Non seulement les Atlantes ont existé, non seulement venaient-ils des étoiles lointaines, mais ils avaient de longs bateaux ultra rapides et des ovnis, nous dit le voyant Edgar Cayce. D’autres chercheurs l’approuvent, dont votre serviteur qui est du nombre.
Et d’une ombre est-il aussi. Mais c’est une autre histoire.
Plus troublant, il semble qu’on ait redécouvert cette propulsion tout droit sortie de la technologie atlante. Ce qui peut en laisser quelques-uns sur le cul,incrédules, vieux modules, doux bidules démodules sont-ils tant pis pour eux.
D’après le flamboyant Jean-Pierre Petit – scientifique non conformiste bien connu des internautes – les Russes auraient des torpilles et mêmes des sous-marins expérimentaux fonctionnant selon un principe similaire : torpilles et sous-marins « hypervéloces » à MHD.
Jean-Pierre Petit, né le 5 avril 193788 ans en 2026 ! à Choisy-le-Roi (France), est un ingénieur, physicien et vulgarisateur scientifique français ayant fait carrière au CNRS et ayant travaillé à l’Observatoire de Marseille.
Ses recherches ont porté d’abord sur la magnétohydrodynamique (MHD, mariage de la mécanique des fluides et de l’électromagnétisme), puis sur l’astrophysique théorique.
Il est connu du grand public pour ses bandes dessinées, en particulier sa série de vulgarisation scientifique Anselme Lanturlu, publiée à partir de 1979.
À partir des années 1990, il publie plusieurs livres dans le domaine de l’ufologie (notamment sur l’affaire Ummo, reconnue comme étant une supercherie par son auteur en 1992) et soutient la thèse de contacts avec des extraterrestres.
Ses observations sur les attentats du 11 septembre 2001 et sur le tsunami du 26 décembre 2004 ont été qualifiées de complotistes par le site Conspiracy Watch. (source)
Son site est particulièrement pourri,
mais ses recherches peuvent ne pas l’être…
On ne saurait être doué pour tout.
Ummo, dans la transcription espagnole, ou Oummo en prononciation française, est une prétendue planète qui se trouverait à environ 14,4 années-lumière de la Terre.
En tout cas, si l’on en croit les « révélations« faites par l’intermédiaire de divers courriers dactylographiés et appels téléphoniques reçus à partir du milieu des années 1960.
Des courriers et des appels qui venaient en grande majorité d’Espagne, mais ils ont été reçus dans d’autres pays. Ce qui pouvait indiquer des sources informées, et qui a donc semé le doute dans les esprits.
Ces lettres se prétendaient écrites par des membres d’un groupe présent sur Terre depuis le 28 mars 1950, soit quinze ans plus tôt. Ce groupe se disant émissaire d’une civilisation extraterrestre, les Ummites, parfois appelés Oummains. Trrrrès inhoummains !
Soupçonné depuis longtemps d’avoir fabriqué les lettres ummites, José Luis Jordán Peña, s’est finalement reconnu comme l’initiateur de l’affaire.
Il avoua en 1992 qu’il s’agissait d’une supercherie qu’il avait poursuivie pendant 25 ans.
« Sigle pour Magnéto Hydro Dynamique, la MHD est une méthode de propulsion encore expérimentale, fondée sur les travaux de l’Anglais Michael Faraday.
Le principe de la MHD consiste à faire circuler un courant électrique dans le milieu entourant le mobile. Le mobile, en même temps, va émettre un champ magnétique.
Selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le courant, et donc sur le milieu où il circule : c’est le principe de la plupart des moteurs électriques. Le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c’est en fait celui-ci qui, par réaction, subira une force permettant de le propulser. » (source)JP Petit, « On a perdu la moitié de l’univers«
Ce système permet « d’isoler la torpille par un film gazeux (celui-ci étant produit par un générateur situé à l’intérieur de la torpille) et non en transformant l’eau de mer en vapeur ».
Pour dépasser ces vitesses, dit Petit, « la seule solution consiste à aspirer l ‘eau de mer sur les flancs de la torpille et sur sa partie avant à l’aide de forces électromagnétiques, en utilisant la MHD ». (source)JP Petit, « On a perdu la moitié de l’univers«
Pourtant une autre solution consisterait à utiliser des métaux hydrophobes, c’est à dire « qui repoussent l’eau » pour faire la coque des navires hyper-véloces. C’était la solution atlante.
Comme pour la torpille russe, l’énergie serait fournie par un propulseur fusée sur lequel serait adapté un générateur MHD qui produirait de l’électricité pour alimenter un « accélérateur pariétal » tout au long de la torpille, « le résultat étant d’aspirer puissamment l’eau de mer dans l’environnement ». (source)
« Dans l’air, la MHD est plus délicate à mettre en œuvre. L’air étant isolant, il faut le rendre conducteur par des champs électriques puissants. L’air peut alors devenir plus ou moins lumineux, ce que l’on a fréquemment observé autour des OVNIs. Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour les bateaux. Cependant, dans l’air, la propulsion est beaucoup plus difficile à obtenir, puisqu’elle doit non seulement propulser le mobile, mais d’abord compenser son poids. » (source)
Théorique jusque dans les années 90, la chose devient possible avec la découverte de supraconducteurs à basse température = la supraconductivité. Mot magique, notion fascinante aux possibilités tellement inouïes qu’elles font rêver nos physiciens.
