Ahura Mazda et les géants volants

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L’antique religion d’Ahura Mazda est une des plus anciennes. Ses racines plongent dans un monde merveilleux peuplé de géants astronautes et d’engins spatiaux.

Ancienne religion de la Perse, l’actuel Iran, le mazdéïsme doit son nom à son dieu principal, Ahura Mazda.

Son origine officielle remonte aux tribus indo-européennes du 2e millénaire avant notre ère, mais j’ai tout lieu de croire qu’elle est beaucoup plus ancienne, à en juger par l’éloquente légende de Yima, à l’âge glaciaire.

Le zoroastrisme, du nom de Zoroastre/Zarathoustra, est une réforme du mazdéisme. Zarathoustra, que Nietzsche a rendu célèbre, a imposé sur la vieille religion polythéiste la grille monothéiste qui s’est imposée partout sous nos latitudes. Cette religion existe toujours. Le livre sacré du mazdéisme est l’Avesta ou Zend Avesta. « En Iran, c’est dans la région de Yazd que l’on peut le plus aisément rencontrer des mazdéens, les Guèbres, comme ils sont appelés dans le pays.

Ils ne sont plus très nombreux – 30 000 ou 50 000 peut-être – et habitent soit Yazd, soit Kirman, soit encore de petits villages nichés dans la montagne qui leur ont servi de refuge. Ils sont loin d’avoir la prospérité de leurs coreligionnaires des Indes que l’on nomme Parsis – les Persans – car ils descendent d’hommes qui, au temps des invasions arabes, ont fui leur pays pour mieux garder leur foi. 

À Bombay, leur principal centre en Inde, ils sont aujourd’hui une centaine de mille peut-être. Ils ont su s’imposer sous la domination anglaise en construisant de vrais empires industriels et financiers. Déjà, au temps des Grands Moghols, ils impressionnaient fortement le plus glorieux prince de la dynastie, Akbar (1542-1605). Ils vivent dans l’élégant quartier de Malabar Hill, près des grandes tours à ciel ouvert – que nous nommons les « Tours du silence » – où ils déposent leurs morts. 

Peut-on voir dans la prospérité des Parsis une tardive revanche de leur exil ? Sans doute, mais cette revanche pourrait leur être fatale. En effet, leur richesse tend à les détourner de leurs croyances, de leurs traditions et ne les incite guère à croître et à se multiplier. Certains observateurs prétendent que leur nombre ne cesse de diminuer. » (source)

 

Procession de cosmonautes apportant animaux vivants et sacs de vivres… dans quel but ?

 

Sur ce haut-relief mazdéen de l’antique cité de Persépolis, on voit des hommes monter un escalier avec des vivres. Des hommes, dites-vous ? Des géants dans ce cas. Regardez la taille du cerf : ces gaillards mesuraient plus de cinq mètres.

Au hasard des riches heures très antiques, des géants ne cessent de surgir, tranquilles comme chez eux. Ceux-là, d’où sortent-ils avec leur casque intégral à visière transparente ? On dirait bien des casques de cosmonautes… Ils emportent aussi une barque trop petite pour eux. Une barque faite pour des hommes de notre taille. On peut donc décrire cette fresque ainsi : des cosmonautes géants emportent des animaux vivants et des produits de l’activité humaine. Où ça ? Dans leur vaisseau de l’espace ?

Ces géants-là sont-ils venus chez nous refaire le plein de vivres et carburant ? Ou bien emportent-ils des spécimens biologiques pour les étudier, voire les cloner ? Dès qu’on accepte d’ouvrir les yeux sur le passé réel de notre espèce, des couleurs lui reviennent, jubilatoires. On retrouve cette histoire mal cachée sous l’histoire officielle, menteuse. Notre histoire vraie nous a suivi, répétée par les mythes et les contes populaires, chantée par les poètes, relayée par le ciné et la bd, mais toujours dénigrée par les élites.

Le Nemrut Dag, ou Mont Nemrod, en Turquie, est décoré par des statues géantes érigées il y a plus de deux mille ans par Antiochos 1er de Commagène. Les monolithes décapités représentaient deux lions, deux aigles, des dieux d’avant, parmi lesquels Ahura-Mazda, qui évoque Zeus, avec son casque en ogive. Sur la colline on peut voir les vestiges des statues assises. Elles ont été décapitées et mutilées, leurs têtes mutilées sont réparties sur le site. Il y a dans ce spectacle quelque chose de touchant. 

 

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Pour moi ces statues commémorent un événement majeur. Voici comment je vois les choses. Jadis, sur cette montagne, les dieux d’avant posaient leurs engins volants. Il y a très longtemps, les géants sont descendus du ciel pour nous apporter l’écriture, les sciences, la civilisation. Leur chef s’appelait Ahura Mazda, lumière céleste. Le mazdéïsme est la célébration de ces divins initiateurs. Et dans ce coin du monde, c’est ici qu’ils atterrissaient.

Oui, ici même, à Persépolis. Cette merveille du monde pré-antique est aux mains des barbares ignorants. Pour combien de temps encore ? Qu’en restera-t-il quand les barbares seront loin ? Les barbares passent, le malheur dure.

 

Quand tu auras désappris d’espérer, je t’apprendrai à vouloir.
Sénèque