Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune géante,
Comme aux pieds d’une reine un chat voluptueux.
J’eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux ;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;
Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,
Lasse, la font s’étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d’une montagne.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal
Toutes les femmes sont pareilles. Tous les hommes idem. Les dieux n'en sont pas.…
Le printemps suivant, dans le petit jardin, des hirondeaux minuscules sortent du nid, piaillant, insatiables.
Il suffisait d’ouvrir une petite porte de bois, un peu de travers, pour quitter la…
Il y a quatre écueils sur ton chemin de lumière, quatre ennemis que tu dois…
Enivrer-vous sans trêve. De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!