Deuxième veillée des Loups

 

Après une première nuit fort riche, comme la première fois, on observe un ralentissement sur les deux nuits suivantes. Je continue à vous citer largement, avec un bref commentaire. L’important c’est le Rêve que vous allez reconstituer grâce aux souvenirs des autres Loups. La parole est à vous.

 

Dans deux rêves, je prends une douche. Le premier, je suis allée chez toi avec deux nanas. Tu n’étais pas là mais la porte était ouverte. Il y avait des livres partout, même posés au sol. C’est pas la première fois que je rêve d’être chez toi mais ce n’est pas ta maison actuelle et jamais deux fois le même endroit. Je me rappelle être allée te voir dans une très belle et grande maison ancienne dans un magnifique parc arboré. Le salon était évidemment bourré de livres et tout un pan de mur vitré donnait sur le parc. Vraiment très chouette.

Retour aux centrales fulgurales d’Avebury. Comme l’autre jour, le temps défile à l’envers et nous les voyons fonctionner, c’est magique. Ensuite, nous avons visité la grande salle sous le sphinx, avec tout l’arsenal des dieux qui ne fonctionne plus pour l’instant. Coiffe, Ankh, genre d’assiette en cuivre, des bâtons qui ne sont pas en bois. Il me semble que nous avons également encore traversé le soleil ou bien est-ce Aldébaran du Centaure. Je pense souvent à Aldébaran.
 
C’était un combat à mort pour la survie. La ville était située en bordure de mer. Chacun devait s’abriter pour se protéger d’une attaque nucléaire. J’ai couru dans tous les sens pour survivre. Au loin sur l’eau, j’ai vu la forme d’un champignon atomique. Ce n’était qu’une question d’heures avant que les radiations ne se propagent.  —-  Je me suis retrouvé en combat singulier et l’autre survivant a glissé par dessus la rambarde d’un immeuble. Lors de ma course folle en pleine ville, j’ai rencontré un survivant avec qui nous sommes allés nous abriter.  —-  Une dame de couleur me donne une petite bille bleue à avaler. Je commence à ressentir des réactions cutanées dues aux radiations. Je me bande les yeux. Nous nous sommes assis tous les trois pour méditer. Nous savons que la fin est proche.
Voir le rêve suivant.
 
Cette nuit, je suis dans une voiture sur des dunes en bord de mer. Le conducteur fait des allers-retours au ras de l’eau avec des dérapages qui me font peur. Il y a une digue, la mer fait des vagues énormes, tellement énormes qu’elles arrivent à déplacer un gros tractopelle qui sort de la mer et passe par-dessus la digue. J’aperçois autre engin de chantier, je suis terrifiée et je lui en veux. Fin du rêve.
À rapprocher du rêve précédent.
 
Vague souvenir d’un parc de centrales nucléaires dont plusieurs étaient en fin de construction.
À rapprocher du rêve précédent.
 

J’étais au milieu d’une grande salle avec du monde et on discutait. Il y a eu un début de conflit sur une ancienne histoire. J’ai réussi à le désamorcer et à calmer le jeu. Tout le monde est content et reprend les parlottes.
Une réunion des Vingt Loups s’est déroulée, houleuse, chaotique. Quelqu’un ou quelqu’une a fait une sortie de route. L’équivalent astral des convulsions. Il ou elle a quitté le Rêve. La réunion a repris dans le calme.

Rêve étrange. Je n’étais pas seul, nous étions au moins huit. Ce qui m’a marqué ce sont les tatouages de certains. L’un avait un tatouage sur la tête, une autre avait un long tatouage sur le bras. Nous étions d’un côté du grillage. De l’autre côté, des habitations. Quelqu’un nous observait assis sur des marches. Une Louve est allée de son côté. J’y vais aussi. Le gars plonge sur la Louve. Je lui fais deux prises de judo pour le bloquer. Mon corps a parlé.
Voir plus haut. Une réunion des Vingt Loups s’est déroulée, houleuse, chaotique

Dans la soirée, avant d’aller me coucher, je regarde la lune et je ressens la connexion avec la meute… beaucoup d’amour, l’énergie qui se dégage est très puissante mais douce en même temps.   —-   Cette nuit, j’ai beaucoup rêvé mais je ne me rappelle pas du contenu. Juste quelques visages se dessinent dans mon esprit. Une sensation de bien-être avec le groupe. J’ai l’impression que l’on a fait un truc super important, mais quoi ?
Voir plus haut. Une réunion des Vingt Loups…

