L’eau de Jouvence

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Si vos pas vous mènent au Tombeau de Merlin en Brocéliande, écrivez votre voeu sur un papier que vous glisserez dans une fente de la pierre. Après quoi, ne manquez pas d’aller faire trempette dans la Fontaine de Jouvence. 

Il existe une eau spéciale, facile à obtenir, dont le secret s’est perdu. Ses vertus sont des plus désirables : une jeunesse renouvelée, une vie longue de plusieurs siècles, exempte de toute maladie. Ce n’est pas une farce, mais une antique légende qui pourrait bien redevenir une réalité.

 

L’Eau de Vie

Eau lustrale, eau de jade, eau de jouvence, élixir de longue vie, potion magique, elle porte beaucoup de noms selon les lieux et les époques. Les Hébreux l’appelaient Eau des Patriarches. Dans la Bible, les Patriarches sont doués d’une exceptionnelle longévité : 700 ans pour Enoch, 900 ans pour Mathusalem. Cette longévité pourrait bien être due à l’ingestion quotidienne de cette Eau.

 

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Avant eux, les Sumériens buvaient l’Eau de Vie, issue d’une source jaillissant au pied de l’Arbre de Vie, deuxième arbre magique de Nibiru, la planète vagabonde des Anunna – en réalité un autre nom pour le paradis terrestre.  

Sur la plupart des représentations babyloniennes, les dieux vautours de Sumer sont représentés avec une pomme de pin brandie dans une main, et dans l’autre main un petit panier ou sac à main nommé situla. La pomme de pin représente l’excitation de l’épiphyse, c’est à dire l’éveil.

Quant à la situla, c’est une sorte de gourde qui contient justement cette eau précieuse entre toutes, qui donne longue vie et jeunesse éternelle. Les Grecs antiques parlaient de l’ambroisie, cette eau divine qui régalaient les dieux de l’Olympe.

Avant eux, les Egyptiens connaissaient l’Eau de Jade, fabriquée au pied des pyramides, dans des bassins de pierre aujourd’hui ensablés. 

Vous pouvez voir des représentations de situla sur ce lien facebook.

Un ingénieur français du siècle dernier a fait cette découverte que je tiens pour majeure. En travaillant sur les propriétés physiques de l’eau, il pense avoir retrouvé le secret des patriarches. Au cours de ses expérimentations, l’ingénieur Marcel Violet a en effet découvert une eau de longue vie qui ne doit rien à la foudre, mais tout aux particules cosmiques.

Cette découverte s’est faite presque par hasard… mais nous savons tous que le hasard n’existe pas.

 

L’eau de Harama

La Bulgarie, comme d’autres pays d’Europe et d’Asie, a gardé de nombreuses traces de la culture ramaïque. On va les similitudes et parentés linguistiques derrière le mot Hram, ou Ahram, ou Harama, qui veut dire à la fois le temple, et aussi Esprit Pere Mere. 

Les Thraces, antique nom de ce peuple, appartiennent à une des antiques civilisations hydrauliques, c’est à dire, selon, une culture des maîtres de la foudre. J’ai déjà évoqué le temples d’éveil à de nombreuses reprises, je pense que leur nom antique était Harama.

Culture hydraulique antique, la Thrace l’est sans aucun doute.

Voyez ces petites niches creusées dans la pierre d’un sanctuaire Harama, dans le but de recueillir l’eau de Jade, jadis produite dans les pyramides aztèques, mayas, incas, égyptiennes, chinoises, russes, bosniaques ou autres. C’était une civilisation planétaire, on ne doit pas s’étonner d’en trouver trace un peu partout. « Les anciens connaissaient la force géomagnétique de la Terre et savaient s’en servir. Voyez ces niches aménagées sur la terrasse d’un des principaux sanctuaires bulgares. Ces niches étaient remplies d’eau ou de vin que nos ancêtres utilisaient pour recharger et guérir leur corps grâce aux vertus du géomagnétisme. » (source)

 

 

 

J’explique dans un autre article comment se procurer, et surtout comment conserver et consommer cette mystérieuse eau lustrale et sacrée que les anciens vénéraient pour ses vertus magiques. 

L’eau de pluie doit être recueillie dans des récipients en pierre, tout contact avec le métal ôtant ses effets. Elle devait provenir d’une pluie d’orage, afin d’être vibrée par la foudre. Je trouve ici la preuve que cette technique était connue et pratiquée par les Thraces, ancêtres des Bulgares.

 

Le cratère de Patomsky

En Sibérie, non loin d’Irkoutsk, il existe une roche étrange sur laquelle la communauté scientifique se perd en conjectures. Je vous fais grâce de leurs disputes dont vous trouverez le détail ici.

Sa forme particulière fait penser qu’on l’a sculptée. Dans quel but ? Pour recueillir l’eau de pluie, l’eau d’orage, dans ce récipient en pierre naturelle, afin qu’elle soit vibrée par les radiations minérales après avoir été vibrées par la foudre. Voilà ce que je crois.

 

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Antiques citernes de pierre

Les grandes pierres se trouvent tout autour de la terre. En Afghanistan et en Inde, il existe d’antiques citernes entièrement creusées dans d’énormes blocs de pierre.

Les jarres de terre cuite ou les amphores de pierre ou de poterie obéissaient à la même règle : une eau en contact avec du métal n’est plus vivante, et beaucoup moins bénéfique. Ainsi les canalisations antiques étaient-elles en poterie, voire en pierre. L’eau potable venait souvent d’une montagne proche, par des tunnels creusés à même la roche.

La Plaine des Jarres, au Laos, où l’on trouve des dizaines de grandes jarres creusées dans des blocs de pierre dure, est une autre illustration de l’universalité antique de cette pratique. Il était absolument nécessaire que l’eau d’orage soit conservée dans la pierre, sans contact prolongé avec aucun métal.

 

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Cupules et bénitiers 

Sur certains dolmens, on peut trouver des cuvettes appelées cupules. Certaines de ces cupules sont si grandes qu’on peut s’y baigner. Les cupules comme tous les autres bains de pierre servaient à se baigner dans l’eau lustrale qui vient de la foudre.

Dans les vieilles églises, on trouve encore le bénitier antique où le prêtre avait bénie un peu d’eau dont se servaient les fidèles pour faire leur signe de croix.

Inutile de préciser que tous ces bénitiers anciens sont en pierre, ou parfois en nacre, celle d’un bivalve géant ramené des îles bienheureuses par quelque navigateur au long cours.

Les premiers bénitiers en métal datent du dix-huitième siècle, celui des catastrophes. Pour moi, le siècle des Lumières est surtout celui des abrutis. La transmission sacrée s’était arrêtée avec Philippe le Bel et la chute des Templiers.

Après la Renaissance consacrée surtout aux plaisirs de la chair, une bouffée d’intellect sans intuition a tenu lieu d’éveil. L’élite ne comprenait plus rien aux anciens rites, persuadée qu’elle était d’inventer un nouveau monde, et compissant les trésors de l’ancien.

Toute querelle des Anciens et des Modernes a reposé, repose et reposera sur la même inusable connerie.

 

L’utopie est simplement ce qui n’a pas encore été essayé.
Théodore Monod