Astral Volants, 2e cycle

Cette page s’adresse d’abord aux participants déjà inscrits à ce deuxième cycle astral. Mais il n’est pas trop tard pour s’inscrire, soyez tous les bienvenus. L’an dernier, j’ai lancé l’atelier scalaire pratique pour vivre les sorties de corps, le vol astral libre et les rencontres astrales. Les résultats ont dépassé mes espérances, et les Astral volants sont au rendez-vous pour le deuxième tour.

Bilan du 1er cycle

Plusieurs articles ont déjà évoqué et commenté cette opération dont je vous recommande chaleureusement la lecture attentive : Scalaire pratique, Astral scalaire, Le vol astral conscient, Astral volants, et Rencontres astrales. Les premiers astral volants ont fait du chemin, mais rien ne s’oppose à ce que des nouveaux les rejoignent. Leur apprentissage en sera facilité par l’encadrement des anciens.

Les recommandations que je donne ici sont donc valables pour les anciens comme pour les nouveaux venus dans l’aventure astrale. Premier point : un voyage astral n’est pas une promenade en famille. Le groupe est votre famille, et la promenade ressemble plus à une exploration. Ces expéditions collectives ne seront pas tout de suite accessibles aux nouveaux participants. Il leur faudra d’abord accepter l’impossible : oui, tu peux voler. Oui, tu le fais toutes les nuits depuis toujours. Oui, tu sais le faire. Non, tu n’en est pas conscient. Donc tu n’y crois pas.

Tout le problème est là. Un de mes anciens articles s’impose en l’occurrence, Croire sans y croire. Si quelque chose vous semble difficile à admettre, ça ne vous arrivera pas. Il faut l’admettre, donc y croire. Mais comme c’est incroyable, il faut y croire… sans y croire. Lisez l’article cité en lien, vous comprendrez comment faire. C’est indispensable pour une participation féconde.

Bienvenue au 2e cycle

D’abord, il faut s’inscrire. Toutes les infos sont ici. Ensuite, les rendez-vous scalaires se feront au rythme de trois ou quatre par jour, d’une durée minimale de 40 minutes, et n’auront pas lieu à heures fixes.  à partir du jeudi 7 janvier jusqu’au jeudi 28 janvier, jour de la pleine lune. Nous allons bénéficier de la montée de lune pendant toute la durée du cycle, ce qui est très favorable.

Pourquoi les rendez-vous sont-ils aléatoires ? Il s’agit de tester vos propres capacités à percevoir le plan astral. Si vous ne l’avez jamais fait, ce n’est pas difficile, il suffit d’être attentif aux signes de votre corps, à tout ce qui sort de l’ordinaire. On m’a objecté que serait plus simple si des rendez-vous précis étaient donnés, ça permettrait de s’y préparer. Oui et non. Comment dans ce cas faire la part de l’imaginaire ?

L’auto-suggestion pourrait fausser la donne. L’évaluation de votre fluidité astrale serait impossible. Vous risqueriez alors de vous décourager faute de résultats conscients. D’où les rendez-vous inattendus. Pour l’instant. Il n’est pas impossible qu’on en vienne par la suite à des rendez-vous programmés, mais ma priorité est de restaurer la confiance de chacun dans ses possibilités de perception subtile. Inattendue… comme la vie.

Amour certitude

Je sais que ça va marcher. Pourquoi en suis-je si certain ? Un curieux phénomène, pour tout dire inespéré, s’est manifesté durant les expériences astrales du premier cycle. On peut l’énoncer ainsi : ce que je suis capable de faire, les participants le peuvent aussi. Vous devenez peu à peu capables de la claire conscience astrale, et de bien d’autres progrès intérieurs. Et ça vous arrive même si vous n’avez pas trop confiance en vous. Du coup ça vous donne confiance de vivre ça. Et ça marche. Je vous l’avais dit.

Comment ça marche ? J’ai scanné la séquence, et je crois tenir un début d’explication. Ça vaut ce que ça vaut. Je suppose que la proximité astrale crée un effet de vases communicants. Le vecteur des ondes scalaires que j’ai décrit comme les ondes porteuses de l’amour, y joue certainement un rôle. En tout cas c’est ainsi. Ce que je fais, vous pouvez le faire aussi. C’est automatique.

Je voudrais ici vous présenter ce phénomène et vous faire part de mes réflexions à ce sujet. Ça mérite quelques commentaires, car il s’agit d’une découverte importante. Peut-être une découverte majeure qui vient de se produire pour la première fois. Jusqu’ici, on avait soutenu le contraire. Et jamais dans mes précédentes explorations astrales je n’avais rencontré l’effet vases communicants. Ou plutôt si. Mais uniquement dans le cadre d’une relation amoureuse, tous deux portés sur les ailes d’un amour fou.

Ici encore, c’est l’amour inconditionnel qui donne le La 432. C’est l’amour absolu qui tisse le lit de faisceaux d’ondes intriquées. Le fameux FOSP.Voir plus loin C’est l’amour sans condition qui déroule les images, les sensations astrales et la prise de conscience. Apportez votre amour, le reste sera donné par surcroit.

Synchronisme

Cette découverte peut se formaliser ainsi : Pour peu que les participants soient conscients, toute connexion astrale permet de synchroniser mon être avec l’autre ou les autres êtres de la connexion. Il y a alors échange. Et les participants acquièrent sans effort un niveau de conscience plus élevé. L’échange est une transmission. Comme des pouvoirs sont à la clé, on pourrait même parler d’initiation.