 

 

Dans une auberge, j’ai rdv avec une personne sans savoir qui c’est. Deux individus retiennent mon attention : un homme attablé et une femme qui se retire. Quelque chose m’intrigue sur la table où l’homme est installé : un motif de serpent qui apparait et disparait.  —-  Je suis dehors. La femme est à une certaine distance. Des véhicules passent à grande vitesse, je la perds de vue. Je ressens un danger. —-  Un départ est organisé de plusieurs personnes, des enfants, je participe à cette organisation, un peu en précipitation, un engin sur la piste d’envol—-  Deux hommes. Le plus âgé me conseille d’y aller, d’entrer dans le véhicule, de prendre les commandes. Je demande à une amie de m’accompagner. C’est comme si je m’enfilais dans un fauteuil de voiture sans voiture. Sans bruit, je m’élève vite, mais ça reste immobile.
Les véhicules à grande vitesse. La piste d’envol. Tu es à l’époque des dieux d’avant, Eden, le temps où les Dieux marchaient parmi les hommes.

Dans une grande salle. Des gens discutent et jouent. Deux jeunes terminent une partie d’échecs. Ils sont forts. Je cherche où m’asseoir, pour superviser. Il y a de plus en plus de monde. Quelqu’un me parle, c’est important. Trop de bruit m’assourdit. Je ne distingue plus les mots.
Deux ou trois Loups attendent leur lieutenant qui n’est pas dans son assiette. Vol chaotique, le lieutenant s’en va. Cet incident est arrivé.

Avec deux collègues près d’une voiture, on attend le chauffeur. Il arrive, on fourre un énorme coussin noir dans le coffre. Il y a toujours un coin qui dépasse. Le chauffeur a bu, ça se voit. Il ne dit pas où il nous emmène. Il doit manœuvrer très serré pour sortir du parking, il se débrouille comme un chef. —-  Nous discutons dans la voiture. Un autre collègue conduit. Je suis encore à l’avant. Je l’entends parler d’une Julia (prononcé Djoulia) que je ne connais pas. 
Djoulia ? voir le rêve suivant…

Au début je suis avec quelques filles, puis un plus grand groupe mixte d’une douzaine de personnes. Nous sommes invités dans un endroit qui ressemble à un restaurant. Nous sommes là pour apprendre les bonne manières à table. L’endroit s’appelle Zoolio mais il faut prononcer Djoulio. Il y a des longues tables, une par groupe, mais on est trop nombreux dans le notre et je n’ai pas de place pour moi.
Djoulio ? Voir le rêve précédent…

Au fond d’une grotte, on est venu chercher un truc primordial. Du genre « ici à eu lieu un commencement d’importance… »  Postés là, nous participons au silence sacré qu’impose ce lieu. Recueillement. Et cela est resté en conscience toute cette journée… Mais qu’était-ce ?  —-  Oui… Nous avons changé d’octave depuis. En ces temps la caverne était bien différente. Translucide. Cette période correspondait à la fin d’un cycle. Nous avons corrigé une ligne de temps pour un futur plus radieux, et nous avons façonné un renouveau dans le cycle suivant. Le nôtre ?  —- Il y a des prêtres Atlantes, derniers connaisseurs d’une science évoluée capable de contrer un chavirement prévu.  —-  Nous sommes partis vivre ce nouveaux flux temporel. Et… Nous étions nus.

Pour le moment, pas de souvenir de rêve, juste la sensation d’avoir des nuits très actives, intenses, pas très reposantes😑 La première nuit, j’ai eu la sensation d’être allée très très loin…

Je viens de lire en détail « Veillée des loups », il y a un extrait qui parle de vikings et de drakkar, et l’homme que j’ai vu cette nuit avec son piercing avait lui aussi une sacrée allure de viking  —-  Oui ça me plait beaucoup d’avoir le retour de tous, même si je n’ai pas eu de flash « oui j’étais là dans ce rêve !! » , merci d’avoir rassemblé tout ça !

 

 

Pour la première fois, j’ai rêvé d’un endroit qui n’était pas sur terre. Ben mince alors ! Je vois une très grande plate-forme à ciel ouvert. Le sol est en verre sombre. Il doit s’agir d’une base d’atterrissage pour vaisseaux. Mon mental a commencé à prendre le dessus. Où suis-je ? Qu’est ce que c’est que cet endroit ? Je me suis réveillée alors que d’autres images arrivaient. Et tout s’est perdu !

