
Peu de civilisations antiques n’ont autant captivé l’imagination que celle de la vallée de l’Indus, dans laquelle certains auteurs ont cru voir le mythique empire de Rama. Selon moi, ce vaste empire ne se limitait pas à cette région, ni à ce pays, ni à ce continent. L’empire de Rama était planétaire.
L’entente et l’harmonie
L’image qui précède montre les ruines de la ville d’Harappa, dans la vallée de l’Indus. L’édifice circulaire qui domine la ville n’était ni un palais royal ni un temple. Les recherches les plus récentes y voient une maison du peuple, un palais des citoyens, je ne sais le nommer. Cette civilisation n’avait pas de hiérarchie.
Tous les habitants / citoyens étaient égaux. Les femmes n’avaient pas un statut social inférieur, au contraire, il semble qu’elles avaient le pouvoir.
L’entente et l’harmonie semblait régner à cette époque. Grâce à Rama, que les Égyptiens adoraient sous le nom de Ra, le Soleil, Mithra pour les Indiens et pour les anciens Celtes, Ramos, ou Ram, le Bélier d’Armor.
La vallée de l’Indus
La civilisation de la vallée de l’Indus plonge ses racines à Mehrgarh il y a 8000 ans. La culture de l’Indus avait alors dépassé les frontières de l’actuel Pakistan, centrée au Sind et au Penjab. Les deux plus grandes cités, Mohenjo-Daro et Harappa, ont émergé beaucoup plus tard, vers -2600, le long de la vallée de l’Indus, sur les rives indienne et pakistanaise.
Cette civilisation connaissait l’écriture, possédait des centres urbains, une structure sociale et économique, et jouissait d’un confort et d’une qualité de vie sans doute supérieures à la nôtre.
Elle fut redécouverte dans les années 1920 lors de fouilles conduites à Mohenjo-Daro en Sind près de Sukkur — et à Harappa, à l’ouest du Penjab et au sud de Lahore. De nombreux sites, s’étendant du pied de l’Himalaya au Penjab indien, et du Gujarat jusqu’au Baloutchistan ont également été découverts et en partie étudiés. Les recherches sont en cours et les fouilles peuvent nous en apprendre bien davantage…
Quand admettrons-nous enfin que notre civilisation est très loin d’être la première, et que nous ne sommes ni les plus brillants, ni les plus savants, ni les meilleurs. Tant s’en faut !!!
Tracé bleu clair : le réseau hydrographique, dont celui hypothétique de la Ghaggar-Hakra.
Points rouges : sites de la civilisation de l’Indus.
Points noirs : autres sites majeurs du chalcolithique et de l’âge du Bronze. (Alexandre Houdas)
Black Saga
Ainsi vivaient les Harappéens, peuple noir, comme en témoigne cette statuette d’une très jeune fille impubère. Non seulement sa couleur est indiquée par celle de la statuette, mais les innombrables bracelets qu’elle porte au bras sont encore la coutume en Afrique noire. (03/2026)
L’humanité précédente mesurait entre 4m et 4,50m. Elle était constituée de Noirs. Les Jaunes sont arrivés ensuite, mais le premier Bouddha, Rama, était noir. Il a fondé le Lamaïsme, car là-bas on l’appelait Lama — la lettre R étant imprononçable pour ces peuples pré-antiques. Le Lamaïsme est le Bouddhisme primitif.
- Nos origines nègres
- Des réacteurs préhistoriques
- Dieux Noirs d’Amérique
- Noire Lilith
- Nos maîtres Noirs
- Les pré-diluviens
- Têtes olmèques
- Les Olmèques astronautes
- L’Amérique était nègre
- Tarana l’Amérique Noire
- L’Amérique noire avant Colomb
- Retour au Pays Yorouba
- Etrusques et Yoroubas
- Les Étrusques étaient noirs
- L’épopée des Sudéens
- Le secret d’Osiris
- Le peuple d’Osiris
- Pharaonne Hatchepsout
- Celtes et Vikings noirs
- Les Bouddhas noirs
- Krishna le Christ
- Soleil noir
- Dieu est une Déesse Noire
- Les vierges noires
- Pas dans le bon sens

Une civilisation de femmes
<<< Découverte en 1991, cette figurine féminine est l’une des plus grandes trouvées à Harappa. Elle porte trois ensembles de colliers et une coiffe caractéristique en forme d’éventail.
Au vu des différentes données matérielles issues des fouilles, j’ai acquis la conviction qu’il s’agissait d’une civilisation matriarcale. C’est ma conviction, et je la partage avec qui veut. Mais pas avec les experts, des mâles chauvinistes qui se feraient arracher toutes les dents plutôt que de reconnaître l’évidence. Voici un extrait de leurs chamailleries tiré du site officiel Harappa.
