Les anges et les géants

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Souvent cette question m’est posée : les géants et les anges sont-ils les mêmes ? Les géants sont les fils des humanités précédentes, ils se déplacent en volant, ils sont les serviteurs des dieux d’avant. Oui, pour moi c’est une certitude. Les géants sont les anges.

Vous connaissez mon travail, vous avez compris comment j’ai mis à plat un maximum de légendes du monde entier pour les décortiquer, les étudier point par point et les comparer entre elles. Les mythes et légendes m’intéressent vivement, et ceci depuis l’enfance. Je me suis plongé dans leur étude systématique voici une quarantaine d’années. Largement le temps de les éplucher. Ils m’ont nourri l’âme et le corps. Longtemps je les ai portés en moi. Longtemps ils ont servi de trame à mes rêveries. Il y a juste dix ans, j’ai accouché d’Eden Saga. Chapitre après chapitre, j’ai mis en ligne une autre histoire des humains, basée sur des faits inexpliqués ou négligés, et fondée sur des textes sacrés : tous les anciens mythes.

J’ai découvert que les mêmes faits sont racontés par de nombreuses légendes. Il y a bien sûr des altérations selon les peuples, les époques, les cultures. Chaque nation a localisé sur ses terres tel ou tel fait glorieux du passé. Tous les peuples ont voulu que leurs dieux n’appartiennent qu’à eux. C’est pourquoi le nom, l’histoire et le lieu de naissance de tel ou tel dieu varie selon les cultures. Chaque peuple l’a relocalisé à domicile. Chaque peuple en a fait son dieu unique. Personnel. Réservé. Oubliant ainsi qu’à l’origine les aliens terraformeurs sont descendus du ciel pour tous les hommes et tous les peuples du monde. Les querelles d’ego sont arrivées plus tard.

Le premier de tous les mythes raconte l’arrivée sur terre des dieux de l’espace. Leur tâche était de terraformer cette planète, de l’ensemencer, d’y faire naître toutes sortes d’espèces animales, et de couronner leur création en y ajoutant un être assez intelligent pour continuer leur œuvre. La plupart des traditions font état de ces dieux volants et de leurs serviteurs les anges. Dans la plus vieille version, celle de Perse, le premier dieu s’appelle Ahura Mazda. Il descend du ciel escorté par une armée de géants volants.

La mythologie perse est la plus ancienne car elle contient la toute première version du mythe de Noé et de son arche. Cette fois, il ne s’agit pas de survivre à un déluge, mais de survivre à un terrible hiver qui doit s’abattre sur le monde et y maintenir sa rigueur pendant un grand nombre de générations. Le Noé perse s’appelle Yima. Il a creusé un abri souterrain que la légende appelle un var. Ce var est son arche. Il y cache toutes les bêtes, par couple. Toutes les graines y trouvent aussi refuge. Le var a de l’eau souterraine, toutes les commodités pour résister le temps qu’il faudra.

 

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On peut y reconnaître l’interminable hiver que les préhistoriens et les paléo-climatologues appellent le dernier âge glaciaire : Würm en Europe, Wisconsin en Amérique. Il a duré cent mille ans. Le mythe de Yima montre que le dernier âge glaciaire a été prévu. Ce qui donne l’âge de Yima, aux alentours de 110.000 ans. Très nettement le plus ancien témoignage sur les dieux d’avant et leurs mœurs. Car enfin, ils n’étaient pas des modèles de paix et d’harmonie.

Le corpus légendaire hindou nous parle des armes des dieux, d’une puissance destructrice très moderne. Certaines descriptions font penser à des bombes atomiques. La Bible raconte comment Sodome et Gomorrhe furent détruit par le feu du ciel – là encore, on dirait une atomisation. Les cités antiques de la vallée de l’Indus, et notamment Mohenjo-Daro, portent la trace d’une atomisation, affichant encore un taux de radioactivité élevé. Or cette province faisait partie de l’empire de Rama, dont on dit qu’il eût à soutenir une guerre terrible contre les Asvins. (source)Ramayana

D’où la question légitime : le dernier âge glaciaire ne serait-il pas un hiver nucléaire ? La grande guerre des dieux contre les géants ne se serait-elle pas réglée à coup de bombes atomiques ? Les lacs salés qui parsèment le globe de leur désert où rien ne pousse ne seraient-ils pas les vestiges d’une vitrification nucléaire ? Il y a urgence à lire autrement tous ces vieux textes, ils ont beaucoup plus à nous dire qu’on l’a cru jusqu’ici.