Je n’étais pas tout seul. Entre un chat blanc et un chat noir, des poux et des tiques qui se transforment en insectes plus gros et qui deviennent visibles sur le sol. Des aspirateurs que j’ai cassé en voulant nettoyer. Des blessures assez particulières dont l’une qui se résorbe au cours d’une douche astrale. —-  Est-ce que ça va durer encore longtemps ? J’ai l’impression que je fais mon chemin seul. Est-ce normal et voulu ? Je ne comprends vraiment plus rien. Dois-je arrêter tout ou au contraire redoubler d’efforts ? Quand j’ai l’impression d’avoir fait un pas en avant, je recule aussitôt.

L’attente interminable de l’addition dans un restau défraîchi où tout indique fraude, baratin et escroquerie de quartier. Le patron clôt son numéro par un effet burlesque avant de nous menacer avec une carabine antique. Sentiment de lassitude et d’agacement à la fin du mauvais cabaret.
L’âge de la carabine peut donner la véritable époque : 1870, la Commune de Paris.

Pour cette nuit, je n’ai pas de souvenirs, juste une sensation de bien-être, très lumineuse. Bleu, violet, jaune. Contrairement à certaines fois, je ne suis pas du tout frustré, je suis en paix.
Les couleurs bleu,violet, jaune sont celles qu’on voit quand on descend en soi dans la zone émotionnelle, puis énergétique. C’est l’arcane 13, la transe profonde.
 
Ce matin une roue à eau de moulin … une roue d’abondance.
 
Hier soir, de la peine à me coucher, je trouvais des excuses pour traîner. Pourtant j’étais plutôt fatigué après 6h de route. Du coup, couché après minuit, réveillé sans souvenir et mal de tête durant 30mn. Je le dis pour prendre note des circonstances extérieures qui peuvent influencer le souvenir du rêve au réveil.
Les circonstances extérieures jouent peu. Première cause des trous de mémoire : si le rêve est trop dur à avaler, ton cerveau l’efface.
 
Je me suis réveillée d’un rêve où j’étais en voiture avec un homme qui me montrait le fonctionnement de l’univers avant de me pousser violemment dans une autre réalité. Une fois la panique passée, je me stabilise. Un mini vaisseau reptilien se présente devant moi et attend patiemment que je monte à bord. Au réveil j’avais le dos en feu. Quand tu dis que nos nuits sont plus captivantes que nos journées.

Petite vision — toujours en noir et blanc ou plutôt gris bleuté — un homme assis avec les genoux qui lui remontent au niveau de la tête ! Je me dis qu’il est grand, très grand, un géant ?!  Était-il en train de nous raconter quelque chose ? Peut-être, sûrement — ou suis-je trop influencé par tes lectures et tes expériences ?

Je viens de lire l’article « la veillée des Loups », génial ! J’espère que ça va m’aider à rentrer dedans car j’ai pas l’impression d’accrocher les wagons pour l’instant.  —-  Encore un rêve rigolo cette nuit. À quatre dans un tacot nous avons fait le voyage jusqu’à chez toi en Bretagne. Tu nous accueilles en faisant passer des « entretiens d’embauches » à de jeunes apprentis. Nous rédigeons ensemble quelques articles dont un nommé « souvenirs de vaxx » rappelant qu’il y a un an on ne pouvait ni prendre un café en terrasse ni visiter un lieu du patrimoine.  —-  Total désordre, mais tout roule dans une ambiance joviale.  —-  Sur le chemin du retour, on bloque le voleur d’un instrument de musique. Il explique qu’il vole pour donner à ceux qui ont besoin. On rit et on lui donne d’autres instruments.
Oui. Votre groupe de quatre Loups est venu me voir. Les incidents que tu décris sont une transposition de ce que nous avons vécu dans le Rêve.

 

 

Des bribes de rêves  —-  Je suis avec une femme c’est sous forme d’entretien dans un lieu exigu, une image apparait où plus anciennement elle était un autre personnage avec du bleu.  —-  avec une autre femme dans un lieu de transition : elle organise une famille, apparemment quelque chose presse.
On oublie très souvent l’enjeu du rêve. Du coup nos rêves semblent absurdes, chaotiques, contradictoires…

Je suis avec une femme dans une ville futuriste high tech. Cette ville n’est pas réelle. On est devant une grande place et elle me dit de regarder devant. Elle pianote sur un genre de tablette (et oui, encore), et deux immenses tours apparaissent – World Trade Center, plus haut et plus futuriste. On est monté dans l’une d’elles. Pour gagner du temps on regarde une tablette (encore !) on se retrouve tout en haut, devant une grande baie vitrée, la nuit. Alors qu’il faisait encore jour quand on était en bas…  —-   La grande place et la tour ressemblaient beaucoup à l’endroit de mon rêve d’il y a plus d’un an. Quand j’étais aussi avec une femme au pied d’une même tour d’où on venait de sortir, sur une même grande place. Et qu’on s’était fait arrêter par une milice de gardes en armure futuriste high tech. Exactement le même endroit ! Mon rêve de cette nuit se passe sûrement peu avant celui de l’an dernier ??

