Tes quatre ennemis
Il y a quatre écueils sur ton chemin de lumière, quatre ennemis que tu dois vaincre.
Il y a quatre écueils sur ton chemin de lumière, quatre ennemis que tu dois vaincre.
S’il se bat, c’est contre lui-même, dans l’espoir de nettoyer ses défauts.
Si l’on ne peut se débarrasser de l’ego, impossible de s’éveiller. Pourtant l’éveil existe.
À ces valeureux bienheureux qui ont connu le temps arrêté, je dédie ce poème.
La peur ressemble à l’ego. Tant qu’on est vivant, on ne s’en débarrasse pas.
Partout où je regarde, la souffrance m’étreint. Ce monde est douleur, a dit Bouddha.
Les strates de l’outre-monde sont la première cause de cette tristesse insondable et tenace.
Aucun guerrier impeccable ne se laisserait enfermer dans un foutu piège comme celui-là.
La vie, c’est ce qui t’arrive quand tu es occupé à autre chose. Le reste du temps, tu n’es qu’à moitié vivant.
Du rite à l’acte se mesure non le progrès mais le déclin, passant du global au restreint…
Vaincre quatre ennemis, pour ensuite éviter douze pièges majeurs.
Ce ne sont pas nos sens qui nous trompent, c’est notre cerveau et ses foutus programmes.