Un synchronisme total s’empare alors de chacun. Dans ta vie, certains détails changent. Tes goûts alimentaires. Ton ouverture aux autres. Tes points de vue, tes feelings. La négativité s’évapore, la joie commence à pleuvoir doucement, jusqu’au jour où elle t’inondera jusqu’aux os. Ceci ne tient qu’à toi.

Quand je dis que les participants n’ont pas d’effort à faire, je suis injuste. On n’a rien sans rien. L’effort existe pour eux. Il réside dans l’acceptation du phénomène, et dans la conscience que tu en as. Ne censure aucune des (pensées, idées, images, sensations, odeurs, goûts, sons) qui te viennent après un voyage astral. Et donne-m’en la liste exacte. Plus ta liste sera précise, plus ton aide sera précieuse. Pour les autres comme pour toi-même.

Si tu as atteint ce niveau, tâche de lister les progrès que tu constates, les portes de la perception qui s’ouvrent, les pesanteurs qui s’allègent, les blocages qui bougent, que sais-je ? Tu le verras en toi parce que tu te connais et tu n’aimes pas ce que tu vois en toi. Tout ça changera. Ton regard tournera. Tu verras.

Attention pourtant. J’ai bien dit après le voyage. Pendant le vol astral, ne va pas t’encombrer la tête et convoquer ton mental, cet ego fâcheux n’a rien à voir là-dedans. En astral, ne pense à rien d’autre qu’à vivre intensément ce qui t’arrive. Et à me le raconter après coup. Il est capital de m’écrire, chaque jour si possible — mais un seul email par jour s’il te plaît. Ce n’est pas seulement moi qui te transmets, c’est un échange. 

Tu as franchi la porte du Rêve. Te voici guerrière de lumière, te voici guerrier délivré. L’un comme l’autre, vous êtes devenus des astral-volants. Maintenant vous savez ce qui se passe, votre moi accepte la réalité du phénomène, rien ne vous empêche de le revivre de temps en temps. Si vous voulez un éclairage sur ce point particulier, vous pouvez lire Voyage astral mode d’emploi.

L’émission Scalaire

Mon rôle est celui d’initiateur, de moniteur en vol astral, de coordinateur des énergies subtiles mais surtout, mais d’abord, mon rôle est celui d’émetteur. J’émets quelque chose de très particulier que j’appelle un faisceau d’ondes scalaires polarisées. Quelle que soit la sinuosité de leur parcours, ces ondes obéissent à une totale synchronicité qui fait qu’elles semblent former une seule onde, capable de porter plusieurs corps astraux. Elles sont polarisées par l’émetteur, elles deviennent un véhicule prioritaire pour les passagers. Je pense qu’il y a de la matière subtile dans ce lit-chariot astral. À vous de me dire.

Le faisceau d’ondes scalaires polarisées FOSP forme un lit comme celui d’une rivière, où les astral volants de notre groupe vont pouvoir se nicher. C’est ce nid, ou ce véhicule astral qui vous dispense de fournir l’énorme quantité d’énergie du vol astral conscient. En temps normal, vous pratiquiez déjà le vol astral pendant votre sommeil, vous aviez besoin pour ça de toute votre énergie et la conscience, grosse dévoreuse d’énergie, était alors débranchée. Ce n’est plus le cas. Vous êtes conscient.

Profitez-en pour inviter votre conscience totale, votre attention la plus grande, vivez le plus intensément possible ce premier vol, il se passera au mieux. J’y veille. Ensuite, après quelques vols supplémentaires, votre conscience profonde, ce que j’appelle le pouvoir du ventre, aura enregistré le chemin pour voler, et vous saurez le faire sans moi.

Si tu parviens à voler en conscience, tu vas unir consciemment les deux moitiés de toi-même, tes deux moi antagoniques. Le chat et le chien. Agaceries sans fin. La réunification s’impose. Marre de n’utiliser qu’un si faible pourcentage de tes capacités réelles. Crois-t’en capable, tu le seras. Le doute est fécond quand il donne la foi, et stérile quand il paralyse. Cultive l’élan vital. Cours devant. Tâche d’arriver avant toi.

Aux Volants du Premier Cycle

Coordonner nos énergies, ou pour mieux dire : se syntoniser sur une fréquence unique, c’est ce que vous faites, ce que nous faisons tous ensemble durant le vol astral. Ceux qui parmi vous en sont conscients comprennent ce que ça implique. Vous et moi nous sommes comme deux ordinateurs connectés. Tout ce que contient l’un est accessible à l’autre et vissez vers ça.gag

Nous l’avons fait durant le premier cycle. Je ne doute pas un instant que ce fabuleux synchronisme se reproduise au cours du deuxième cycle. Les astral volants ont tous vécu cette fusion – même si certains ne le savent pas encore, ils vont retrouver la mémoire. Le souvenir de leur vécu astral va leur revenir.

Qu’ils m’écrivent le détail de leur découverte, ils rendront service au grand nombre. Nous avons chacun un point de vue unique et particulier sur cette première aventure. Il faut absolument continuer l’enregistrement et l’échange des données que je posterai ici-même, dans le respect de l’anonymat, pour le bien commun et l’édification de tous.

 

La terre a une peau et cette peau a des maladies ; une de ces maladies s’appelle l’homme. 
Friedrich Nietzsche