Franchement ils auraient dû naître il y a cent mille ans, ces choses-là n’étonnaient personne
En ce temps-là, il y a bien longtemps.
On peut bien dire que c’était le bon temps.« La complainte de Mackie »
La supraconductivité qui est à la fine pointe de notre recherche avancée était connue et utilisée par les grands anciens. Telle était la principale qualité du métal disparu des Atlantes, l’orichalque, dont la conductivité était telle qu’ils l’utilisaient pour leurs pyramidions ou autres capteurs de foudre.
Profitant du courant planétaire qui fait réémerger les idées et les connaissances atlantes, un libre chercheur australien, Ted Roach, affirme qu’il a trouvé le moyen de contrôler la gravité grâce à ce qu’il appelle des lentilles gravitationnelles. Son idée passionnante sera-t-elle mise sous le boisseau, une fois encore ?
En astrophysique, une lentille gravitationnelle, ou mirage gravitationnel, est produit par la présence d’un corps céleste très massif se situant entre un observateur et une source lumineuse lointaine. La lentille gravitationnelle, imprimant un fort champ gravitationnel autour d’elle, a comme effet de faire dévier les rayons lumineux qui passent près d’elle, déformant ainsi les images que reçoit un observateur placé sur la ligne de visée. (wikipedia)
« Le point commun entre une galaxie et une soucoupe volante? Des lentilles gravitationnelles, affirme l’ingénieur Ted Roach, qui aurait découvert la technologie des engins à gravitation contrôlée. » Source: Nexus
Edward Charles Roach (1909–1997), était un syndicaliste australien, leader de longue date de la Waterside Workers’ Federation (WWF) et membre éminent du Parti communiste d’Australie.
Il a été l’un des principaux organisateurs du différend de 1938 sur le Dalfram, lorsque les dockers, préoccupés par l’occupation de la Chine, ont refusé de charger des navires destinés au Japon avec de la fonte australienne, une matière première pour les munitions.
Il a été emprisonné deux fois pour son activité industrielle. En tant que leader au sein du WWF lors de l’introduction de la conteneurisation, il était responsable de l’amélioration significative des conditions de travail pour ceux qui travaillent dans l’industrie australienne de la manutention.
D’après la relativité générale, une distribution de masse dévie les rayons lumineux qui passent à proximité. Dans le cas d’une étoile, les effets restent limités car la masse en jeu est relativement faible. Mais les effets peuvent devenir importants et visibles si la masse qui perturbe la lumière est très grande, par exemple dans le cas d’une galaxie ou d’un amas de galaxies.
Imaginons qu’une galaxie proche et un quasar lointain se trouvent par hasard alignés sur une même ligne de visée dans la même direction du ciel. La lumière qui nous provient du quasar est alors fortement déviée lors de son passage près de la galaxie. Ainsi, les rayons lumineux du quasar qui passent légèrement au-dessus de la galaxie sont déviés vers le bas et donnent lieu à une image du quasar décalée vers le haut. Par contre, les rayons lumineux qui passent sous la galaxie sont déviés vers le haut et donnent naissance à une image du quasar décalée vers le bas.
De cette façon, la galaxie proche, en perturbant la propagation de la lumière du quasar, donne naissance à plusieurs images de celui-ci. Le nombre total d’images est déterminé par la forme de la galaxie et la précision de l’alignement. Parfois, lorsque l’alignement entre les deux corps est parfait, l’image de l’objet lointain peut prendre la forme d’un anneau lumineux entourant l’image de l’objet proche.
En plus de multiplier les images du quasar, la galaxie va également concentrer ses rayons lumineux et donc produire des images plus brillantes. Un effet qui est loin d’être négligeable pour l’astronome qui essaye d’observer des corps très peu lumineux.
Cette conséquence de la relativité générale fut prévue par Albert Einstein lui-même en 1915 et le terme de lentille gravitationnelle fut utilisé pour la première fois par le physicien britannique Oliver Lodge en 1919. L’idée que les amas de galaxies puissent agir comme des lentilles gravitationnelles fut proposée en 1937 par l’astronome suisse Fritz Zwicky.
Néanmoins, il fallut attendre 1979 pour que le premier exemple réel soit observé. Cette année-là, les astronomes découvrirent deux quasars très proches dans le ciel. Après analyse, les spectres des deux objets se révélèrent pratiquement identiques depuis les ondes radio jusqu’aux rayons X. Il ne pouvait s’agir que de deux images d’un seul et même quasar, plus tard baptisé Q0956+561. Des observations ultérieures le confirmèrent et montrèrent que la lentille gravitationnelle était dans ce cas constituée par une galaxie elliptique géante quatre fois plus proche de nous que le quasar. Depuis cette époque, de nombreuses images multiples de quasars ont été découvertes.
Quand un journaliste a demandé à Albert Einstein l’effet que ça faisait d’être l’homme le plus intelligent du monde, il a répondu : « Je n’en sais rien. Demandez à Nikola Tesla. »
Ce que l’un appelle Dieu, un autre l’appelle les lois de la physique.
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