Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune géante,
Comme aux pieds d’une reine un chat voluptueux.
J’eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux ;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;
Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,
Lasse, la font s’étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d’une montagne.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal
Un voyage astral qui déménage mine de rien, et qui se tait pour rebondir plus…
Énumérer toutes mes sorties corps est impossible : je vis hors du corps le plus…
Je me le demanderai encore Lorsque sonnera l'heure de ma mort. L'heure de ma mort...…
Les aventures astrales s'accélèrent. Profitez de l'aubaine, ça recommence pour la deuxième semaine !
Dans les lacs sibériens, des géants attaquent les plongeurs russes : trois morts...