humains ont fabriqué tout seuls en bois, avec des ailes en toile, finalement assez proches du délire d’Icare ! J’ai pondu un article là-dessus, que tu as peut-être lu : Histoire secrète de l’aviation antique. Les dieux d’avant possédaient des avions « modernes » en métal, mais après leur départ les petits humains ont dû rabattre leur prétention et se contenter de cerfs-volants améliorés. Ainsi fut l’aéroplane de Salomon, dont ce sont peut-être les restes. Merci en tout cas, je vais rechercher des sources pour cette info, qui va compléter admirablement mon article sur les Trônes de Salomon, où je mentionne d’ailleurs le Takht-e-Suleman d’Iran (il y en a plusieurs en langue arabe, et d’autres jusqu’en Chine. En fait sur toute la terre) J’adore quand les preuves viennent à nous sans qu’on ait à les chercher. Les temps sont venus, citoyen révolutionnaire ! »

Voilà. J’ai voulu poster tout de suite cette synchronicité jubilatoire. Avis à tous mes chers lecteurs : faites comme Alain, ne manquez pas de m’envoyer un lien si vous tombez comme ça sur une info qui vient attester unes de mes théories fumeuses, mais toutes vraies, la preuve.

 

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Les dieux ont toujours faim, n’en ont jamais assez Et c’est la mort, la mort toujours recommencée.
Georges Brassens