Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune géante,
Comme aux pieds d’une reine un chat voluptueux.
J’eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux ;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;
Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,
Lasse, la font s’étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d’une montagne.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal
L'Esprit est en haut, d'accès difficile. Le mental est en bas, tout le monde y…
Il m'envoie ces trois mots dans un mail: "Xavier, je voudrais faire un stage chez…
Quatre évangiles louent le christ Rama, attribués à quatre héros pré-celtiques.
Nos nombreuses vies ne sont pas antérieures, elles sont parallèles...
Iahn l'Ancêtre, le plus ancien des quatre évangélistes païens, disciples de Rama.