Le Big Bang vu d’ici
De 2009 à 2013, le satellite européen Planck a scruté la voûte céleste afin d’analyser le fond diffus cosmologique, cette lumière émise 380’000 ans seulement après le Big-Bang.à ce qu’on suppose aujourd’hui…
La vie n’est pas un phénomène local. On croit qu’il y a de la vie sur terre suite à un ensemble de circonstances favorables, toutes les conditions sont réunies : bonne distance du soleil, atmosphère respirable, gravité correcte, etc. S’il y a de la vie sur terre; on peut se féliciter de ce hasard rare, exceptionnel. Ce hasard semble tel que certains scientifiques (!) se demandent très sérieusement s’il y a de la vie ailleurs que sur terre. Oublieraient-ils de se tenir au courant dans d’autres domaines que le leur ? Notre planète est sans cesse bombardée par des milliards de particules vivantes, micro-organismes qui peuvent s’enkyster dans le vide sidéral en attendant de rencontrer des circonstances favorables… comme ici-même.
Le hasard n’existe pas. Tout ce qui arrive est voulu.
Si on prend le Big Bang comme un point dans l’epace, on a tout faux. C’est le Big Bang qui crée l’espace. Le satellite d’observation Planck nous l’a montré. On est entouré par le Big Bang. Où qu’on regarde, on est entouré. Il est tout autour de nous.
Ça nous donne l’impression que l’univers est un œuf. L’univers est une machine à fabriquer de la vie.
Les germes cancéreux ont eux aussi des satellites qui analysent le fond diffus cosmologique. Et ils ont fait le même constat, ces germes. Ils sont entourés. Le cancer est tout autour d’eux. Ça leur donne l’impression que le cancer est un œuf. Le cancer est une machine à fabriquer de la vie. Au détriment d’une autre vie, celle du malade.
Alors ? Doit-on dire l’œuf de Planck ou la planque de l’œuf ?
Max Planck, théoricien de la physique quantique
Généralités
Tout dans l’univers exerce une attraction gravitationnelle sur tout le reste, ce qui ralentit l’expansion universelle. Le destin ultime de l’univers dépend de la quantité de matière qu’il contient, c’est-à-dire de sa densité moyenne . Il existe une densité critique qui, une fois atteinte, suffit à stopper l’expansion de l’univers. On peut comparer cela à une balle lancée en l’air : la gravité terrestre finit par l’arrêter et elle retombe. Notre connaissance de la quantité de matière dans l’univers est encore très incertaine. Cependant, deux scénarios sont possibles.
L’Univers continuera son expansion indéfiniment : si sa densité moyenne est inférieure à la densité critique, la masse interne sera insuffisante pour stopper cette expansion. Les galaxies s’éloigneront progressivement les unes des autres. La formation d’étoiles cessera progressivement, faute de matière. L’Univers se refroidira lentement jusqu’au zéro absolu : la mort thermique surviendra. La vie deviendra alors impossible.
L’Univers s’effondrera sur lui-même : si sa densité moyenne dépasse la densité critique, son expansion cessera et il commencera à se contracter. À terme, il en résultera une boule de feu semblable à celle qui a initié son expansion. C’est ce qu’on appelle le Big Crunch. Si cela devait se produire, on estime que ce sera dans environ 50 milliards d’années (au moins dix fois la durée de vie restante du Soleil). Il se peut que l’Univers se dilate et se contracte de façon cyclique, et qu’il l’ait même fait par le passé – c’est ce qu’on appelle la théorie oscillante de l’Univers. (source)
Ai-je bien lu ?
Ce texte vient d’un site ouèbe signé Parkes. J’ai eu l’impression que ce texte pseudo scientifique est une pirouette, une grimace, une mascarade. Il joue à se moquer du lecteur comme de Parkes lui-même. Il dit :
Le destin ultime de l’univers dépend de la quantité de matière qu’il contient.
Notre connaissance de la quantité de matière dans l’univers est encore très incertaine.
La formation d’étoiles cessera progressivement, faute de matière.
Pour moi, la matière est de l’énergie plus puissante que le reste. D’où la perception de compacité qu’elle nous donne. Il y avait jadis une théorie appelée MEST (Matter Energy Space and Time) Elle n’a plus cours parce que la conception actuelle de l’énergie inclut la matière comme une énergie plus forte que le vent. Toute théorie à peine émise se trouve invalidée par de nouvelles découvertes. Malheureusement les théories dépassées et délaissées restent sur les sites web où quelqu’un les a mis, et de façon plus durable encore, restent dans les livres où un éditeur les a imprimées.
L’obsolescence programmée fait défaut aux idées. Dommage. Ainsi le site Parkes s’ouvre avec cette phrase obsolète :
Actuellement, la théorie la plus répandue concernant l’origine de l’Univers est celle du Big Bang. (source)
La plus répandue ? La seule, plutôt qui tienne la route. Le satellite de Planck et ses découvertes planantes fait du Big Bang non seulement le mur infranchissable qu’on a décrit il y a une vingtaine d’années, mais un mur circulaire, qui nous contourne et nous entoure et nous enfourne. Bientôt on sera complètement cuits. Sauf si on se méfie de ce qui se prétend scientifique et qui ne l’est pas. Qui n’en a que l’allure, le look, l’apparence.
Albert Einstein, théoricien de la relativité générale
Einstein, au secours !
Aucune science ne peut se prétendre crédible tant qu’elle ne s’est pas alignée sur le père de toute science future, Albert Einstein.
E=MC²
L’énergie est égale à la masse multipliée par le carré de la vitesse de la lumière. Pas de place pour le temps ni pour l’espace, là-dedans. Comment aligner cette certitude limpide avec l’affirmation que l’univers ne s’effondrera pas sur lui-même avant 50 milliards d’années.
Ses théories démontrées sont les seules indiscutables, et pourtant, à part une certaine physique théorique, aucune science ne s’est alignée sur Einstein. Combien d’années faudra-t-il attendre une géographie einsteinienne, une géologie, une biologie, une médecine et une pharmacologie einsteiniennes ?
Je n’ai jamais fait une seule découverte selon le processus de la pensée rationnelle.
Et pendant ce temps-là, on continuera à dire tranquillement que le Big Crunch se produira dans 50 milliards d’années. Sans oublier d’ajouter : Dix fois plus longtemps que la durée de vie du soleil (5 milliards d’années).
Pseudo-science rassurante. Mais le soleil s’en fout.
Il peut aussi bien s’éteindre la nuit prochaine,
pour ce qu’on en sait…
Cosmogonie
- L’œuf de Planck
- L’univers hologramme
- Les ondes cosmiques
- Sagittaire A*
- Réalités multiples
- Les mondes branaires
- Cinq mondes possibles
- Big Bang, Trous Noirs
- Les parois du Bocal
Mais quant à toi, initié aux mystères sacrés, prends confiance car divine est d’origine la race des mortels et à ceux qui savent éveiller en leur âme le divin qui y sommeille, la nature dévoile toutes choses.