Dans la version slavonique de son Livre, le patriarche Hénoch s’exprime ainsi : « Mes enfants, écoutez. Mon dernier jour est proche, ma dernière heure va venir. Déjà les anges qui vont m’accompagner sont devant moi. Ils me pressent de vous quitter. Ils doivent faire leur travail. Demain je vous quitterai. je dois aller au ciel retrouver la Jérusalem céleste, qui sera ma résidence pour l’éternité. » (source)Pierre Jovanovic et Anne-marie Bruyant, « ENOCH, Dialogues avec Dieu et les anges, » version slavonique, chapitre 55, page 103

Texte qui peut se lire ainsi : « Je dois partir pour un grand voyage duquel je crains de ne pas revenir. Mes initiateurs les géants vont me montrer comment m’équiper et m’installer dans le vaisseau qui va nous emporter demain pour la planète artificielle Hyperborée, où je vivrais pour toujours dans la compagnie des géants et de leur chef vénéré. »

 

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Un dieu suprême qui, comme je l’ai montré, était une grande déesse du nom d’Hathor. Grande, elle l’était par son œuvre merveilleuse, la terraformation de notre planète avec la mise au point de ses espèces animales et végétales, l’aménagement des paysages afin de leur donner la belle harmonie qu’on leur connaît aujourd’hui. Mais Hathor était grande aussi par la taille. Hathor et les dieux Olympiens mesuraient environ 4 mètres. Mais les géants ou anges de la première génération, qu’on appelle selon les traditions Cyclopes ou Archanges, faisaient plus de 50 mètres de haut.

Le Livre d’Hénoch dit encore : « Quand Hénoch cessa de parler, le Seigneur répandit l’obscurité sur la Terre afin de couvrir Hénoch et tous ceux qui se trouvaient autour de lui.  Alors Hénoch s’éleva dans le ciel jusqu’au paradis le plus élevé, là où se trouve Dieu. Le Seigneur le reçut et le plaça devant Son visage.  C’est à ce moment que l’obscurité se retira de la Terre et que la Lumière régna à nouveau. » (source)Pierre Jovanovic et Anne-marie Bruyant, « ENOCH, Dialogues avec Dieu et les anges, » version slavonique, chapitre 67, page 109

Que je lirai plutôt : « Quand Hénoch cessa de parler, le vaisseau de la Déesse projeta son ombre sur la Terre afin de couvrir Hénoch et tous ceux qui se trouvaient autour de lui.  Alors Hénoch fut abduit par cet engin et conduit dans le ciel jusqu’en Hyperborée où se trouve la Déesse, au paradis le plus élevé. Notre Dame le reçut et le plaça devant Son visage.  L’engin volant s’est posé sur le Soleil Hyperborée, son ombre s’est retirée de la Terre et la Lumière divine règne à nouveau. »

Si la Déesse – ou le Dieu – a besoin de mettre Hénoch devant son visage, c’est qu’il est bien plus petit qu’elle. Sinon elle le mettrait devant elle, et non devant son visage. L’image de l’Éternel(le) est toujours gigantissime. Les représentations de Dieu dans l’iconographie chrétienne en font un être gigantesque. La Bible nous enseigne que les Patriarches, doués d’une longévité hallucinante qui se compte en siècles, jouissaient également d’une taille confortable, qu’on peut évaluer entre 3 et 4 mètres.

Quant à savoir la pertinence de l’équation A = G, Ange = Géant, il me semble que vous êtes fixé. Si vous hésitez encore, je suggère un recours ultime à la langue des oiseaux. Ces deux mots dans notre langue sont le verlan l’un de l’autre : AN GE et GE AN.

 

 

Le verlan est une langue sacrée, comme tous les argots, qui sont non seulement la partie vive de la langue, mais aussi sa partie la plus signifiante, puisqu’elle épouse les moindres variations de la sensibilité populaire. Chacun se fait son idée par les chemins qui lui conviennent. Après quoi, en digestif, la langue des oiseaux donne son verdict. Histoire d’ôter l’ultime doute.

Chaque joie innocente est un reste de l’Eden.
Marguerite Yourcenar