– Quel type de preuve a été utilisé pour soutenir que la civilisation de la vallée de l’Indus était un matriarchat ? J’aimerais que les experts confirment ou réfutent que la civilisation de la vallée de l’Indus était une matriarchie ?
– En l’absence d’une écriture déchiffrée et de tombes avec des preuves claires de hiérarchie, nous ne pouvons pas dire si la civilisation de l’Indus était un matriarcat ou non. Comme Sharri Clark l’a souligné dans des articles et dans sa thèse de doctorat, les figurines féminines ne peuvent pas être définies comme étant des déesses-mères, répond Richard Meadows.
Il existe pourtant une abondante littérature technique à l’appui de cette thèse :
-Clark, S.R. (2003). « Représenter le corps de l’Indus : sexe, genre, sexualité et les figurines en terre cuite anthropomorphes de Harappa. » Perspectives asiatiques, 42(2), 304–328.
-Clark, S.R. (2005). « À la recherche de la « déesse mère » insaisissable : une approche critique de l’interprétation des figurines en terre cuite de l’Indus avec un accent sur Harappa. » Dans C. Jarrige & V. Lefevre (Eds.), South Asian archaeology 2001 (pp. 61–77). Paris : Editions Recherche sur les Civilisations-ADPF.
-Clark, S. R. (2007a). La vie sociale des figurines : recontextualiser les figurines en terre cuite du troisième millénaire avant J.-C. de Harappa (Pakistan). Thèse de doctorat non publiée, Département d’anthropologie, Université Harvard, Cambridge.
-Clark, S. R. (2007b). Ensembles de preuves : l’affaire contre la déesse mère « Harappan ». In C. Renfrew & I. Morley (Eds.), Image et imagination : une préhistoire globale de la représentation figurative (pp. 227–239). Cambridge : McDonald Institute for Archaeological Research.
-Clark, S.R. (2009) Material Matters : Représentation et matérialité du corps de Harappan. Journal of Archaeological Method and Theory 16: 231-261.-Clark, S. R. (in press). The social lives of figurines: Recontextualizing the third millennium BC terracotta figurines from Harappa (Pakistan). Oxford: Oxbow Books.
Le machisme règne encore en archéologie comme ailleurs. Les savants mâles vont-ils en venir aux mains ? La civilisation de l’Indus, si douce et harmonieuse, ne pouvait donc être qu’un matriarcat.
Tête Olmèque dite de Cobata
Un goût raffiné
En 1857, le site archéologique d’Harappa fut endommagé par les ingénieurs qui ont construit la voie ferrée Lahore-Multan. Pour faire le ballast, ils retirèrent de nombreuses briques du site de ruines. Ce n’était pas la première fois, sauf peut-être sur une si grande échelle. Malgré cette lourde perte, on retrouva une abondance d’objets d’art. (source)Wikipedia Bijoux de métal précieux finement ciselés, poteries, sculptures, tous ces objets témoignent d’une grande maîtrise artisanale et d’un goût raffiné.
Des outils et des ustensiles bien conçus confirment ce sentiment de développement commun à Harappa et Mohenjo-Daro. Tout ceci montrent à l’évidence que cette civilisation ne sortait pas des cavernes et que leurs habitants ne portaient pas de slip en peau de zébu.
Nous avons affaire aux dernières reliques d’une civilisation beaucoup plus ancienne.
Pas de classes sociales
« Les deux villes ont pu exister simultanément et leurs tailles suggèrent qu’elles ont servi de capitale de leur province. Contrairement à d’autres civilisations, les sépultures trouvées dans ces villes ne sont pas magnifiques; elles sont plus simples et contiennent peu de biens matériels. Ces faits suggèrent que cette civilisation n’avait pas de classes sociales. On n’a trouvé aucun vestige de palais ou de temple dans ces villes. Aucune trace tangible d’activité militaire n’a été relevée : il est probable que les Harappéens étaient une civilisation pacifique. Les villes étaient cependant fortifiées et les habitants utilisaient le cuivre et le bronze pour faire des couteaux, des lances et des flèches. »
Civilisation pacifique, sans classes sociales, ignorant les temples et les palais… et nous nous croyons civilisés !! La civilisation a beaucoup perdu depuis cette glorieuse époque.