J’ai rêvé d’un match de foot. Je joue au centre, devant le gardien, pour diriger et placer mon équipe. L’équipe d’en face est d’un niveau supérieur, mais s’en sort plutôt bien. Quand j’ai le ballon, je suis calme, serein, même dans le pressing.  —-  Je prévois les mouvements des autres, je vois les angles de passe s’ouvrir et se fermer. Je me déplace pour créer une passe  —-  Une jeune joueuse attire mon attention, c’est pas clair pour qui elle joue. J’hésite à lui passer la balle.   —-  Quand les autres ont le ballon, je sais où aller. Un ballon haut retombe devant moi, j’ai le temps d’évaluer où me mettre pour le choper.  —-  Chaque attaque à plusieurs en face, j’intercepte le ballon.  —-  Dans les vestiaires, je discute avec la cheffe de l’équipe adverse. Ils ont été surpris par notre niveau, plus élevé que prévu. Je suis félicité pour la qualité de mon jeu, technique et vision. Deux joueurs sont plus frustrés. Mauvais perdants, dénigrants et boudeurs. Pourtant ils ont gagné.
Rivalité entre deux équipes de quatre Loups. Une jeune Louve hésite à choisir son camp. Tout est vrai.

Je regarde un fœtus en développement dans un endroit isolé. Nous sommes quelques-uns à l’observer. C’est l’aboutissement d’une étape et la scène se situe dans un autre temps. Est-ce l’époque des géants ?…

Je n’étais pas bien réveillée, des images sont apparues. Une galaxie. Une ville toute entière, dans les tons blancs et bleutés, avec une tour fine, élancée, qui dépasse toute la ville. Un extraterrestre qui ressemble aux gris : même tête, grands yeux noirs, un corps très fin — impossible de savoir s’il est bienveillant.
Bienveillant : vous avez eu un long échange tous les deux.

Tu as bien fait de relater les souvenirs des autres loups. Je commençais à démotiver… —-  Moi aussi j’ai rêvé de marécages où je conduisais un véhicule qui s’embourbait.  —-  Un de mes rêves ressemble à celui du sadhu nu au milieu des lapins. Après être assis en terrasse à côté de la jeune femme à l’œil différent, je me suis retrouvé torse nu assis à terre au milieu d’un groupe. Je me suis dénudé entièrement et rassis en tailleur. Et ça a un rapport avec des lapins qui se transforment. C’est le même rêve du même point de vue.
Nous sommes tous interdépendants parce que connectés au Rêve. Nous rêvons tous ensemble mais ne nous souvenons que d’une petite partie.
 
Au réveil, quelques images se sont succédé. La première, dans les tons bleus et noirs, était les Loups, un Loup… On était aux aguets.  —-  Ensuite on volait. Vu de haut, un paysage tropical, très ancien, comme dans mon premier rêve. J’ai revu la même ville qu’hier, de plus près, plus réaliste. La tour effilée y était présente.
Chaque nuit tu reprends le fil d’un même Rêve.

Souvenirs d’un train en fuite dans la nuit froide. Quelques comparses dans le wagon presque vide, on se salue. Je descend seul à une gare en pleine forêt et poursuis à pied. A la croisée de 4 chemins, je croise Beattlejuice avec 3 chiens en laisse. Il tente de me dévier en m’invitant chez lui, mais ses grands sourires sonnent faux. Je sors de la forêt.

Dans la savane avec quelques arbres, une girafe et d’autres animaux. —-  On est assis en cercle autour d’un feu, Noémie est assise en tailleur, on fait un debriefing après nos voyages.  —-  Je fais partie du groupe de Noémie. Quand j’étais pleine de doute sur ma présence dans ce cycle, elle est venue me chercher.
Très bien. Noémie est d’accord aussi.
 
 
 
 
J’habite la demeure du possible. Elle a plus de portes et de fenêtres que la demeure de la raison.
Emily Dickinson