Harappa et son palais des citoyens, état actuel des fouilles archéologiques (03/2026)
Une civilisation urbaine
La civilisation Harappa était essentiellement urbaine et mercantile. Les habitants de la vallée de l’Indus négociaient avec la Mésopotamie, avec le sud de l’Inde, l’Afghanistan et la Perse pour l’or, l’argent, le cuivre et les turquoise. Le modèle mésopotamien d’agriculture a été utilisé pour l’irrigation des terres fertiles le long de l’Indus. Des digues ont été levées pour contrôler les crues annuelles de la rivière. Les plantes cultivées comprenaient le blé, l’orge, les pois, les melons, et le sésame. Cette civilisation a été la première à cultiver le coton pour la production de tissu. Plusieurs espèces animales étaient domestiquées, dont l’éléphant qui a fournissait l’ivoire pour les bijoux. » (source)
Cette civilisation urbaine fait montre d’une exquise urbanité ! Et d’un grand développement. De longs voyages d’approvisionnements ont été nécessaires au développement de ces deux villes. Ce qui suppose un commerce maritime… je n’ose dire aérien, mais j’en meurs d’envie.
On est vraiment aux antipodes du modèle archéologique européen, pour lequel cette période est celle des hommes de Cro-Magnon — sur la sauvagerie desquels il y aurait beaucoup à dire.
Nos archéologues ont trop vite classés les Cromagnon dans la catégorie primitifs non évolués. À mon avis, cette catégorie convient mieux à nos archéos. Si les Cromagnon revenaient, ils auraient beaucoup à nous apprendre…
Tant que notre époque se croira la seule à jouir d’une civilisation brillante, la première à voyager en avion ou en fusée, la première à pratiquer un commerce international, toute évaluation du passé lointain sera sujette à caution.
Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Une civilisation hydraulique
Dès les premières fouilles à Mohenjo-daro et Harappa, les archéologues furent marqués par le fait que les villes de l’Indus comprenaient une densité exceptionnelle de structures hydrauliques. Les deux sites livrent en effet les vestiges d’un réseau d’assainissement complexe et la plupart des maisons sont équipées d’une salle dédiée à l’usage de l’eau. Dans une volonté, peut-être empreinte des théories du progrès, de comparer les découvertes réalisées à Mohenjo-daro et celles contemporaines effectuées à Ur en Mésopotamie, John Marshall énonce que la singularité de la civilisation de l’Indus repose sur le degré de luxe et de confort de ces aménagements hydrauliques. (source)
Les images parlent d’elles-mêmes.
Le grand bassin pour les bains et ablutions
Deux puits restaurés à Mohenjo-daro (A, C)
Détail des traces de cordes sur la maçonnerie (B)
Puits et canalisations à Lothal, après restauration (D)
Deux puits fouillés à Kalibangan (E, F) © Alexandre Houdas, 2017
Hydrologie Sacrée
- L’hydraulique antique
- Merveilleuse Cité d’Ys
- Le bain magique de Salomon
- Cénotes et puits sacrés
- Tipon, l’Eden des Andes
- Le monolithe Sayhuite
- Les énigmes d’Angkor
- L’eau qui rend fou
- L’eau de Jouvence
- L’eau vitale de Marcel Violet

Une civilisation planétaire
« Les contacts des cités de l’Indus avec les anciennes civilisations proto-historiques ou historiques de la Mésopotamie, de l’Anatolie, de l’Egypte et de la mer Egée, sont importants… Il existe des preuves de contact avec Sargon d’Akkad (vers 2370 – 2284 AECavant l’ère courante) puis avec le roi Ur-Nammu (vers 2100 AEC) mais Mohenjo-Daro existait bien avant.
Des objets provenant de Mohenjo-Daro ont été trouvés à Tel Asmar et à Troie (vers 2300 AEC) ainsi que dans une tombe royale d’Ur. Des bronzes du Louristan et des armes mésopotamiennes se rencontrent à Mohenjo Daro… Des colliers de stéatite vernissée identiques se retrouvent à Harappa et à Cnossos… Des sceaux provenant de l’Indus se rencontrent à Ur dans le bas Euphrate et à Kish, Suse, Lagash, Umma et Tell Asmar… Un grand nombre de sceaux de stéatite portant des inscriptions en caractères de l’Indus se rencontrent à Bahrein (Dilmun) mais aussi à Ur (vers 2350 AEC) et Lagash (période de Larsa) » (source)Mortimer Wheeler, The Indus Civilizations, pp 111-115
J’ajouterai la présence en Amérique d’anciennes civilisations hydrauliques, dans lesquelles l’hydrologie sacrée, ritualisée, et sans doute féminine a prévalu. J’y vois clairement une influence de l’Inde antique, de Sumer et de l’Égypte.
Tout ceci indique l’existence très ancienne
d’une civilisation planétaire
sans doute moins bornée que la nôtre.
Monnaie avec au recto l’effigie d’un moine et au verso, un buffle comme on n’en voit plus, une écriture indéchiffrée.
Rama l’extraterrestre
Eh oui, l’explication ne se résume pas au goût des voyages et des échanges commerciaux. Très vaste fut l’Empire de Rama. Ce conquérant était originaire du mystérieux continent volant que les Grecs nomment Hyperborée. Son odyssée inspira à Homère celle d’Ulysse. D’où son étroite ressemblance avec le Ramayana.
Toute l’Europe, les deux Amériques, le bassin méditerranéen, l’Afrique noire et l’Asie constituaient son vaste empire à l’apogée de son règne — ou de celui de ses successeurs, qui portèrent son nom comme un titre, comparable à ceux de César ou d’Auguste à Rome, ou comme les rois Louis en France.
Super Héros
Avec ses frères Enlil, Enki et Cuchulainn, Rama est parvenu à unifier toute la planète, qui ne parlait qu’une seule langue, et ne pratiquait qu’une seule religion, ou pour mieux dire une seule sagesse, celle de l’éveil.
Ces quatre super-héros peuvent être nommé très antiques — ou plus qu’antiques — puisqu’ils datent d’avant la période que les historiens nomment l’antiquité. De bien avant, même. Mes nouvelles recherches sur le personnage de Rama m’amènent à penser qu’il y eut un premier Rama, dont le règne est particulièrement ancien, aux alentours de -20 000 à -18 000.
Ce premier Rama fut l’amant de la Déesse Mère Ama, et peut-être aussi le père d’Ana, la seconde Grande Déesse, fille d’Ama. Il se pourrait que les hauts faits qui lui sont attribués ne lui appartiennent qu’en partie. D’autres empereurs du monde ont régné sur le globe entre -18000 et la période historique.

Les dynasties Rama
Et pour honorer le premier dieu vivant, beaucoup d’autres rois ou empereurs ont porté son nom. Ce qui ne simplifie pas la connaissance du passé lointain. J’ai évoqué le roi Naram-Sin, qui a engendré toute une dynastie. Citons aussi la dynastie Chakri, famille royale qui règne en Thaïlande depuis 1782. Qui règne en apparence. Derrière il y a les intérets des pays puissants qui font le jeu des banques et du commerce mondial. On est loin, bien loin, du lamaïsme.
Fondée par Buddha Yodfa Chulaloke, devenu Rama I, la dynastie Chakri a depuis régné sans interruption. Elle a guidé la Thaïlande à travers des conflits régionaux, la pression coloniale européenne, des réformes sociales et une modernisation progressive, tout en maintenant l’unité nationale et l’identité culturelle. La monarchie Chakri a joué un rôle politique, social et religieux central, faisant des rois des symboles de continuité et de stabilité. (source)
Aujourd’hui règne Rama X le mystérieux… (voir la video)

Depuis la publication de cet article en décembre 2008, il a connu 75 modifications et son format a triplé. Pendant ces 18 années, les fouilles ont progressé et avec elles, sur un rythme rapide, les connaissances de cette très antique et très prodigieuse civilisation. Mon admiration et, disons-le, mon amour pour Rama et son œuvre n’ont fait qu’augmenter au fil de ces découvertes.
Le monde de Rama
- Ramos le Druide
- Ram le Bélier
- L’odyssée de Rama
- L’odyssée d’Énée
- Le Ramayana et l’Odyssée
- Eskwander, peuple errant
- Les Peuples de la Mer
- Longer Boats
- Rama le Conquérant
- La Thrace de Rama
- Amon Rama
- Rama Airlines
- Ramage
- Abracadabra
- Hanuman le dieu singe
- Le pont de Rama
- La sagesse de Lama
- L’enseignement de Lama
- Vénus aux cent noms
- Ama, Rama… et moi!
- Les cent visages de Rama
- L’empereur du monde
- L’origine du Harem
- Les fils de Ram
- Ramifications
- Le roi Naram-Sin
- Pano-Rama
- Que ton nom ne soit plus !

La civilisation des pyramides
- Etranges rochers du monde
- Pyramides d’Europe et d’Afrique
- Pyramides d’Amérique et d’Antarctique
- Pyramides d’Asie
- Pyramides et mégalithes
- Dolmens et allées couvertes
- Dolmens sans sépulture
- La face cachée de Stonehenge
- Uluru
- Le profond mystère des pierres
- Etranges rochers de Fontainebleau
- Les sphères de pierre
- Les pierres molles
- Les pierres qui volent
Technologie antique
- Histoire secrète de l’aviation antique
- L’énergie antique
- Les lampes perpétuelles
- La foudre des dieux
- Vimana, ovni antique ?
- Vimanas et antigravité
- Ovni préhistorique
- La tour de Babel
- La fusée de Babel
- L’astroport de Baalbek
- Les géants de Lakish
- La robotique antique
- Le sens du Tao
- Triskell et handspinner
- Le calculateur d’Anticythère
- Préhistoire hightech
- Quelle absence de preuve ?
Sous une forme naïve et imagée, les tapis volants décrivent les aéronefs de la plus lointaine antiquité.

